Étape 1
Identifier le type actuel
Je relève les entrées d’air. Autoréglables ou fixes avec bouches hygro : piste Hygro A. Entrées et bouches hygroréglables : piste Hygro B, à confirmer par le dossier.
Vérifié le par Théo Desrousseaux, électricien (diplômes & certifications)
Photo : Aereco — entrée d’air EAH² En bref
Je ne tranche pas entre Hygro A et Hygro B en regardant le caisson dans les combles. Les deux familles peuvent utiliser un groupe simple flux, des bouches hygroréglables dans les pièces de service et un réseau de gaines. La différence qui décide est à l’autre extrémité du logement : les entrées d’air des pièces principales.
Une Hygro A associe des bouches hygroréglables à des entrées d’air fixes ou autoréglables. Une Hygro B ajoute des entrées d’air hygroréglables. Cette distinction paraît courte, mais elle change les références à poser dans les chambres et le séjour, le tableau de dimensionnement, les contrôles et parfois la compatibilité avec le chauffage ou le rafraîchissement.
Je commence donc par une question plus utile que « quelle marque choisir ? » : est-ce un remplacement dans un système existant ou un dimensionnement complet ? Dans le premier cas, je conserve la logique validée du système tant que le dossier le permet. Dans le second, je compare les systèmes complets, jamais une bouche ou un caisson sorti de son assemblage.
A
bouches hygroréglables avec entrées d’air fixes ou autoréglables
B
bouches et entrées d’air hygroréglables
80–160 Pa
plage publiée par Aldes pour ses bouches Bahia Curve hors contexte de débit de pointe selon la référence
5–35 m³/h
plage à 10 Pa d’une entrée EAH² 5-35 Aereco, exemple de composant Hygro B
Dans les deux cas, une bouche hygroréglable située en cuisine, salle de bains, salle d’eau ou WC module son passage d’air selon sa conception. Elle peut avoir un débit de base, une plage liée à l’humidité et, selon la référence, une commande de pointe par cordelette, bouton, présence ou alimentation électrique. La lettre A ou B ne signifie donc pas « bouches fixes contre bouches intelligentes ».
La différence est celle-ci : une entrée autoréglable vise un débit d’admission défini à une pression donnée, tandis qu’une entrée hygroréglable modifie son ouverture avec l’humidité de l’air de la pièce principale. Aldes résume les deux systèmes de cette façon sur sa documentation : Hygro A avec bouches hygroréglables et entrées fixes ou autoréglables, Hygro B avec bouches et entrées hygroréglables.
Une entrée d’air ne se place pas dans la salle de bains pour « aider la bouche ». Elle se trouve dans les pièces principales, puis l’air traverse le logement vers les pièces de service où il est extrait. L’arrêté du 24 mars 1982 décrit ce balayage : entrées dans les pièces principales, sorties dans les pièces de service et circulation libre de l’une vers l’autre.
| Élément à regarder | VMC Hygro A | VMC Hygro B | Erreur à éviter |
|---|---|---|---|
| Élément à regarder Entrées d’air | VMC Hygro A Fixes ou autoréglables, avec un module prévu par le système | VMC Hygro B Hygroréglables dans les pièces principales, suivant les références et le tableau du système | Erreur à éviter Choisir une entrée au seul aspect de la grille ou au seul diamètre de mortaise |
| Élément à regarder Bouches d’extraction | VMC Hygro A Hygroréglables dans les pièces de service selon la configuration | VMC Hygro B Hygroréglables dans les pièces de service selon la configuration | Erreur à éviter Croire que la lettre B impose à elle seule une autre bouche sans lire la référence |
| Élément à regarder Caisson et réseau | VMC Hygro A Composants prévus dans le dossier du système | VMC Hygro B Composants prévus dans le dossier du système | Erreur à éviter Remplacer le groupe sans vérifier pression disponible, piquages et réseau |
| Élément à regarder Réception et conformité | VMC Hygro A Type déclaré puis contrôlé avec ses composants | VMC Hygro B Type déclaré puis contrôlé avec ses composants | Erreur à éviter Prendre une étiquette « hygro » pour une preuve de conformité de l’installation |
La distinction A ou B porte d’abord sur l’admission d’air. Les références exactes restent celles du système et de son dossier technique.
Ce tableau explique pourquoi une réponse du type « prends une B, c’est mieux » ne suffit pas. Une Hygro B adapte aussi l’admission à l’humidité perçue dans les pièces de vie. Cela peut réduire l’ouverture lorsque l’air intérieur est moins humide, mais ce n’est ni une commande directe de chaque bouche, ni une autorisation de supprimer les entrées d’air, ni une promesse de résultat chiffré pour tous les logements.
Info
Je ne confonds pas une mesure locale d’humidité avec une mesure de qualité d’air complète. Le système hygroréglable module des passages d’air selon son principe de fonctionnement et son dimensionnement ; il ne mesure pas, par lui-même, tous les polluants possibles.
Le comparatif des VMC simple flux et double flux replace ce choix dans le projet global. Ici, le point utile est plus étroit : dans une VMC hygroréglable, je ne peux pas choisir A ou B sans regarder les entrées d’air avant les marques de caisson.
Une bouche hygroréglable se trouve dans une pièce de service. Elle est conçue avec une plage de débits et de pression, un diamètre ou une manchette, parfois un dispositif de pointe, et une destination précise. La cuisine ne reçoit pas nécessairement la même référence qu’une salle de bains, et une salle de bains avec WC peut avoir un tableau différent d’une salle d’eau séparée.
Chez Aldes, la documentation de gamme indique des bouches hygroréglables dans une plage de pression annoncée de 80 à 160 Pa pour ses références Bahia Curve, avec une plage de pointe spécifique sur certains modèles. Ce chiffre ne permet pas de conclure que toute bouche de 125 mm d’une autre marque peut la remplacer. Il rappelle qu’un élément d’extraction travaille dans une plage, au sein d’un réseau qui doit la fournir.
Le remplacement d’une bouche est donc une opération de relevé avant commande. Je relève la référence imprimée, la pièce concernée, le diamètre du fût ou de la manchette, la commande éventuelle, le type de logement et, quand le système est collectif, la pression à la bouche. Une façade blanche de même format n’est pas un critère de compatibilité.
Je vérifie aussi la position et l’accès. Une bouche qui ne peut pas être retirée, nettoyée ou contrôlée ne devient pas acceptable parce que son débit théorique est correct. L’arrêté prévoit que les dispositifs d’entrée et de sortie d’air puissent être facilement nettoyés. Dans une cuisine, une hotte mécanique ne se raccorde pas non plus à une sortie d’air collective : ce n’est pas un détail de plomberie de gaine, c’est une interdiction explicite du même texte.
Le sujet est différent pour une VMC Aldes EasyHOME, où je peux examiner une gamme de caisson et ses accessoires, mais je conserve la même méthode. Le caisson est une pièce du système. Les bouches, les entrées, le réseau, les passages de transit et le rejet restent ses conditions de fonctionnement.
Dans une Hygro A, l’entrée est autoréglable ou fixe suivant la solution prescrite. Son module est calculé à une pression de référence. Son travail est de laisser entrer l’air requis sans réagir localement aux variations d’humidité. Elle doit rester présente, non bouchée, avec sa mortaise, son auvent et son acoustique adaptés à la menuiserie ou au coffre de volet.
Dans une Hygro B, l’entrée comporte un élément sensible à l’humidité. Aereco décrit par exemple l’EAH² comme une entrée dont le mécanisme module le débit selon l’humidité relative, sans alimentation électrique. Pour la version EAH² 5-35, le tableau produit indique une plage de 5 à 35 m³/h sous 10 Pa. Je cite cet exemple pour voir ce que signifie une entrée modulante, pas pour transformer ses chiffres en prescription universelle.
Cette entrée ne « ferme » pas le logement. Elle se déplace dans une plage prévue par la référence et par le système. Si je l’obstrue avec un adhésif, une mousse ou un cache non prévu, je supprime le passage d’air au lieu de réguler son débit. Si je remplace une entrée hygroréglable par une autoréglable parce qu’elle est plus facile à trouver, je transforme un Hygro B en montage hybride non vérifié.
Je contrôle surtout ce qui se trouve autour de l’entrée. Une menuiserie changée peut avoir perdu sa mortaise. Un coffre de volet peut avoir été isolé ou habillé. Une grille extérieure peut être incompatible avec le composant acoustique. Ces cas ne se règlent pas par une entrée achetée au hasard : je repars de la référence du système et de la géométrie disponible.
L’histoire de la ventilation hygroréglable donne le contexte de cette technique. Elle ne permet pas de déduire qu’une entrée d’une marque se monte dans n’importe quel système d’une autre. Le capteur, la plage aéraulique, l’acoustique et le dossier de mise en œuvre comptent davantage que le récit de marque.
Le graphique ci-dessous est plus parlant qu’une promesse de confort. Une entrée EAH² donnée pour 5-35 m³/h ne passe pas brutalement de zéro à son maximum quand quelqu’un entre dans le séjour. Sa courbe montre une ouverture qui évolue avec l’humidité relative et la pression de référence. La version et l’accessoire éventuel modifient la plage.
Je ne transpose pas cette courbe à toute entrée Hygro B. Les seuils, les modules et les accessoires changent selon la référence. J’en retiens deux choses pratiques : une entrée hygroréglable est un composant calibré, et l’air qui entre dépend aussi de la dépression créée par le groupe et du chemin d’air réel.
Le passage sous les portes est aussi une partie du système. Sans transit entre séjour ou chambre et pièce de service, une entrée correctement choisie ne garantit pas le balayage prévu. Je vérifie donc le détalonnage ou les grilles de transfert lorsqu’elles existent, sans les masquer derrière une porte épaisse ou un tapis continu.
Un système qui extrait trop peu peut laisser l’humidité et les odeurs s’installer. Un système dont les entrées sont bouchées peut tirer davantage sur les fuites parasites, faire siffler une porte ou rendre une bouche plus bruyante. Le bon diagnostic ne consiste pas à augmenter le groupe pour compenser un chemin d’air absent.
L’hygroréglable bénéficie de règles particulières car la ventilation est modulée. L’article 4 de l’arrêté du 24 mars 1982 permet la réduction de certains débits sous conditions lorsqu’un dispositif mécanique module automatiquement le renouvellement d’air, avec des débits minimaux qui restent fixés. Ce n’est pas une permission générale de composer son système composant par composant.
Les fabricants publient des avis techniques et des tableaux de dimensionnement pour des configurations identifiées. Le portail RE2020 du ministère rappelle que les avis techniques des systèmes Hygro B cadrent l’emploi des entrées d’air et des bouches d’extraction, ainsi que leur domaine d’application. J’en retiens le principe utile : un avis concerne un système documenté, pas l’idée abstraite d’une bouche hygroréglable posée seule.
Pour une marque précise, je cherche le dossier qui correspond à la génération réellement installée. Une référence retirée du catalogue, une bouche remplacée par une autre ou un caisson plus récent peut avoir un dossier différent. Je ne transforme pas un numéro d’avis trouvé sur une fiche actuelle en validation rétroactive d’une installation ancienne.
Attention
En collectif, je ne change pas une bouche ou une entrée d’air sur la seule base de son diamètre. Je vérifie le système de ventilation, la pression, le tableau du logement et les règles de l’immeuble avant de toucher à un composant.
Cette précaution vaut aussi pour les projets de rénovation. Une gaine existante peut être encrassée, déformée, commune ou trop courte pour reprendre un nouveau chemin. Le guide d’installation d’une VMC sert à cadrer les vérifications de réseau et de rejet. Je ne le remplace pas par un simple choix entre les lettres A et B.
Je vois souvent « Hygro B obligatoire RE2020 » écrit comme un argument autonome. Je ne le retiens pas tel quel. Le portail officiel RE2020 distingue bien la simple flux Hygro A, la simple flux Hygro B, l’autoréglable et la double flux comme des types de système lors des mesures de réseau. Il ne suffit donc pas d’annoncer une lettre sur un devis ou de coller une entrée hygroréglable sur une menuiserie.
Dans les documents de contrôle de fabricants, les points vérifiés sont concrets : références des entrées, conformité à l’avis technique, caisson, réseau, passages de transit et bouches. Le protocole sert à vérifier ce qui a été conçu et posé. J’en déduis qu’une phrase générale « B parce que RE2020 » ne remplace ni l’étude du projet ni le contrôle des composants effectivement installés.
La RE2020 ne change pas le sens du balayage d’air imposé par l’arrêté : l’air entre dans les pièces principales et sort dans les pièces de service. Elle ne rend pas non plus une installation A existante défaillante uniquement parce qu’une B existe. Je distingue toujours la conformité du projet neuf, le remplacement à l’identique, l’amélioration possible et la correction d’un défaut réel de ventilation.
Pour une maison neuve, je demande donc quel système figure dans l’étude et quels composants ont été prévus. Pour une rénovation, je pars de l’existant : type de logement, chauffage, rafraîchissement éventuel, conduits, entrées d’air et bouches. C’est plus lent qu’un choix à la marque, mais c’est ce qui évite de livrer un ensemble impossible à réceptionner ou à régler.
Lors d’un remplacement limité dans une Hygro A cohérente, je garde une entrée autoréglable conforme à son système. Passer une seule chambre en entrée hygroréglable ne crée pas une Hygro B contrôlable. Cela crée un mélange dont le débit et le comportement ne correspondent plus au tableau initial.
Lors d’une création ou d’une rénovation complète, je peux étudier une Hygro B si l’ensemble est dimensionné comme tel : groupe, bouches, entrées hygroréglables, acoustique des menuiseries, réseau et compatibilités du dossier technique. Son intérêt n’est pas une étiquette supérieure. Il tient à une modulation de l’admission qui fait partie d’un ensemble conçu pour cela.
Je suis plus prudent lorsqu’un logement utilise un système de chauffage ou de rafraîchissement qui modifie fortement l’humidité intérieure, ou lorsqu’un appareil à combustion entre dans l’équation. Les avis techniques peuvent prévoir des compatibilités et exclusions précises. Je ne les étends pas à partir du nom commercial d’un split, d’une pompe à chaleur gainable ou d’une chaudière.
La comparaison Aldes ou Atlantic pour une VMC aide à regarder les gammes et les services, mais elle ne remplace pas le diagnostic de système. Les marques ne se comparent utilement qu’après avoir fixé la famille A ou B, le nombre de pièces, les bouches, les entrées et les contraintes de réseau.
Je ne remplace jamais une entrée d’air ou une bouche hygroréglable sur la seule forme du plastique. Je cherche la référence du système, puis je vérifie que l’air a encore un chemin complet.
Je commence par les pièces principales. Je compte le séjour et les chambres, je photographie chaque entrée d’air et je note les menuiseries remplacées. Une entrée absente sur une fenêtre neuve, un coffre de volet condamné ou un cache décoratif m’apprend souvent plus que l’étiquette du caisson.
Je passe ensuite aux pièces de service. Je relève les bouches, leurs diamètres, leurs commandes et leur accessibilité. Une bouche de cuisine à cordelette, une bouche sanitaire et une bouche de WC ne portent pas forcément le même rôle. Je cherche aussi une hotte raccordée au réseau de VMC, montage à corriger avant de parler d’Hygro A ou B.
Je termine dans les combles, le faux plafond ou le local technique : piquages, gaines, isolation, condensats si nécessaire, alimentation, suspension du groupe et rejet. Le guide d’extracteur de salle de bains concerne un appareil local et non une VMC centrale, mais il rappelle un point commun : une évacuation ne fonctionne jamais correctement avec un passage d’air absent et un rejet mal traité.
Une humidité persistante dans une salle de bains ne prouve pas que l’Hygro A est insuffisante. Je cherche d’abord une bouche encrassée, un mécanisme bloqué, un conduit déboîté, une gaine aplatie, un rejet obstrué ou un groupe arrêté. Une porte sans passage d’air peut produire le même symptôme : la bouche aspire mal parce que l’air n’arrive pas jusqu’à elle.
Un sifflement à la fenêtre ne démontre pas non plus qu’une entrée autoréglable doit être remplacée par une entrée hygroréglable. Je vérifie la pression, le capot extérieur, le profil de menuiserie et l’acoustique du composant. Changer uniquement la grille intérieure peut déplacer le bruit ou dégrader le débit prévu.
Je me méfie enfin des logements où une chambre a été transformée en bureau, où une porte a été remplacée, ou où des travaux d’isolation ont masqué les passages d’air. La VMC n’est pas un objet isolé : chaque modification de menuiserie, de cloison ou de réseau peut changer le chemin réel. Corriger ce chemin est parfois la bonne réponse ; refaire le système complet peut l’être aussi, mais seulement après relevé et dimensionnement.
Étape 1
Identifier le type actuel
Je relève les entrées d’air. Autoréglables ou fixes avec bouches hygro : piste Hygro A. Entrées et bouches hygroréglables : piste Hygro B, à confirmer par le dossier.
Étape 2
Vérifier le système complet
Je compare les références, les pièces, les diamètres, le réseau et les commandes au tableau et à l’avis technique applicables.
Étape 3
Contrôler le balayage
Je vérifie entrées, passages sous portes, bouches et rejet extérieur avant de chercher un réglage ou un remplacement.
Étape 4
Choisir la référence seulement ensuite
Je commande une pièce compatible avec le système et la pose relevée, plutôt qu’une bouche ou une entrée proche visuellement.
Le comparatif des marques de VMC reste le point de départ si le projet consiste à refaire toute la ventilation. Pour un remplacement partiel, la priorité est l’identification de l’installation en place. Une excellente référence hors de son avis technique reste un mauvais remplacement.
Je choisis une Hygro A ou une Hygro B sur les entrées d’air, le tableau de dimensionnement et l’avis technique du système complet. La B ajoute des entrées hygroréglables ; elle ne rend ni les bouches universelles ni le caisson auto-suffisant.
La différence porte sur les entrées d’air des pièces principales. En Hygro A, elles sont fixes ou autoréglables ; en Hygro B, elles sont hygroréglables. Les deux systèmes peuvent employer des bouches hygroréglables dans les pièces de service.
Non, pas par principe. Passer en Hygro B demande un système cohérent : entrées, bouches, groupe, réseau et tableau de dimensionnement prévus par le dossier technique. Je ne transforme pas une Hygro A composant par composant sans cette vérification.
Elles peuvent relever de la même famille de bouches hygroréglables, mais ce n’est pas une règle de compatibilité. Je vérifie la référence exacte, la pièce, le diamètre, la commande, la pression et le tableau du logement avant remplacement.
Le protocole de contrôle RE2020 distingue notamment les systèmes autoréglables, Hygro A et Hygro B et vérifie l’installation prévue. Il ne dispense pas d’une étude ni de la conformité des composants. Je ne lis donc pas « Hygro B » comme une obligation autonome pour tous les projets.
Je ne la bouche pas. L’entrée est dimensionnée pour participer au balayage d’air du logement et son fonctionnement dépend de la référence. Une gêne, un courant d’air ou un bruit impose de vérifier la pose, l’auvent, l’acoustique et le système plutôt que de supprimer l’admission.
Non. Je vérifie la mortaise, la menuiserie, le coffre de volet, l’auvent extérieur et l’acoustique prévue. Une entrée Hygro B est un composant à associer à son système, pas une grille décorative universelle. L’histoire d’Aereco montre aussi pourquoi ces entrées reposent sur une technologie spécifique.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78) & Hauts-de-Seine (92)
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