Pince à sertir embouts : carré ou trapèze
Vérifié le par Théo Desrousseaux, électricien (diplômes & certifications)
Photo : Knipex En bref
- Une pince se choisit d’abord par le type d’embout, sa section et la borne qui le reçoit, pas par le nombre de matrices annoncé.
- Le profil carré auto-ajustable couvre vite plusieurs sections, tandis que le trapèze à alvéoles repérées rend chaque section lisible.
- Les embouts doubles exigent une plage dédiée : deux fils ne se remplacent pas par un embout simple écrasé à la pince.
- Une pince universelle ne sert ni les cosses de puissance ni les connecteurs pré-isolés avec une géométrie validée par défaut.
Une pince à sertir des embouts ne se choisit pas à la couleur des poignées ni à la promesse « automatique ». Le point de départ est le raccordement terminé : conducteur souple ou rigide, section réelle, embout simple ou double, puis type de borne. Le profil laissé sur le tube doit être celui que le fabricant de l’outil et celui de l’embout prévoient pour cet ensemble.
Ce comparatif ne repose pas sur un essai de chantier ni sur des avis reconstitués. Il s’appuie sur les caractéristiques ouvertes de Knipex, Rennsteig, Weidmüller et Phoenix Contact. Ces fiches suffisent à séparer les familles d’outils et leurs limites ; elles ne remplacent pas la notice de l’embout ni celle de l’appareil dans lequel il entre.
0,08–16 mm²
plage publiée pour la Knipex 97 53 04
0,14–6 mm²
plage publiée pour la Weidmüller PZ 6 ROTO L
4 pans
profil publié pour les modèles carrés comparés
4 alvéoles
positions de la Rennsteig PE 7.1
Le bon choix en une minute
Pour un coffret où les embouts vont le plus souvent de 0,5 à 6 mm², deux chemins sont cohérents. Une pince à alvéoles trapézoïdales convient quand on veut voir immédiatement l’emplacement associé à chaque section. Une pince auto-ajustable carrée convient quand les sections changent souvent et que l’on veut une seule position de sertissage.
Le choix bascule si l’on utilise des embouts doubles. Il faut alors lire une plage explicite en « 2 × » dans la fiche de l’outil. La Knipex 97 53 04 annonce des embouts jumelés jusqu’à 2 × 6 mm² ; la Rennsteig PEW 8.184 publie elle aussi 2 × 0,25 à 6 mm². Cela ne signifie pas que tout embout double de même couleur ou de même diamètre entre correctement dans n’importe quelle pince.
Les grosses sections ne relèvent plus du même achat. Un tableau secondaire ou une alimentation dimensionnée dans un calcul de section de câble triphasé 400 V peut nécessiter une cosse tubulaire, une matrice dédiée et parfois plusieurs empreintes. Une pince d’embouts de 6 ou 16 mm² ne devient pas une sertisseuse de cosse parce qu’elle ferme avec force.
| Besoin réel | Famille à regarder | Ce qui doit être vérifié |
|---|---|---|
| Besoin réel Embouts simples de tableau | Famille à regarder Carré auto-ajustable ou trapèze à alvéoles | Ce qui doit être vérifié Plage de section, entrée latérale ou frontale, présence d’un cliquet |
| Besoin réel Embouts doubles | Famille à regarder Pince dont la fiche publie une plage 2 × | Ce qui doit être vérifié Section de chaque fil, section totale admise, forme de l’embout |
| Besoin réel Petites séries répétitives | Famille à regarder Outil à cliquet à pression réglée | Ce qui doit être vérifié Retour, effort, positionnement et disponibilité des embouts |
| Besoin réel Cosse de puissance | Famille à regarder Système cosse, matrice et outil associé | Ce qui doit être vérifié Référence de cosse, profil, nombre d’empreintes et contrôle demandé |
| Besoin réel Connecteur pré-isolé | Famille à regarder Pince dédiée à ce connecteur | Ce qui doit être vérifié Géométrie d’empreinte, couleur et plage du fabricant |
La section est un critère nécessaire. Elle ne suffit jamais à choisir seule une pince de sertissage.
Ce qu’un embout fait, et ce qu’il ne fait pas
Un embout, aussi appelé virole, termine un conducteur multibrin avant son serrage dans une borne prévue pour cela. Il maintient les brins dans un tube métallique et donne une extrémité régulière. Il n’augmente pas la section du conducteur, ne corrige pas une borne usée et ne transforme pas un câble mal choisi en départ acceptable.
La confusion commence lorsqu’on mélange embout, cosse pré-isolée et cosse tubulaire. Ces trois pièces se sertissent, mais leurs fûts et leurs exigences de compression diffèrent. Le guide consacré au sertissage d’une cosse et au choix de matrice détaille ce point : une empreinte nette n’est pas une validation si elle n’est pas associée au raccordement concerné.
Un conducteur rigide n’appelle pas automatiquement un embout. Sur une borne à ressort, la documentation de la borne décide si l’embout est admis, nécessaire ou inutile. Sur une borne à vis recevant un souple, l’embout évite que des brins se déportent sous le serrage, mais la longueur dénudée et la profondeur d’insertion restent aussi importantes que le sertissage.
Cette distinction change la préparation d’un départ. Lorsqu’on tire une ligne depuis un tableau, la terminaison doit être prévue aux deux extrémités avec le type de conducteur réellement posé. Ajouter des embouts au dernier moment sans savoir quelles bornes les reçoivent conduit à acheter une pince à l’aveugle.
Info
Un embout est un élément du raccordement final : fil, embout, pince et borne doivent être compatibles ensemble. La pince ne certifie pas à elle seule ce système.
Carré ou trapèze : la différence utile
Le sertissage carré comprime le tube sur quatre faces. Les modèles à réglage automatique cités ici utilisent une seule position qui adapte la compression à la section engagée. Knipex indique ce profil pour la 97 53 04, ainsi qu’une pression réglée en usine et un mécanisme à cliquet déverrouillable. Rennsteig publie la même logique sur la PEW 8.184 : quatre surfaces de sertissage, adaptation automatique et entrée latérale.
Le sertissage trapézoïdal laisse une forme aplatie en trapèze. La Weidmüller PZ 6 ROTO L l’annonce pour les embouts de 0,14 à 6 mm². La Rennsteig PE 7.1 emploie quatre profils trapézoïdaux fraisés pour 0,25 à 2,5 mm². Il ne s’agit pas d’un profil « inférieur » : c’est une géométrie différente, associée à une plage et à un outil précis.
Le bénéfice pratique du trapèze à alvéoles est la lisibilité. Chaque logement correspond à une section inscrite sur l’outil, ce qui rend l’erreur de position plus visible avant fermeture. Son revers est la multiplication des positions et la limite de plage : la PE 7.1 ne couvre pas 4 ou 6 mm², même si le conducteur semble proche de la plus grande alvéole.
Le bénéfice du carré auto-ajustable est la continuité de plage. On ne cherche pas une matrice pour passer de 0,75 à 1,5 ou 2,5 mm². Le revers est méthodologique : il faut contrôler que l’embout est bien enfoncé et que la pince est donnée pour cette référence, car la mâchoire unique ne rend pas la section aussi visible qu’une rangée d’alvéoles.
La bonne question n’est donc pas « quel profil est le plus solide ? ». Il faut demander : quel profil est prévu pour cet embout, cette section et cette borne ? Une comparaison de résistance sans référence d’embout, sans protocole d’essai et sans borne associée ne permettrait aucune conclusion exploitable.
Knipex, Rennsteig, Weidmüller : trois réponses à trois usages
La Knipex 97 53 04 vise une très grande plage avec un sertissage carré auto-ajustable : 0,08 à 16 mm², une entrée latérale et une position de sertissage. Sa fiche précise aussi l’emploi avec des embouts doubles jusqu’à 2 × 6 mm². Son intérêt est évident pour un parc d’embouts varié, à condition de ne pas confondre cette plage avec celle de toutes les variantes Knipex.
La Rennsteig PEW 8.184 est plus étroite sur le papier : 0,08 à 10 mm², également avec entrée latérale et profil carré. Elle annonce des embouts doubles de 2 × 0,25 à 6 mm² et pèse 410 g, contre 459 g pour la Knipex 97 53 04. Le poids seul ne permet pas de choisir une pince, mais il explique qu’il faut comparer les références exactes plutôt qu’une marque contre une autre.
La Weidmüller PZ 6 ROTO L ne poursuit pas le même objectif. Sa plage est de 0,14 à 6 mm² et son profil est trapézoïdal. Elle accepte des cosses tubulaires avec ou sans isolant plastique selon sa fiche. Sa géométrie et sa plage en font une option à regarder pour du câblage d’armoire régulier, pas une concurrente « équivalente » d’un modèle carré allant à 16 mm².
Le modèle Phoenix Contact CRIMPFOX CENTRUS 6S illustre une quatrième combinaison : carré auto-réglable, 0,14 à 6 mm², embouts TWIN jusqu’à 2 × 4 mm² et verrouillage automatique déverrouillable sans outil. Cette fiche évite une approximation fréquente : une pince de 6 mm² peut être prévue pour les doubles, mais pas forcément jusqu’à la même limite que les simples.
Rennsteig conserve également une solution trapézoïdale simple avec la PE 7.1, mais seulement de 0,25 à 2,5 mm². Ce type de pince peut être rationnel sur un usage limité et stable. Il devient contraignant dès que le travail comporte du 4 ou du 6 mm², des embouts doubles, ou plusieurs tableaux dont les sections varient.
| Référence | Profil publié | Plage simple publiée | Embouts doubles publiés |
|---|---|---|---|
| Référence Knipex 97 53 04 | Profil publié Carré auto-ajustable | Plage simple publiée 0,08 à 16 mm² | Embouts doubles publiés Jusqu’à 2 × 6 mm² |
| Référence Rennsteig PEW 8.184 | Profil publié Carré auto-ajustable | Plage simple publiée 0,08 à 10 mm² | Embouts doubles publiés 2 × 0,25 à 6 mm² |
| Référence Weidmüller PZ 6 ROTO L | Profil publié Trapézoïdal | Plage simple publiée 0,14 à 6 mm² | Embouts doubles publiés À vérifier selon l’embout et la fiche associée |
| Référence Phoenix CRIMPFOX CENTRUS 6S | Profil publié Carré auto-réglable | Plage simple publiée 0,14 à 6 mm² | Embouts doubles publiés Jusqu’à 2 × 4 mm² |
| Référence Rennsteig PE 7.1 | Profil publié Trapézoïdal à 4 alvéoles | Plage simple publiée 0,25 à 2,5 mm² | Embouts doubles publiés Non publié sur la fiche consultée |
Données des fiches fabricants consultées. Une cellule non publiée n’autorise pas à extrapoler une compatibilité.
L’accès du conducteur compte dans un tableau dense
L’accès latéral engage l’embout par le côté de la pince. Knipex et Rennsteig le publient pour les deux pinces carrées citées. Cette configuration peut faciliter le maintien d’un conducteur lorsqu’il arrive parallèlement à la rangée de bornes, mais elle ne résout pas un manque de longueur de fil ou un tableau surchargé.
La PZ 6 ROTO L est montrée par Weidmüller avec une tête rotative. La fiche produit mentionne la plage, le profil et l’usage sur cosses tubulaires, mais une photographie de la tête ne renseigne pas à elle seule l’encombrement réel dans chaque armoire. Il faut vérifier l’angle d’approche sur le coffret concerné, surtout lorsque les borniers sont proches d’un chemin de câbles ou d’une goulotte.
Dans un tableau électrique qui manque de place, la place disponible ne se traite pas en forçant une pince sur un fil trop court. Un conducteur qui tire sur son embout, un rayon de courbure trop serré ou une borne mal accessible appellent une reprise de câblage. Le sertissage doit être fait avant le serrage final et permettre l’insertion complète sans contrainte mécanique sur la borne.
La longueur de dénudage est l’autre limite souvent oubliée. Trop courte, elle laisse des brins hors du tube et diminue la zone utile de compression. Trop longue, elle peut laisser du cuivre visible devant la collerette. Aucune des pinces comparées ne donne une longueur universelle, car cette donnée appartient à l’embout et au fabricant du raccordement.
Les embouts doubles ne sont pas une astuce de dépannage
Un embout double rassemble deux conducteurs de même section dans un même tube isolé, lorsque le raccordement et l’outil le prévoient. Il ne sert pas à contourner une borne qui n’accepte qu’un fil, ni à ajouter un départ à une protection qui n’a pas été pensée pour cela. Le nombre de conducteurs admissibles dépend aussi de la borne et de la conception du circuit.
Knipex distingue bien les plages simples et doubles. Sa page de questions-réponses indique que les modèles 97 53 04, 97 53 09 et 97 53 18 peuvent prendre des embouts doubles jusqu’à une section totale de 16 mm², soit l’exemple de 2 × 8 mm². Pour un besoin de 2 × 16 mm², la marque bascule vers un système à matrice supplémentaire : ce changement de famille montre qu’une pince de tableau a une limite nette.
Avant d’utiliser un double embout, le premier contrôle porte donc sur la borne. Le sujet du repiquage de prise électrique montre pourquoi ajouter des conducteurs ne se décide pas seulement au niveau du fil : les règles de circuit, la section et la protection comptent avant la terminaison.
- Ne pas placer deux fils de sections différentes dans un embout double sans documentation explicite du fabricant.
- Ne pas utiliser un embout double pour compenser une borne qui n’accepte pas deux conducteurs.
- Ne pas choisir une pince double à partir de la seule section totale : la fiche doit publier une capacité 2 ×.
- Ne pas réutiliser un embout déjà comprimé après un mauvais positionnement ou une mauvaise section.
- Ne pas confondre un embout double avec une dérivation : l’architecture du circuit reste à vérifier avant le raccordement.
Ce que le cliquet garantit, et ce qu’il ne garantit pas
Sur les Knipex et Rennsteig auto-ajustables comparées, le cliquet impose la fin du cycle de fermeture avant réouverture, avec un déverrouillage prévu. Phoenix Contact décrit aussi un verrouillage automatique déverrouillable. Ce mécanisme stabilise la pression annoncée par l’outil ; il évite de dépendre uniquement de la force de la main au moment du serrage.
Il ne vérifie pas la section du fil ni son insertion complète dans le tube. Il ne lit pas la référence de l’embout, ne contrôle pas la borne et ne détecte pas un conducteur entaillé au dénudage. Une pince bien fermée sur la mauvaise pièce donne un mauvais raccordement avec une régularité trompeuse.
Le contrôle utile est visuel et mécanique avant mise sous tension : tube serti de façon régulière, isolant non écrasé hors de sa zone, aucun brin libre, conducteur correctement entré. Si une connexion chauffe ou donne des signes de défaut, comme une prise qui grésille, on ne réécrase pas l’embout en place : on coupe, on identifie la cause et on remplace le consommable.
La pince n’est pas non plus un outil isolé pour intervention sous tension par nature. Les fiches citées décrivent des outils de sertissage et leurs profils, pas une méthode de travail sous tension. L’outil est utilisé installation consignée, avec les précautions adaptées à l’opération et au niveau d’habilitation requis.
Attention
Un sertissage raté ne se « complète » pas par un second coup de pince au hasard. L’embout est remplacé, le conducteur est recoupé sur une longueur saine si nécessaire, puis l’ensemble est refait avec le couple embout plus outil identifié.
Quel panier d’achat est cohérent
Le bricoleur qui prépare un tableau avec des sections limitées et répétitives peut privilégier une pince trapézoïdale à alvéoles couvrant exactement ses embouts. L’intérêt est de ne pas payer une amplitude de 16 mm² si les 4 et 6 mm² ne seront jamais sertis. Il faut alors acheter les embouts au même standard que la pince et conserver les sections lisibles dans l’assortiment.
L’installateur qui alterne régulièrement 0,5, 0,75, 1,5, 2,5, 4, 6 et parfois 10 mm² trouve plus de sens à une pince carrée auto-ajustable. Le gain n’est pas une vitesse abstraite : c’est l’absence de changement d’alvéole entre ces sections. Cette souplesse ne dispense pas de vérifier si le modèle couvre 10 puis 16 mm² et les doubles embouts dont le chantier a besoin.
Pour de la puissance, l’achat doit partir de la cosse et non de la pince. La comparaison Klauke ou Cembre pour le sertissage traite cette logique de systèmes à matrices : on identifie le fût, le matériau, la section et le profil prévu avant de retenir la force ou la motorisation de l’outil.
Enfin, aucun assortiment de pinces ne remplace le diagnostic d’un échauffement. Une odeur de brûlé au tableau peut venir d’un serrage, d’une borne, d’une surcharge, d’un conducteur ou d’un raccordement dégradé. Refaire seulement l’embout peut masquer un problème plus large au lieu de le corriger.
Pour des embouts courants, choisir d’abord le profil et la plage réellement utilisés. Carré auto-ajustable pour varier les sections et les doubles embouts publiés ; trapèze à alvéoles pour un usage stable et très lisible. Dès qu’il s’agit de cosses de puissance, la décision repart de la référence de cosse et de sa matrice dédiée.
Questions fréquentes sur les pinces à sertir les embouts
Faut-il une pince carrée pour tous les embouts de câble ?
Non. Un profil carré est une famille de sertissage, pas une obligation universelle. Un profil trapézoïdal peut être prévu pour les embouts utilisés. Il faut suivre la plage et le profil publiés par le fabricant de l’outil et de l’embout.
Peut-on utiliser une pince à embouts pour une cosse tubulaire de puissance ?
Non par défaut. Une cosse tubulaire demande un système cosse, matrice et outil compatible avec sa référence. Une pince à embouts de tableau ne devient pas adaptée parce que sa capacité maximale semble proche de la section du câble.
Comment choisir une pince pour des embouts doubles ?
La fiche de la pince doit annoncer explicitement une plage 2 × section. Il faut aussi contrôler que la borne accepte le montage. Le cas du mélange de fils souples et rigides dans une borne Wago relève de la documentation de la borne, pas seulement de l’embout.
Une pince à cliquet évite-t-elle tous les mauvais sertissages ?
Non. Le cliquet aide à terminer un cycle avec une pression régulière, mais il ne vérifie ni le dénudage, ni l’insertion du fil, ni la compatibilité de l’embout. Un contrôle visuel reste nécessaire avant le serrage dans la borne.
Pourquoi une pince donnée pour 6 mm² ne prend-elle pas forcément deux fils de 6 mm² ?
Parce que la capacité simple et la capacité double sont distinctes. Deux fils de 6 mm² exigent un embout double et une pince dont cette combinaison est publiée. Une capacité simple de 6 mm² ne permet pas d’additionner les sections par déduction.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78) & Hauts-de-Seine (92)
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. Chaque contenu du site est rédigé et relu par ses soins.
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Sources officielles et références
- 1. Knipex — 97 53 04, pince auto-ajustable pour embouts
- 2. Knipex — compatibilité des pinces avec les embouts doubles
- 3. Weidmüller — PZ 6 ROTO L, fiche produit
- 4. Rennsteig — PEW 8.184, pince à embouts à profil carré
- 5. Rennsteig — PE 7.1, pince à embouts à profils trapézoïdaux
- 6. Phoenix Contact — CRIMPFOX CENTRUS 6S, fiche technique
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