5/5 7 avis Google Voir tous les avis → Mis à jour le 30 juillet 2026

Wiha speedE II : avis sur le tournevis électrique VDE

Théo Desrousseaux 15 min de lecture

Vérifié le par Théo Desrousseaux, électricien (diplômes & certifications)

Wiha speedE II : avis sur le tournevis électrique VDE Photo : Wiha — speedE II 44318
Le kit Wiha speedE II réf. 44318 : manche, chargeur USB, deux batteries 18500 et trois embouts selon la fiche fabricant.

En bref

  • Le speedE II est un manche à assistance électrique, pas une visseuse destinée à remplacer tous les serrages.
  • L'arrêt automatique est réglable à 0,4 Nm ou 1 Nm avant une finition manuelle documentée par Wiha.
  • Le niveau 1 000 V CA concerne l'association explicitement prévue avec des slimBits isolés, pas le logo de la marque seul.
  • Le coffret 44318 comprend un chargeur USB et deux batteries 18500, mais seulement trois embouts : la compatibilité doit être vérifiée référence par référence.

Le Wiha speedE II est un tournevis à assistance électrique destiné aux vissages répétitifs. Sa fiche de la référence 44318 décrit un manche, un chargeur USB, deux batteries 18500 et trois embouts isolés. Je ne le traite donc ni comme un tournevis manuel ordinaire, ni comme une petite visseuse sans fil qui conviendrait à tous les serrages.

Mon avis tient à cette séparation. Son intérêt est réel lorsqu’une série de vis demande surtout de la répétition, que l’accès accepte la longueur du manche et que le dernier serrage reste maîtrisé. Il devient moins convaincant dès qu’il faut un couple final prescrit, une empreinte absente du coffret, une forte contrainte d’accès ou une intervention électrique dont l’organisation ne dépend pas de l’outil.

0,4 Nm

premier seuil d'arrêt automatique annoncé par Wiha

1 Nm

second seuil sélectionnable sur le manche selon Wiha

8 Nm

couple manuel maximal annoncé sans endommager le speedE II

2

batteries 18500 incluses dans le kit 44318

Le verdict en une phrase : une assistance, pas une réponse universelle

Je retiens le speedE II pour un vissage répétitif de faible couple, quand le gain vient de l’entraînement et non d’un serrage puissant. Wiha annonce un arrêt automatique à 0,4 Nm, ou à 1 Nm après sélection du curseur, puis une utilisation manuelle possible jusqu’à 8 Nm. Cette architecture laisse une place nette au contrôle final par la main.

Cela n’établit pas le couple correct d’une borne, d’un mécanisme ou d’un capot. Le couple pertinent vient de la documentation de l’équipement assemblé. Lorsqu’un constructeur impose une valeur, un outil de serrage adapté à cette valeur reste le bon point de départ ; un arrêt à 0,4 ou 1 Nm n’est pas un couple de réception.

Le dispositif n’élimine pas non plus les problèmes classiques du vissage : empreinte mal choisie, vis endommagée, lame trop longue ou pression insuffisante dans l’axe. Sur ces points, le speedE II ne remplace ni l’observation ni les tournevis fixes qui restent les plus rapides à saisir pour les profils quotidiens.

Point de décision Ce que documente le speedE II Ce que cela ne décide pas
Point de décision Assistance Ce que documente le speedE II Entraînement électrique pour le vissage et dévissage Ce que cela ne décide pas Le besoin d'une visseuse plus puissante ou d'un tournevis fixe
Point de décision Arrêt automatique Ce que documente le speedE II Deux seuils annoncés : 0,4 Nm et 1 Nm Ce que cela ne décide pas Le couple final exigé par l'équipement
Point de décision Finition manuelle Ce que documente le speedE II Usage manuel annoncé jusqu'à 8 Nm Ce que cela ne décide pas La valeur à appliquer sur une borne ou un appareil
Point de décision Électrique Ce que documente le speedE II Association annoncée avec des slimBits isolés identifiés Ce que cela ne décide pas Une autorisation de travailler sous tension

Lecture de la fiche Wiha 44318 : les caractéristiques du manche ne dispensent jamais de lire celles de l'assemblage vissé.

Ce positionnement est plus précis que l’idée d’un outil qui serait « pour tout électricien ». Le comparatif Wiha ou Wera montre déjà qu’une sacoche se compose selon les profils, les longueurs et le type de poignée. Ici, l’assistance électrique ajoute une question : est-ce que la cadence de vissage justifie vraiment une batterie, un chargeur et une référence de manche supplémentaire ?

Coffret ouvert du Wiha speedE II avec manche, batteries, chargeur et embouts
Le coffret ouvert permet d'identifier les éléments réellement fournis avec la référence 44318, notamment le chargeur et les batteries séparées. Wiha — speedE II 44318

Ce que le coffret 44318 contient, et ce qu’il ne contient pas

La composition publiée par Wiha est courte : un manche speedE II, un slimBit fente 3,5 mm x 75 mm, un slimBit PlusMinus/Pozidriv SL/PZ2 x 75 mm, un embout isolé Power slim, deux batteries 18500, un chargeur USB et une mini L-Boxx. Cette liste est plus utile qu’une photo commerciale, car elle évite de supposer qu’un assortiment complet de lames est inclus.

Les trois embouts livrés peuvent suffire pour certaines vis d’appareillage, mais ils ne couvrent pas automatiquement le Phillips, le Pozidriv, le Torx, les six pans ni toutes les longueurs rencontrées. Avant de l’intégrer à une sacoche, je compare les empreintes des vis réellement rencontrées avec la composition exacte du kit et les slimBits compatibles documentés.

Le format de 75 mm est aussi une donnée de choix. Une vis située au fond d’un coffret peut demander une longueur différente, et une lame plus longue n’est pas toujours maniable dans un volume réduit. Pour un montage compact, un système de lames peut limiter le nombre de manches, mais il demande un rangement strict : un embout manquant annule l’intérêt de la modularité.

Wiha speedE II équipé d'un slimBit PlusMinus Pozidriv rouge
Le slimBit SL/PZ2 visible sur le manche illustre une configuration précise. Une empreinte voisine ne doit pas être substituée sans vérifier la vis à entraîner. Wiha — speedE II 44318

La comparaison Knipex ou Wiha reste utile pour ne pas confondre les familles. Une pince, un dénudeur, un tournevis fixe et un manche à assistance n’ajoutent pas la même fonction. Je préfère compléter un manque précis dans l’outillage plutôt que de chercher une cohérence visuelle de marque.

  • Lire la référence 44318 et non une composition de coffret proche ou d'une ancienne génération.
  • Lister les empreintes courantes avant d'ajouter des slimBits au kit de base.
  • Contrôler la longueur utile de la lame face au fond du coffret et à l'obstacle voisin.
  • Prévoir une solution distincte quand un constructeur indique un couple de serrage.
  • Ranger les batteries et le chargeur comme des éléments de disponibilité, pas comme des accessoires facultatifs.

Les seuils 0,4 et 1 Nm : une protection de matériau, pas un réglage de couple universel

Wiha présente les deux niveaux d’arrêt automatique comme une fonction de protection du matériau. À 0,4 Nm, le manche s’arrête avant que l’utilisateur ne termine manuellement le serrage. Le curseur permet de passer à 1 Nm lorsque la tâche demande davantage d’effort, toujours avant la décision sur le serrage final.

Cette logique peut convenir à un capot plastique, à un appareillage ou à des vis qui doivent être amenées rapidement sans être écrasées par une visseuse. Elle ne remplace pas un tournevis dynamométrique ni l’instruction d’un fabricant. Une borne de tableau, un équipement de commande ou un appareil livré avec une valeur de serrage n’accepte pas une approximation tirée du comportement d’un manche à assistance.

Je fais donc une différence simple. Le speedE II accélère l’approche de la vis et limite son entraînement automatique selon le seuil choisi. Le contrôle du couple de réception appartient à l’équipement, à sa notice et, si nécessaire, à l’outil dynamométrique prévu pour cette valeur.

Info

Les valeurs de 0,4 Nm et 1 Nm sont des seuils d’arrêt annoncés pour le speedE II. Elles ne constituent ni une valeur normative de serrage ni une valeur à appliquer par défaut à une borne électrique.

Gros plan du sélecteur du Wiha speedE II placé sur la position MIN
Le sélecteur MIN correspond au premier niveau d'arrêt automatique décrit par Wiha. Le réglage visible ne remplace pas une consigne de couple du matériel assemblé. Wiha — speedE II 44318

Un autre point est souvent oublié dans les fiches d’outillage : la finition manuelle annoncée jusqu’à 8 Nm ne doit pas être lue comme une consigne d’appliquer 8 Nm partout. C’est une limite de fonctionnement revendiquée par Wiha pour le manche. Si une documentation demande 2 Nm, 2,5 Nm ou toute autre valeur, c’est cette valeur qui pilote le choix et le réglage de l’outil.

Pour les raccordements, je sépare toujours la préparation du travail et l’action de serrer. Le guide sur un tableau électrique plein montre d’ailleurs que l’espace, le repérage et l’accès deviennent vite des contraintes majeures. L’assistance ne corrige ni une borne mal accessible ni un coffret surchargé.

slimBits, VDE et 1 000 V CA : ce que couvre la documentation

La page Wiha consacrée au speedE II indique une utilisation avec des embouts slim isolés et renvoie à une configuration VDE. La page du slimBit fente 3,5 mm réf. 41159 précise pour sa part un test individuel selon la CEI 60900 et une utilisation jusqu’à 1 000 V CA, dans les conditions prévues par cette référence. C’est pourquoi je parle de l’ensemble documenté, pas du manche seul ni de tout embout rouge.

Le VDE Institute décrit la DIN EN IEC 60900 pour les outils à main utilisables jusqu’à 1 000 V CA et 1 500 V CC. Cette indication concerne une famille d’outils et une norme de référence. Elle ne transforme pas un accessoire non identifié, un isolant entamé ou un assemblage improvisé en outil couvert par la même évaluation.

Wiha indique aussi que les slimBits de 6 mm ne s’emploient que dans les porte-embouts slimVario et slimTorque VDE dans la documentation de la gamme. Cette précision est importante : la modularité ne signifie pas que tout élément se monte sur tout manche. Je vérifie le diamètre, la gamme déclarée et le marquage de chaque composant avant de conclure qu’une association est prévue.

Pictogramme Wiha indiquant le système de slimBits pour le speedE II
Le pictogramme du fabricant renvoie au système de slimBits. Il documente une compatibilité de gamme, pas une permission de mélanger des embouts non identifiés. Wiha — speedE II 44318
Pictogramme VDE slimBit 1000 V Approved publié par Wiha
Le visuel VDE est rattaché par Wiha aux slimBits concernés. Il faut contrôler le marquage et la référence de l'élément effectivement monté. Wiha — speedE II 44318

Le cadre de travail reste indépendant de la fiche produit. L’INRS rappelle que les travaux hors tension doivent être réalisés sauf impossibilité technique ou danger lié aux conditions d’exploitation, et que les travaux sous tension supposent notamment une justification écrite, des modes opératoires et des équipements adaptés. L’article R4544-9 du Code du travail indique que les opérations sur ou au voisinage des installations électriques sont réservées aux travailleurs habilités.

Je n’utilise donc jamais le speedE II, un slimBit VDE ou une mention 1 000 V comme raison de proposer un travail sous tension. L’habilitation électrique BR concerne des attributions, une organisation et des limites d’intervention ; elle ne se déduit pas de la sacoche. Avant toute manipulation d’un circuit, l’habilitation BS ne remplace pas davantage la préparation propre à l’opération confiée.

Attention

Un outil isolé est un élément d’une prévention organisée. Je privilégie la mise hors tension, la consignation lorsque nécessaire et une vérification d’absence de tension avant de toucher aux éléments conducteurs.

Batterie, chargeur et continuité de travail

Le kit 44318 inclut deux batteries 18500 et un chargeur USB. Ce point change l’évaluation par rapport à un tournevis manuel : une batterie vide, oubliée ou en charge rend le manche indisponible, alors qu’un tournevis fixe reste directement utilisable. La seconde batterie n’est pas un détail de coffret, c’est ce qui permet d’organiser une rotation raisonnable.

Je vérifie la référence annoncée par Wiha plutôt que de supposer qu’une cellule de même forme est équivalente. Le remplacement, le stockage et la charge doivent suivre la notice du fabricant. Une batterie adaptable non documentée peut poser un problème de compatibilité ou de comportement sans que l’apparence du logement ne le révèle.

La LED et la bague d’activation sont des fonctions de confort citées par Wiha. Elles peuvent aider à voir une vis ou à déclencher le manche dans plusieurs positions, mais elles ne remplacent pas un éclairage de zone ni une vérification préalable. Dans une armoire peu lisible, la lumière sert à identifier, pas à précipiter un raccordement.

Pictogramme Wiha représentant les deux batteries standard du speedE II
Wiha illustre les batteries standard du speedE II. Leur référence et le protocole de charge doivent rester ceux documentés pour le kit concerné. Wiha — speedE II 44318

Pour des opérations ponctuelles, cette dépendance peut faire préférer un tournevis isolé classique. Pour une série répétitive, deux batteries et un chargeur correctement gérés deviennent au contraire un argument concret. Ce n’est pas une question de prestige d’outillage : c’est une question de fréquence, d’autonomie disponible et de coût de préparation acceptable.

Dans quels cas il est cohérent, et dans quels cas je choisirais autre chose

Le speedE II a du sens si les vissages sont nombreux, modérés en couple et répartis sur des profils compatibles avec les slimBits prévus. Le montage d’appareillage hors tension, certaines opérations de maintenance mécanique et les séries de capots constituent des scénarios plus cohérents qu’un serrage de puissance isolé. Dans chaque cas, la référence de la vis, l’accès et le couple de fin restent à examiner.

Il est moins cohérent quand la majorité du travail demande une pression importante, un couple défini ou des embouts qui ne figurent pas dans la configuration. Un tournevis fixe reste alors plus immédiat, et un système dynamométrique peut être indispensable quand un couple est prescrit. Une visseuse classique peut aussi être plus appropriée pour du montage mécanique, à condition de ne pas la faire passer pour un outil VDE.

L’outil n’est pas un vérificateur. Pour s’assurer de l’absence de tension avant une intervention, je m’appuie sur l’équipement adapté et sur une méthode de vérification, jamais sur une LED de tournevis ou sur la couleur d’un embout. Le comparatif des vérificateurs d’absence de tension aide à distinguer ce matériel de sécurité d’un multimètre et d’un détecteur sans contact.

Situation Choix à examiner en premier Pourquoi
Situation Série de vis légères hors tension Choix à examiner en premier speedE II avec slimBit documenté Pourquoi L'assistance et l'arrêt automatique peuvent réduire les rotations répétées
Situation Serrage à une valeur prescrite Choix à examiner en premier Outil dynamométrique adapté Pourquoi Le seuil du speedE II ne remplace pas le couple exigé par l'équipement
Situation Empreinte quotidienne isolée Choix à examiner en premier Tournevis fixe identifié Pourquoi Accès immédiat sans batterie ni recherche de lame
Situation Vérification avant intervention Choix à examiner en premier VAT adapté et méthode prévue Pourquoi Un tournevis n'établit jamais l'absence de tension

Choisir d'abord la fonction à remplir évite d'attribuer au speedE II une mission qu'il ne couvre pas.

L’histoire de Wiha explique l’arrivée du speedE dans une gamme construite autour du vissage et des systèmes de lames. Elle ne prouve ni qu’un kit convient à tous les tableaux ni qu’un outil est adapté à une opération précise. Je reviens toujours au travail à faire, puis à la documentation de la référence utilisée.

Mon avis final sur le Wiha speedE II

Le speedE II est un outil spécialisé et cohérent dans son périmètre : assistance pour le vissage répétitif, deux seuils d’arrêt pour protéger des matériaux sensibles, finition manuelle annoncée et système de slimBits identifié. Le kit 44318 donne un point de départ exploitable, mais son contenu limité en embouts impose de vérifier les profils nécessaires avant achat ou déploiement.

Je ne le présenterais pas comme une solution universelle pour l’électricien. Il ne fixe pas le couple final d’un équipement, ne vérifie pas l’absence de tension et ne crée aucune autorisation de travailler sur une installation sous tension. Son intérêt se décide à partir du volume de vissage, des références compatibles, du besoin de serrage et de la disponibilité réelle des batteries.

Le bon achat n’est donc pas « un tournevis électrique VDE » en général. C’est un ensemble précis : manche speedE II, slimBits explicitement compatibles, procédure de charge, tournevis fixe pour les profils courants, et outil dynamométrique lorsque la documentation de l’assemblage l’exige. Cette composition est plus utile qu’un coffret choisi sur une promesse de rapidité.

Le Wiha speedE II remplace-t-il un tournevis dynamométrique ?

Non. Les seuils d'arrêt du speedE II sont 0,4 Nm ou 1 Nm selon le réglage publié par Wiha. Un couple imposé pour une borne ou un équipement doit être appliqué avec l'outil prévu pour cette valeur, pas déduit de l'arrêt automatique du manche.

Peut-on utiliser le speedE II comme un tournevis manuel ?

Wiha annonce une utilisation manuelle jusqu'à 8 Nm sans endommager le manche. Cela décrit une limite de l'outil, non une valeur de serrage à employer partout. Je vérifie toujours la consigne du matériel assemblé avant le serrage final.

Le speedE II est-il VDE avec tous les embouts ?

Non. La documentation associe le speedE II aux slimBits isolés identifiés. Le marquage, la référence et la compatibilité de chaque embout doivent être contrôlés. Un embout rouge ou un accessoire de même diamètre ne suffit pas à établir cette qualification.

Le speedE II autorise-t-il le travail sous tension ?

Non. Les opérations sur ou au voisinage des installations électriques sont réservées aux travailleurs habilités selon l'article R4544-9. L'INRS rappelle que le travail hors tension est à privilégier et qu'un travail sous tension requiert une organisation spécifique.

Que contient le kit speedE II 44318 ?

La fiche Wiha annonce un manche, trois embouts isolés, deux batteries 18500, un chargeur USB et une mini L-Boxx. Ce contenu ne couvre pas automatiquement tous les profils rencontrés : il faut comparer les embouts fournis avec les vis à traiter.

Quand un tournevis fixe reste-t-il préférable ?

Un tournevis fixe identifié reste préférable pour une empreinte très fréquente, un accès où la compacité prime ou une tâche ponctuelle. Il évite la gestion de batterie et l'assemblage d'une lame, sans supprimer l'obligation de choisir l'outil adapté à l'opération.

Théo Desrousseaux, électricien

Théo Desrousseaux

Artisan électricien — Yvelines (78) & Hauts-de-Seine (92)

Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. Chaque contenu du site est rédigé et relu par ses soins.

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