Étape 1
Consigner avant de préparer la terminaison
Identifier le circuit, mettre hors tension, condamner si nécessaire et vérifier l’absence de tension avant toute action sur un conducteur raccordé.
Vérifié le par Théo Desrousseaux, électricien (diplômes & certifications)
Photo : Klauke En bref
Cette page n’est pas un essai de chantier. Je n’ai pas reçu ni utilisé cette référence : je ne peux donc pas publier un avis personnel ou attribuer une tenue, une autonomie réelle ou un confort d’usage à l’EK 50 ML. Je m’en tiens aux documents Klauke ouverts et vérifiés, à leurs limites explicites et aux choix qu’ils permettent de faire avant achat.
La référence EK50ML désigne une pince à sertir électromécanique 10,8 V à inserts interchangeables. Le point important n’est pas son apparente plage de 0,14 à 50 mm², mais l’insert série 50 placé dans ses mâchoires. L’outil peut servir au câblage d’armoire, à certaines cosses cuivre ou à des raccordements isolés, mais pas avec une matrice unique et pas sans identifier le consommable.
15 kN
force maximale publiée
0,96 kg
poids annoncé avec batterie
< 1,5 s
cycle annoncé selon le raccordement
400
sertissages annoncés à 10 mm²
Klauke classe l’EK 50 ML dans sa famille micro, avec une batterie lithium-ion 10,8 V de 2,5 Ah, un éclairage LED et des inserts de série 50. Le fabricant publie 15 kN de force maximale, un poids de 0,96 kg batterie comprise, une charge d’environ 45 minutes et une température d’emploi de -10 à +40 °C. Ces chiffres sont des caractéristiques de produit, pas la preuve d’un résultat sur toutes les cosses du marché.
Le terme « électromécanique » compte. L’EK 50 ML n’est pas une sertisseuse électro-hydraulique de grosses sections. Sa fonction est de motoriser un geste de sertissage compact, avec pré-serrage manuel puis cycle moteur, là où une pince à main demanderait des efforts répétés. Pour les départs de forte puissance, la décision de section se prend d’abord avec le calcul de la section de câble triphasé 400 V, puis avec le couple cosse-outil validé pour cette section.
La page produit indique une capacité globale de 0,14 à 50 mm², tout en précisant l’emploi d’inserts interchangeables. Dans la table de compatibilité, les plages changent selon le raccordement : 0,5 à 10 mm² pour certaines cosses à sertir DIN, 0,5 à 50 mm² pour les embouts avec les inserts dédiés, 6 à 25 mm² pour des cosses cuivre DIN avec matrices hexagonales. Lire seulement « 50 mm² » pour acheter l’outil serait une erreur de méthode.
Info
La capacité de l’EK 50 ML est celle d’un système outil plus insert plus raccordement. Une cosse de 25 mm² peut relever d’un profil hexagonal, d’un poinçonnage ou d’une autre géométrie : la section seule ne choisit pas la matrice.
L’EK 50 ML n’est pas non plus un outil isolé annoncé pour une intervention sous tension. La fiche produit mentionne une alimentation 10,8 V, un œillet de maintien et des sécurités de cycle, mais pas une homologation d’outil isolé 1 000 V pour cette référence. L’INRS rappelle que les travaux doivent être réalisés en priorité hors tension et que les opérations sur ou au voisinage d’installations électriques obéissent à une prévention et à une habilitation adaptées. Une pince motorisée ne modifie pas ce cadre.
L’origine de la marque est traitée dans l’histoire de Klauke. Ici, le sujet est plus étroit : savoir si cette pince à mâchoires compactes répond au raccordement que l’on a réellement à faire.
Le contenu annoncé pour la référence EK50ML est précis : la pince, le coffret KKEKSD50ML, le chargeur LGML1, une batterie RAML1225 de 10,8 V et 2,5 Ah, deux vis moletées et l’insert IS5071. La fiche technique décrit cet insert comme destiné aux raccordements isolés de 0,5 à 6 mm². C’est le périmètre réellement disponible à l’ouverture du coffret documenté.
Ce détail évite un malentendu fréquent. La pince peut mécaniquement recevoir d’autres inserts, mais elle n’est pas livrée avec tous les profils nécessaires aux embouts, cosses tubulaires, cosses DIN, connexions photovoltaïques ou connecteurs coaxiaux. Un devis d’équipement doit donc lister les inserts, pas seulement l’outil et son chargeur.
| Raccordement | Plage publiée | Insert série 50 indiqué |
|---|---|---|
| Raccordement Raccordements isolés | Plage publiée 0,5 à 6 mm² | Insert série 50 indiqué IS5071 fourni sur EK50ML |
| Raccordement Embouts de câblage | Plage publiée 0,5 à 50 mm² | Insert série 50 indiqué AE5071, AE5072 ou AE5073 selon section |
| Raccordement Embouts doubles | Plage publiée 2 × 6 à 2 × 16 mm² | Insert série 50 indiqué ZAE5072 |
| Raccordement Cosses cuivre DIN | Plage publiée 6 à 25 mm² | Insert série 50 indiqué D504 ou D505 |
| Raccordement Cosses cuivre standard | Plage publiée 0,75 à 25 mm² | Insert série 50 indiqué R50, profil dépendant de la section |
Exemples de compatibilités publiées par Klauke pour l’EK 50 ML. La référence exacte de la cosse reste déterminante.
Pour un tableau électrique, l’insert livré vise donc un besoin ciblé : raccordement isolé de petite section, pas le sertissage généralisé de tous les conducteurs du coffret. Un artisan qui prévoit de faire surtout des embouts doit intégrer le jeu AE ; un besoin de cosses cuivre DIN appelle les D504 ou D505 pour les plages publiées. Cette logique d’accessoires est plus importante que le nombre total de millimètres carrés affiché dans une fiche commerciale.
Une connexion sertie ne se juge pas à la seule fermeture des mâchoires. Il faut relier la référence de cosse, le matériau du conducteur, sa classe de souplesse, la section et l’empreinte attendue. Klauke distingue notamment les inserts R pour les cosses cuivre standard, D pour les cosses et manchons cuivre DIN, Q pour certaines cosses à sertir DIN, AE pour les embouts et IS pour les raccordements isolés.
Cette séparation n’est pas administrative. Un embout doit conserver une forme compatible avec la borne où il entrera. Une cosse tubulaire doit être comprimée suivant le profil prévu par son fabricant. Une empreinte inadaptée peut donner une connexion qui semble serrée au premier regard, mais qui n’a ni la tenue électrique ni la tenue mécanique documentée pour ce raccordement.
Le point devient concret quand on prépare un circuit depuis le tableau. Le choix d’une section et d’un câble, comme dans un tirage de ligne électrique depuis le tableau, ne termine pas le travail : il reste à prévoir le type de terminaison aux deux extrémités. Sur un conducteur souple, l’embout et la matrice adaptée évitent que des brins s’écartent sous une borne. Sur une cosse de puissance, la matrice doit correspondre au modèle de cosse et au profil défini.
Pour des conducteurs de câbles d’installation, le contexte de pose a aussi son importance. Un câble R2V enterré sans gaine rouge pose d’abord une question de mode de pose et de protection mécanique ; l’EK 50 ML ne résout que la terminaison compatible au bout du câble. Un outil de sertissage ne remplace ni le choix du câble ni la protection du circuit.
Klauke décrit une commande à un levier avec la fonction PowerSense : une pression légère permet le pré-serrage, puis une action complète lance le cycle motorisé. La fiche produit ajoute un contrôle électronique avec fonction de verrouillage qui surveille la fermeture complète des inserts. Le manuel montre aussi un retour automatique et un retour manuel de la tête.
Cette séquence a une utilité mesurable : le raccordement peut être maintenu avant le cycle, ce qui évite de devoir le tenir dans une mâchoire ouverte pendant l’alignement. La fermeture motorisée limite ensuite l’effort de main nécessaire au sertissage. L’INRS rappelle que le poignet et la main assurent les prises de force comme les gestes fins, et que les contraintes de force participent à la fatigue musculaire. Cela justifie de regarder un outil motorisé pour des séries répétitives, sans transformer cet argument en promesse de prévention médicale.
Le verrouillage électronique ne fait cependant qu’une partie du contrôle. Il indique que le cycle a atteint sa fermeture prévue avec l’insert monté. Il ne peut pas voir un conducteur insuffisamment enfoncé, un dénudage trop long, une cosse non compatible, un câble sous-dimensionné ou une borne endommagée. Ces vérifications restent à la charge de l’opérateur et du mode opératoire du raccordement.
Le nombre de cycles annoncé demande la même prudence. Klauke communique 400 sertissages à 10 mm² avec la batterie 2,5 Ah, et moins de 1,5 seconde par cycle selon le raccordement. La section, la matrice, l’état de charge, la température et le temps passé à préparer chaque cosse font varier ce qu’un utilisateur obtient réellement sur une journée. Ce sont des repères de dimensionnement, pas une cadence garantie de chantier.
Les documents ne sont pas tous de la même date ni du même rôle. La page produit Klauke actuelle publie 0,96 kg, 2,5 Ah, environ 45 minutes de charge et 400 cycles à 10 mm². La fiche technique liée à cette page donne le même socle, mais indique un poids net d’outil avec batterie de 0,9 kg et des dimensions de 253 × 93 × 64 mm sans insert. Cette différence de 60 grammes ne permet pas de conclure à une erreur : les périmètres de pesée ne sont pas explicités de la même façon. Elle interdit en revanche d’écrire un poids plus précis que les documents ne le permettent.
La notice illustrée utilisée pour les visuels est commune aux EK50ML, EKWF50ML et EC50ML. Ses schémas décrivent donc une plateforme et une logique de commande partagées, avec plusieurs têtes et plusieurs inserts dessinés. Les fonctionnalités reprises ici sont celles également reprises par la fiche EK 50 ML : levier, pré-serrage, retour, batterie et changement d’insert. Je ne déduis pas de ces planches qu’un équipement visible sur une variante serait livré avec l’EK50ML.
La même réserve vaut pour les performances. Le fabricant chiffre le cycle à moins de 1,5 seconde « selon le matériel de connexion ». Cette formulation exclut de transformer le chiffre en temps de terminaison d’un câble. Préparer la longueur de dénudage, identifier la cosse, mettre l’insert, positionner le conducteur et contrôler le résultat prennent davantage de temps et dépendent du raccordement. L’information utile est donc celle-ci : le cycle moteur est court ; la procédure complète ne l’est pas forcément.
Attention
Une documentation de produit permet de comparer des références, pas de valider un sertissage à distance. Pour une liaison critique, la source à suivre reste la prescription du fabricant de la cosse, de la borne et de l’installation concernée.
La batterie fournie RAML1225 est donnée pour 10,8 V et 2,5 Ah, avec indicateur de charge. Le chargeur LGML1 est annoncé pour une alimentation 100 à 240 V, 50 à 60 Hz, avec une puissance d’entrée de 35 W. Ces éléments sont utiles à l’achat parce qu’ils définissent la plateforme exacte, mais ils ne permettent pas d’assimiler la pince à une batterie standard d’une marque d’électroportatif généraliste. La compatibilité à retenir est celle de la famille Klauke citée par le fabricant, pas une compatibilité supposée à partir de la seule tension inscrite sur l’accu.
Klauke publie une température ambiante d’emploi comprise entre -10 et +40 °C. Elle ne donne pas une autonomie différente pour chaque température. Dans une caisse laissée au froid ou dans un local très chaud, il serait donc imprudent de promettre les 400 cycles annoncés. La bonne décision est de prévoir une batterie chargée de secours lorsqu’une série de raccordements ne peut pas être interrompue, tout en restant dans le cadre de température indiqué.
L’intervalle de maintenance de 35 000 cycles est une donnée de suivi, non une autorisation d’ignorer un défaut jusqu’à cette échéance. Les mâchoires, leurs vis de fixation, le retour de tête et la batterie peuvent demander un contrôle avant ce nombre. Le voyant de maintenance doit être traité comme une information de l’outil à suivre avec le service Klauke, pas comme un diagnostic réalisable en démontant la pince soi-même.
La présence d’un œillet de fixation est également documentée pour l’usage avec équilibreur ou longe de sécurité. Cette caractéristique peut être pertinente quand l’outil est utilisé en hauteur, mais elle ne décrit ni un système antichute complet ni une méthode de travail. Il faut distinguer l’anneau de l’outil, destiné à sa retenue, de l’équipement de protection de la personne.
L’EK 50 ML a du sens quand le besoin porte sur des sertissages répétés de petites ou moyennes sections, avec des raccordements déjà identifiés et une sélection d’inserts stabilisée. Le format de 0,96 kg et la batterie 10,8 V favorisent le travail dans un coffret ou un tableau où une sertisseuse de puissance serait disproportionnée.
Elle peut convenir à un atelier qui traite régulièrement des embouts de 0,5 à 50 mm² avec les AE5071 à AE5073, des embouts doubles dans la plage publiée avec le ZAE5072, ou des cosses et manchons cuivre dans les plages indiquées avec les inserts D, R ou Q. Dans ce cas, l’achat porte sur une base commune et des jeux de matrices commandés pour le flux de raccordements réel.
Le choix devient moins cohérent si l’usage ne justifie pas l’investissement dans le parc d’inserts, si l’on sertit rarement une seule famille de petites cosses ou si les besoins montent habituellement au-delà de 25 mm² pour des cosses cuivre DIN. Là, l’outil pertinent dépend de la cosse et de la puissance concernée, pas de la seule envie d’avoir une pince à batterie.
Un autre frein est logistique : les inserts sont petits mais ils constituent un parc à identifier, ranger et maintenir. La fiche cite plus de trente inserts pour sertir, dénuder ou couper. Ce nombre ne rend pas l’EK 50 ML plus polyvalente par lui-même ; il augmente le risque de sortir un insert proche mais inadapté si les références ne sont pas rangées par usage. Pour un véhicule d’artisan, une étiquette avec la famille de raccordement, la plage et le profil évite une décision prise de mémoire.
Le cas des embouts mérite une séparation nette. L’outil accepte des inserts AE dédiés, tandis qu’une pince spécialisée comme l’EKWF50ML est conçue autour des embouts et doubles embouts. Si l’activité se limite à cette famille de consommables, comparer l’EK 50 ML équipée de plusieurs AE avec une référence dédiée est plus rationnel que de retenir le modèle le plus généraliste. La documentation de l’EK50ML mentionne elle-même cette référence comme variante de la plateforme.
Le comparatif Klauke ou Cembre pour le sertissage traite les outils de connexion de puissance. L’EK 50 ML occupe un autre créneau : elle n’a ni le même gabarit, ni le même effort, ni la même vocation qu’une tête électro-hydraulique pour les grosses sections.
| Situation | Lecture des documents | Décision raisonnable |
|---|---|---|
| Situation Raccordements isolés 0,5 à 6 mm² | Lecture des documents IS5071 fourni | Décision raisonnable L’outil est exploitable dans le coffret documenté |
| Situation Embouts jusqu’à 50 mm² | Lecture des documents Inserts AE dédiés requis | Décision raisonnable Chiffrer les trois inserts selon les sections utilisées |
| Situation Cosses cuivre DIN de 6 à 25 mm² | Lecture des documents Inserts D504 ou D505 publiés | Décision raisonnable Vérifier la référence de cosse et le profil avant commande |
| Situation Départ de grosse section | Lecture des documents Hors logique compacte de l’EK 50 ML | Décision raisonnable Choisir un outil de puissance adapté au raccordement |
| Situation Circuit sous tension | Lecture des documents Aucune validation de l’outil pour cette situation | Décision raisonnable Consigner et appliquer le cadre de prévention |
Décisions fondées sur les compatibilités et limites publiées, sans extrapoler l’outil à un autre usage.
La notice Klauke indique un entretien programmé à 35 000 cycles dans la fiche technique. Ce chiffre ne remplace pas les contrôles avant usage : mâchoires propres, insert correctement fixé, batterie engagée et raccordement préparé restent des conditions distinctes. Un voyant de maintenance ou une fermeture de cycle ne dispense pas d’un examen du consommable et du résultat.
La procédure suivante ne décrit pas un travail sous tension. L’INRS place le travail hors tension en priorité et rappelle les mesures de consignation. C’est le bon point de départ avant de toucher une terminaison de circuit existant, y compris lorsqu’un outil compact donne l’impression de rendre l’intervention anodine.
Étape 1
Consigner avant de préparer la terminaison
Identifier le circuit, mettre hors tension, condamner si nécessaire et vérifier l’absence de tension avant toute action sur un conducteur raccordé.
Étape 2
Lire la référence du raccordement
Noter le matériau, la section et le type de cosse ou d’embout. Une couleur d’isolant ne remplace pas une référence produit.
Étape 3
Monter l’insert correspondant
Choisir l’insert de série 50 dans la table Klauke, le fixer suivant la notice et vérifier son bon montage avant d’insérer le conducteur.
Étape 4
Préparer le conducteur selon la cosse
Dénuder à la longueur prescrite par le fabricant du raccordement et introduire le conducteur jusqu’à la position prévue.
Étape 5
Terminer le cycle et inspecter
Laisser le cycle se fermer puis contrôler l’aspect du sertissage avec les critères du raccordement. Une anomalie impose de reprendre le montage avec un consommable neuf.
Un défaut de terminaison ne doit pas être normalisé par un second sertissage improvisé. Si une cosse est mal positionnée, endommagée ou sertie avec le mauvais profil, la décision sûre est de la remplacer et de recommencer avec le bon assemblage. Dans un tableau en service, des symptômes tels qu’une odeur de brûlé au tableau électrique ou un bourdonnement du tableau appellent une mise hors tension et un diagnostic : l’EK 50 ML n’est pas un outil de dépannage à utiliser au jugé.
Les documents Klauke permettent d’établir un constat net. L’EK 50 ML est une pince électromécanique légère, rapide sur le papier, avec une vraie logique de système : 15 kN, batterie 10,8 V, commande PowerSense, contrôle de fermeture et inserts de série 50. Le coffret EK50ML vise immédiatement le sertissage de raccordements isolés de 0,5 à 6 mm² grâce à l’IS5071 fourni.
Sa plage maximale de 0,14 à 50 mm² ne doit pas faire croire à une pince universelle. La limite pratique est toujours définie par l’insert et le raccordement documenté. Avant achat, je retiendrais donc trois lignes au devis : la référence EK50ML, les familles de cosses réellement utilisées et les inserts correspondants. Sans cette liste, l’outil risque d’être bien conçu mais inadapté au premier sertissage demandé.
Non. La fiche EK50ML liste l’insert IS5071 pour raccordements isolés de 0,5 à 6 mm². Les inserts pour embouts, cosses DIN, cosses tubulaires ou autres connecteurs sont des références distinctes.
La fiche produit publie une plage système jusqu’à 50 mm², mais seulement avec l’insert et le raccordement compatibles. Pour les embouts, Klauke indique les inserts AE5071 à AE5073 ; une cosse cuivre DIN n’emploie pas nécessairement le même profil.
Il surveille la fermeture complète des inserts pendant le cycle. Il ne vérifie pas la référence de la cosse, le dénudage, la profondeur d’insertion ni l’état du conducteur. Le contrôle du bon assemblage reste indispensable.
Ce n’est pas ce que documente la fiche de l’EK 50 ML. L’INRS place les travaux hors tension en priorité ; un outil de sertissage ne remplace ni consignation ni procédure adaptée.
Le choix commence par la section et la cosse prescrite. Pour l’alimentation d’un équipement comme une pompe à chaleur, la section de câble adaptée précède le choix de la sertisseuse. Au-delà du périmètre publié pour l’EK 50 ML, il faut un outil de puissance compatible avec le raccordement.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78) & Hauts-de-Seine (92)
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