Extracteur d’air silencieux : comparer les dB(A)
Vérifié le par Théo Desrousseaux, électricien (diplômes & certifications)
Photo : Vortice UK — Punto Evo Flexo En bref
- Je compare des pressions sonores uniquement lorsque la distance et la condition de mesure sont publiées.
- À débit maximal comparable, un chiffre de 26,5 dB(A) à trois mètres ne prédit pas le bruit dans une salle de bains carrelée.
- Le débit maximal et la pression maximale sont deux extrémités de courbe : elles ne se cumulent pas derrière un conduit.
- Un support rigide, une gaine tendue et un rejet dégagé comptent autant que les blocs élastiques du moteur.
Le mot « silencieux » ne suffit pas à choisir un extracteur. Je commence par la référence exacte, puis je lis le niveau de pression sonore, sa distance de mesure, le débit, la pression disponible et le réseau réellement possible. Sans ces cinq éléments, un comparatif de décibels ressemble à une liste de packaging.
Je prends quatre références de diamètre 100 pour garder une base utile : S and P Silent 100 CZ, Vortice Punto Evo Flexo MEX 100/4 LL 1S, Autogyre EMEP 100 et Atlantic Curv Flash 100 HY. Elles n’ont ni la même commande, ni la même documentation acoustique, ni le même domaine de conduit. C’est précisément le point : deux façades blanches de 100 mm ne font pas le même bruit une fois posées.
26,5 dB(A)
pression sonore à trois mètres en champ libre publiée pour le Silent 100 CZ
26,9 dB(A)
pression sonore à trois mètres publiée pour le Vortice MEX 100/4
34 dB(A)
niveau à trois mètres publié pour l’Autogyre EMEP 100
39,23 Pa
pression maximale publiée pour le Vortice MEX 100/4, distincte de son débit maximal
Avant de comparer les décibels, je regarde ce qui est mesuré
Un fabricant peut publier une puissance acoustique ou une pression acoustique. Ces deux grandeurs ne répondent pas à la même question. L’INRS rappelle que la puissance caractérise la capacité d’une source à rayonner du bruit, tandis que la pression acoustique au point d’écoute, exprimée en dB(A), est la grandeur liée à l’exposition. Une ligne « 28 dB(A) » sans distance ni condition ne se range donc pas automatiquement à côté d’une ligne « 26,5 dB(A) à 3 m en champ libre ».
La distance change déjà le résultat. En champ libre, le niveau baisse théoriquement d’environ 6 dB à chaque doublement de distance. Une salle de bains n’est pas un champ libre : carrelage, miroir, paroi de douche et plafond renvoient une partie du son. L’INRS indique que les réflexions réduisent cette décroissance dans un local. Je ne transforme donc jamais la donnée catalogue en niveau garanti à l’oreille du client.
Le bruit entendu a au moins quatre chemins : l’air qui traverse la grille, le moteur et sa turbine, la vibration transmise au support, puis la gaine et la sortie extérieure. Les dB(A) du fabricant décrivent d’abord l’appareil dans son protocole. Ils n’intègrent pas forcément une grille extérieure trop fermée, un coude écrasé au-dessus d’un plafond ou une cloison légère qui devient membrane.
Info
Je compare directement deux chiffres seulement si la grandeur, la distance et la condition de mesure sont toutes publiées. Sinon, je garde la valeur comme information de produit, sans fabriquer un podium.
Le comparatif d’extracteurs d’air détaille déjà les familles et les commandes. Ici, je reste sur la question qui fait décevoir le plus souvent : pourquoi un appareil annoncé discret devient audible après la pose.
Les quatre références, sans les faire passer pour un essai identique
Le S and P Silent 100 CZ est un aérateur intermittent à commande marche arrêt avec clapet anti-retour. Sa notice française publie 95 m³/h à l’ouïe libre, 8 W, IP45 et 26,5 dB(A). La fiche technique précise une mesure de pression sonore à trois mètres en champ libre. Il s’agit donc d’une valeur exploitable pour le rapprocher de références qui annoncent aussi une pression acoustique à trois mètres.
Le Vortice Punto Evo Flexo MEX 100/4 LL 1S, code 11313, est donné pour 90 m³/h, 9 W, 39,23 Pa maximum et 26,9 dB(A) Lp à trois mètres. La fiche Vortice présente débit et pression dans deux colonnes distinctes. Je ne lis donc pas « 90 m³/h à 39,23 Pa » : débit maximal et pression maximale sont les deux bornes d’une courbe, pas un point de fonctionnement simultané.
L’Autogyre EMEP 100 annonce 95 m³/h et 34 dB(A) à trois mètres sur la page fabricant. Autogyre précise aussi le moteur sur roulements, les aubes à profils silencieux et l’arrivée d’air neuf à prévoir à l’opposé de l’appareil. Le chiffre de bruit est plus haut que les deux premiers dans la même unité et à la même distance ; cela autorise une comparaison documentaire, pas une prédiction du bruit final dans deux salles de bains différentes.
L’Atlantic Curv Flash 100 HY annonce 90 m³/h, 7,5 W et 28 dB(A) sur la page Atlantic. Le fabricant indique une commande par hygrométrie réglable de 50 à 90 pour cent et un conduit moyen jusqu’à 1,5 m. La page ne donne pas, à cet endroit, la distance ni une condition de mesure du niveau sonore. Je conserve donc le 28 dB(A), mais je le sépare du trio mesuré à trois mètres plutôt que de le déclarer meilleur que 26,5 ou 26,9.
| Référence exacte | Débit et pression publiés | Donnée acoustique | Conduit et commande à retenir |
|---|---|---|---|
| Référence exacte S and P Silent 100 CZ | Débit et pression publiés 95 m³/h à l’ouïe libre ; 8 W | Donnée acoustique 26,5 dB(A) à 3 m en champ libre | Conduit et commande à retenir Ponctuel, clapet ; la notice limite le conduit à 1,5 m |
| Référence exacte Vortice MEX 100/4 LL 1S | Débit et pression publiés 90 m³/h maxi ; 39,23 Pa maxi ; 9 W | Donnée acoustique 26,9 dB(A) Lp à 3 m | Conduit et commande à retenir Standard, clapet ; traversée ou conduit court |
| Référence exacte Autogyre EMEP 100 | Débit et pression publiés 95 m³/h maxi | Donnée acoustique 34 dB(A) à 3 m | Conduit et commande à retenir Versions standard, timer, présence ou hygrostat selon référence |
| Référence exacte Atlantic Curv Flash 100 HY | Débit et pression publiés 90 m³/h maxi ; 7,5 W | Donnée acoustique 28 dB(A), condition non précisée sur la page produit | Conduit et commande à retenir Hygrostat ; rejet direct ou conduit annoncé jusqu’à 1,5 m |
Données fabricant disponibles le 28 juillet 2026. Les débits et pressions maximaux ne correspondent pas au même point de courbe.
Ce tableau ne désigne pas un vainqueur. Il évite surtout quatre mauvaises lectures : comparer une donnée sans distance à une pression à trois mètres, prendre un débit à l’ouïe libre pour le débit derrière un réseau, confondre pression maximale et débit maximal, et croire qu’un hygrostat rend le moteur moins sonore par nature.
Une mesure à trois mètres ne se convertit pas à l’oreille
Je garde la distance annoncée au lieu de la ramener artificiellement à un mètre. La règle des 6 dB par doublement de distance est une relation de champ libre. Entre un point de mesure à un mètre et un autre à trois mètres, il faudrait déjà connaître le protocole complet, l’orientation de l’appareil et le local pour prétendre calculer l’écart. Dans une salle de bains, les réflexions rendent ce calcul de catalogue encore moins défendable.
Le point d’écoute change aussi la gêne. Une personne devant un miroir, à moins d’un mètre de l’extracteur mural, ne perçoit pas la même chose qu’une personne dans le couloir, derrière une porte fermée. Le niveau dans le couloir dépend du passage d’air sous la porte, de l’affaiblissement de la cloison, du plafond et des vibrations qui y arrivent. Le 26,5 dB(A) du Silent ne décrit pas ce scénario ; il décrit sa pression sonore dans les conditions de la fiche.
Je ne cherche pas davantage à traduire un écart de quelques décibels en pourcentage de confort. Le décibel est logarithmique et l’oreille ne juge pas seulement un niveau global : une tonalité de moteur, un clapet qui bat ou un sifflement étroit peuvent devenir plus gênants qu’un bruit large légèrement plus élevé. Pour départager deux appareils dont les valeurs sont proches et correctement conditionnées, j’accorde donc plus de poids au réseau et à la qualité de pose qu’au dixième imprimé sur la brochure.
La mesure reste néanmoins utile. Entre le Silent 100 CZ à 26,5 dB(A) à 3 m, le Vortice MEX 100/4 à 26,9 dB(A) Lp à 3 m et l’EMEP 100 à 34 dB(A) à 3 m, les conditions renseignées permettent de constater un ordre de grandeur produit. Ce constat ne dit ni que le S and P sera toujours inaudible, ni que l’Autogyre sera toujours gênant. Il donne une base fiable pour décider si l’on doit investir l’effort dans le choix de l’appareil ou dans le tracé du rejet.
Pour l’Atlantic Curv Flash, je ne complète pas la fiche avec une distance trouvée chez un revendeur ou supposée depuis une gamme voisine. La valeur 28 dB(A) est utile pour identifier la documentation du modèle, mais elle ne rejoint un tableau direct que si Atlantic publie sa méthode de mesure. Cette retenue évite de créer une différence fictive de 1,5 dB(A) face au Silent, alors que les mesures peuvent ne pas être homologues.
Les décibels ne corrigent ni le conduit ni la sortie extérieure
Je regarde ensuite le trajet d’air complet. Un extracteur axial ou hélico-centrifuge de diamètre 100 travaille volontiers en rejet direct ou sur une longueur que le fabricant limite. C’est une prescription de conception, pas une suggestion décorative. S and P indique au Silent 100 CZ un conduit maximum de 1,5 m, à tendre en évitant les virages trop prononcés. Atlantic annonce aussi le Curv Flash pour un rejet direct ou un conduit moyen jusqu’à 1,5 m.
Vortice présente le Punto Evo Flexo pour les traversées de mur ou les conduits courts. Sa pression maximale de 39,23 Pa donne une réserve supérieure à une valeur de débit prise seule, mais ne permet pas de calculer un débit réel sans la courbe et le réseau. Un tube rigide court, droit et d’un diamètre conservé n’oppose pas la même résistance qu’une gaine souple comprimée avec deux coudes et une sortie à lamelles serrées.
La courbe ci-dessous est utile parce qu’elle rend cette relation visible. À mesure que la pression demandée augmente, le débit disponible diminue. Je m’en sers pour écarter une promesse absurde, pas pour annoncer un débit au mètre cube près sans calcul de pertes de charge.
Une grille extérieure peut aussi fabriquer du bruit. Elle accélère l’air, peut vibrer au vent, accumule poussière et insectes, puis réduit progressivement la section libre. Un clapet anti-retour ajoute également une pièce mobile. Je le veux accessible et je vérifie son libre mouvement avant de conclure que le moteur est en cause.
La gaine souple demande la même discipline. Je l’évite lorsqu’elle doit former un coude serré juste derrière l’appareil. Si elle est indispensable, je la tends, je conserve le diamètre et je limite les ondulations. La paroi intérieure de chaque pli augmente les pertes et peut produire un souffle plus présent que le moteur. Le guide pour installer un extracteur d’air de salle de bains traite l’implantation, l’arrivée d’air et le rejet avant le branchement.
L’arrivée d’air est l’autre moitié du circuit. Autogyre indique qu’elle doit être suffisante et placée à l’opposé de l’extracteur. Une porte sans détalonnage et une pièce très étanche réduisent le renouvellement, même avec un appareil affichant 90 ou 95 m³/h. Je n’essaie pas de compenser ce manque en prenant arbitrairement un modèle plus bruyant : je rétablis d’abord le chemin de l’air.
Vibration : ce que les blocs élastiques apportent réellement
Le Silent 100 de S and P monte le moteur sur silentblocs. C’est une construction utile : elle vise à limiter la vibration transmise au corps de l’appareil et donc au support. Ce point n’est pas équivalent à la pression sonore à trois mètres. Un produit peut être correctement désolidarisé et rester audible par son souffle, son clapet ou une grille restrictive.
La fixation décide de ce que le mur reçoit. Un appareil vissé sur un support plein et plan ne réagit pas comme le même appareil posé sur une plaque de plâtre souple, une trappe légère ou un doublage qui résonne. Je ne serre pas à outrance une façade pour faire disparaître un jeu : je vérifie d’abord que le piquage, le corps et le conduit ne tirent pas l’un contre l’autre.
Un bruit sourd qui apparaît dès la mise en marche évoque souvent une transmission mécanique. Un sifflement qui augmente avec la vitesse évoque plus volontiers une restriction d’air. Un claquement à l’arrêt oriente vers un clapet. Ce ne sont pas des diagnostics automatiques, mais ces trois signatures évitent de remplacer un extracteur alors que le défaut se trouve dans sa périphérie.
- Vibration basse fréquence : contrôler le plan de fixation, les vis, le corps et la contrainte exercée par la gaine.
- Souffle aigu : chercher une réduction de section, une gaine pincée, une grille ou un clapet qui freine le passage.
- Cliquetis à l’arrêt : vérifier le jeu et la liberté du clapet anti-retour, puis la pression du vent sur la sortie.
- Bruit perçu dans la pièce voisine : inspecter le chemin de transmission par le plafond, la cloison et le conduit, pas seulement la façade.
Je dissocie aussi le bruit du moteur de l’acoustique de la pièce. Le carrelage est pratique dans une salle d’eau, mais il renvoie le son. Une mesure faite très près de l’appareil dans une petite pièce nue ne sert pas à contredire une donnée à trois mètres en champ libre. Elle sert à comparer avant et après correction du support ou du conduit, au même endroit et au même régime.
Ce que les données permettent de choisir, pièce par pièce
Pour un rejet traversant très court, je peux privilégier une référence dont la donnée acoustique est claire et dont la géométrie correspond au mur. Le Silent 100 CZ et le Vortice MEX 100/4 publient tous deux une pression sonore à trois mètres dans le même ordre de grandeur : 26,5 et 26,9 dB(A). Le Vortice publie en plus 39,23 Pa maximum. Je tranche alors sur la commande attendue, la profondeur disponible, la sortie, le clapet et le raccordement, pas sur les quatre dixièmes de décibel.
Pour une salle de bains qui doit continuer à extraire après la lumière, je vérifie la variante exacte. Chez S and P, le CZ est une marche arrêt, le CRZ ajoute une temporisation et le CHZ un hygrostat. Chez Atlantic, le Curv Flash 100 HY porte un hygrostat. Ces lettres changent le fonctionnement, l’alimentation nécessaire et le temps de marche réel ; elles ne constituent pas un classement de silence.
Pour un conduit déjà long ou tortueux, je ne sélectionne pas un modèle à la seule lecture d’un faible dB(A). Je cherche d’abord la référence conçue pour ce réseau ou je revois le tracé. À défaut, le chiffre de bruit devient secondaire car le débit disponible tombe et le souffle augmente aux étranglements. C’est aussi la limite d’un extracteur local par rapport à une VMC simple flux pensée autour d’un caisson et de plusieurs conduits.
Pour un problème d’humidité à l’échelle du logement, je ne pose pas un extracteur en réponse réflexe. L’arrêté du 24 mars 1982 prévoit une circulation de l’air entre pièces principales et pièces de service, ainsi que des sorties d’air et des débits dans les logements auxquels il s’applique. La circulation et le rejet restent des exigences réglementaires Obligation Arrêté du 24 mars 1982 . Un aérateur peut répondre à un cas ponctuel, mais il ne répare pas seul une ventilation générale absente ou défaillante.
Le guide d’installation d’une VMC aide à distinguer les deux projets. Le test de l’EasyHOME Hygro Premium apporte un autre repère : un groupe centralisé se juge aussi sur ses bouches, ses entrées d’air, son réseau et son entretien. Je ne mélange pas ces critères avec ceux d’un appareil unique de diamètre 100.
Ma méthode avant l’achat ou le remplacement
Je note le diamètre réel du percement ou du piquage, puis je relève la longueur, les coudes, la nature de la gaine et la sortie. Un diamètre 100 sur une façade ne dit pas si un manchon réduit à 80 mm après le mur, ni si la gaine remonte, s’écrase ou rejoint un conduit à ne pas utiliser. La fiche du Silent 100 CZ interdit notamment le raccordement à un conduit collectif.
Je lis ensuite la référence jusqu’au suffixe. « Silent 100 » ne permet pas de savoir si l’appareil est CZ, CRZ, CHZ ou CDZ. « Curv Flash 100 » ne dit pas s’il est I, PIR, T ou HY. C’est ce suffixe qui décide de la temporisation, du capteur, de la commande et du comportement à l’arrêt.
Je termine par le bruit qui existe déjà. Si le problème est un ronflement de cloison, je cherche la transmission mécanique. Si le problème est un sifflement, je cherche la résistance aéraulique. Si la pièce reste humide sans bruit excessif, je cherche le débit réel, l’arrivée d’air et le temps de marche. Cette séquence évite de transformer un défaut de pose en achat de gamme supérieure.
Avant de toucher au raccordement
Je coupe le circuit concerné au tableau et je vérifie l’absence de tension avant d’ouvrir un extracteur ou sa commande. Un doute sur le volume de salle d’eau, la protection du circuit ou le conduit existant justifie une vérification sur place avant raccordement.
Le respect de l’emplacement électrique reste aussi distinct de la fiche acoustique. Un IP et une façade fermée ne suffisent pas à décider une pose. Les règles d’éclairage de salle de bains expliquent les volumes et les précautions à garder quand l’appareil ou son alimentation se trouvent près d’une zone d’eau.
Je retiens d’abord une mesure documentée à trois mètres, puis un appareil adapté au débit et au conduit réels. Entre deux modèles à 26,5 et 26,9 dB(A) dans la même condition, la gaine, le support et la sortie ont plus de chances de décider le résultat audible que l’écart affiché.
Questions fréquentes sur les extracteurs silencieux
26,5 dB(A) est-il vraiment plus silencieux que 28 dB(A) ?
Pas automatiquement. Je peux comparer 26,5 dB(A) à 3 m en champ libre avec une autre mesure faite à 3 m dans la même condition. Si la fiche 28 dB(A) ne précise pas la distance, l’écart ne permet pas de classer les appareils de façon fiable.
Pourquoi mon extracteur silencieux fait-il du bruit après la pose ?
Je contrôle d’abord le conduit pincé, les coudes, la sortie extérieure, le clapet et la fixation. Un moteur peu bruyant peut devenir audible par le souffle d’une restriction ou par une vibration transmise à une cloison légère.
Le débit maximal indiqué sera-t-il atteint dans ma salle de bains ?
Non, pas forcément. Le débit maximal est habituellement donné avec très peu de résistance. Dès que la gaine, les coudes, la grille et le clapet ajoutent des pertes, le point de fonctionnement change. Je m’appuie sur la courbe et le réseau, pas sur le débit seul.
Un extracteur de 100 mm peut-il remplacer une VMC ?
Pas par défaut. Un extracteur traite une pièce et son rejet. Une VMC organise le passage de l’air dans plusieurs pièces, les entrées d’air et les bouches. Le comparatif VMC permet de vérifier cette différence avant de choisir une solution pour tout le logement.
Faut-il choisir un hygrostat pour avoir moins de bruit ?
Un hygrostat pilote le moment de marche selon un seuil d’humidité ; il ne rend pas mécaniquement le ventilateur plus silencieux. Je le choisis si son scénario de commande correspond à la pièce, après avoir vérifié le conduit et la condition de mesure acoustique de la référence exacte.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78) & Hauts-de-Seine (92)
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Sources officielles et références
- 1. INRS — Exposition au risque bruit Officiel
- 2. Soler Palau — fiche technique Silent 100, 200 et 300
- 3. Soler Palau — notice Silent 100 CZ
- 4. Vortice — fiche Punto Evo Flexo
- 5. Autogyre — extracteur EMEP
- 6. Atlantic — extracteur Curv Flash
- 7. Légifrance — arrêté du 24 mars 1982 relatif à l’aération des logements Officiel
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