Tête et matrice de la K32
La pince ouverte laisse voir la matrice rotative au bout de la tête et le cliquet qui avance par crans.
Vérifié le par
Théo Desrousseaux, électricien
(diplômes et certifications)
En bref
Les deux pinces à sertir manuelles de Klauke que j’ai en main répondent à deux concepts différents : la K32 TWIST-it couvre les embouts de 0,14 à 10 mm² dans un format de sacoche de 177 mm et 0,298 kg, la K 507 WF couvre les embouts de 0,5 à 50 mm² avec ses matrices rangées dans le manche, sur 220 mm et 0,657 kg.
L’une vit dans la sacoche, l’autre sur l’établi : c’est la première conclusion à retenir avant d’acheter.
Ces deux pinces m’ont été envoyées par Klauke pour ce test. Les photos de cet article sont des photos de test prises sur mon établi, ce ne sont pas des photos de chantier client, et aucun chiffre ne sort de mes documents de travail.
Le ressenti qui suit vient d’un usage réel de plusieurs semaines, des embouts de 1,5 mm² en armoire aux manchons de 35 et 50 mm² en gros tertiaire, complété par les fiches officielles. Aucun verdict ne dépasse 4/5 dans cet article.
177 mm
longueur du K32 TWIST-it
220 mm
longueur de la K 507 WF
0,14-10 mm²
plage embouts simples du K32
0,5-50 mm²
plage embouts de la K 507 WF
Klauke construit des outils de connexion depuis 1879 et la marque allemande est surtout connue, dans les métiers du raccordement, pour ses sertisseuses électromécaniques et hydrauliques.
L’histoire de Klauke raconte cette montée en gamme : le fabricant est passé des pinces manuelles aux outils motorisés sans abandonner le premier étage de la gamme.
Les K32 et K 507 WF occupent justement ce premier étage : pas de batterie, pas d’hydraulique, uniquement la main, un cliquet et des matrices.
La différence avec la sertisseuse électromécanique EK 50 ML tient en une phrase : sur les pinces manuelles, l’effort vient de la poignée, le cliquet garantit seulement que le cycle va au bout. La pince motorisée apporte 15 kN sans effort de main, mais elle coûte plus cher et demande une batterie.
Pour qui sertit des embouts quelques fois par jour, la pince manuelle reste l’outil le plus simple et le plus fiable : rien à charger, rien à entretenir, et le geste reste contrôlé.
Sur ce terrain, les deux modèles visent deux publics différents :
Il faut le dire clairement parce que le nom prête à confusion : le TWIST-it ne tord pas le manchon. J’ai vu cette erreur circuler dans les discussions d’artisans, et elle s’explique : le nom évoque une rotation, et la première photo de la pince laisse croire à un mouvement de torsion.
En réalité, la rotation est celle de la matrice de sertissage elle-même.
La fiche officielle Klauke parle d’une « transition rapide entre l’insertion du manchon par l’avant et par le côté » : la matrice, dentée et montée sur pivot, bascule pour recevoir l’embout dans l’axe de la pince ou perpendiculairement, selon l’accès disponible. C’est une pince à manchonner, pas un outil à torsader.
Ce pivot apporte deux choses sur le terrain. D’abord, l’insertion par le côté : quand l’embout est déjà sur le conducteur et que l’accès est gêné, on glisse le manchon dans la matrice latéralement au lieu de l’enfiler par l’avant.
Ensuite, un seul profil de sertissage pour toutes les sections : la fiche annonce un ajustement automatique de la section, c’est-à-dire que la matrice s’adapte à l’embout engagé sans réglage intermédiaire.
Le profil obtenu est trapézoïdal, une forme que Klauke juge adaptée aux bornes en caisson des armoires. La matrice dentée est annoncée pour de bonnes valeurs d’extraction de la connexion, et un dispositif de verrouillage à cliquet contrôle l’uniformité des résultats.
La tête porte aussi un blocage de matrice pour éviter une mauvaise manipulation, et un œillet de sécurité permet d’attacher une longe.
La fiche officielle donne 177 mm et 0,298 kg, et une fiche distributeur arrondit à « 298 à 350 g, 177 à 210 mm » selon les versions.
Dans la main, la différence de gabarit avec la K 507 WF saute aux yeux : la K32 tient dans la paume, les poignées antidérapantes bleu et jaune sont courtes, et l’angle d’ouverture de la main reste faible, un point que Klauke met en avant pour le confort d’usage.
La gravure sur la tête noire est complète : K32, 0.14-10 mm², 26-8 AWG et la mention « Pat. Pend. », pour brevet en instance.
L’outil porte aussi une gravure Made in Sweden, visible sur la tête : je la décris telle qu’elle est, parce que Klauke ne documente pas officiellement le pays de fabrication de cette pince et je ne vais pas l’affirmer à sa place.
L’emballage blister, que j’ai photographié avant de sortir la pince, confirme la plage et ajoute le détail des embouts doubles de 2×0,25 à 2×4 mm². Le carton marque « NEW » et illustre le mécanisme TWIST-it : c’est un emballage pensé pour la vente en négoce, pas pour le chantier.
Sur l’établi, la pince ouverte montre la matrice rotative et la tête noire compacte. Le cliquet est franc : à chaque pression, la mâchoire avance d’un cran et ne revient pas en arrière tant que le cycle n’est pas terminé, un comportement que je vérifie sur les pinces manuelles avant tout.
L’ajustement automatique de la section se ressent au passage d’un embout de 1,5 mm² à un embout de 6 mm² : aucun réglage, aucun changement de matrice, on engage le manchon et on sertit.
Tête et matrice de la K32
La pince ouverte laisse voir la matrice rotative au bout de la tête et le cliquet qui avance par crans.
Où la placer dans la gamme ? Dans mon comparatif des pinces à sertir les embouts, la K32 se situe dans la catégorie des pinces à matrice rotative à cliquet, un cran au-dessus des pinces à enclume fixe.
Le prix français n’est pas publié par le fabricant : le tarif se demande en négoce ou sur devis. La K32 se justifie par le pivot, le cliquet et la constance du profil, pas par la section maximale.
Au quotidien, c’est la pince que je prends en premier pour le câblage : plus rapide qu’une pince à matrices, polyvalente sur toutes les sections courantes, assez légère pour rester en main toute la préparation d’une armoire.
K32 TWIST-it
Avantages
Inconvénients
Bénéfices cachés
Coûts cachés
La K 507 WF reprend une logique opposée : une pince fixe et des matrices interchangeables.
Le principe est annoncé par la fiche officielle : changement rapide des matrices sans outil, grâce à un système de fixation dédié, et un seul profil de sertissage pour tous les conducteurs courants.
La plage va de 0,5 à 50 mm², ce qui couvre la quasi-totalité des embouts de câblage rencontrés sur une installation.
Le coffret documenté comprend trois jeux de matrices : les AE5071 pour les embouts de 0,5 à 6 mm², les AE5072 pour 10 à 25 mm² et les AE5073 pour 35 à 50 mm².
La fiche Klauke du K 507 précise que des matrices de rechange sont intégrées dans le manche, et une fiche distributeur du K 507 WF reprend la même mention : sur l’outil, les jeux se rangent donc dans les poignées, ce qui évite de les perdre dans un tiroir.
Un disque de réglage compense l’usure naturelle de l’outil, un détail rare sur une pince manuelle.
Le procédé de cette gamme est un sertissage carré — « square pressing process » dans la documentation Klauke — appliqué par des matrices larges : pour la plupart des embouts, un seul passage suffit à comprimer le manchon, là où d’autres pinces en exigent deux.
Le pré-serrage est facilité et le disque de réglage compense l’usure des matrices, pas l’effort de serrage.
Les jeux livrés sont par ailleurs compatibles avec l’outil Klauke Micro : si cette petite sertisseuse traîne déjà dans votre camion, les mêmes matrices servent aux deux outils. La K 507 WF est une pince récente dans le catalogue, lancée à l’été 2022.
Les matrices que j’ai reçues portent la référence AE5072 gravée avec les sections 10, 16 et 25 mm² sous chaque empreinte : trois profils dans une seule matrice, ce qui explique le nombre de pressages réduit annoncé par Klauke.
C’est l’image la plus parlante du concept : une matrice multiple, des empreintes repérées, aucun outil pour la changer.
En pratique, les matrices sont un peu chiantes à sortir au début, le temps de trouver la bonne prise pour les dégager du manche, mais on prend vite le coup de main.
En main, le constat est plus nuancé que le poids ne le laisse croire : 220 mm et 0,657 kg, c’est lourd pour une pince manuelle, mais léger pour sa capacité — face à un outil hydraulique sur un chantier, elle se porte sans discussion.
La force de préhension est importante et l’outil est très confortable en main malgré sa longueur ; les mâchoires sont ce que je préfère sur cette pince, larges, le manchon y entre franchement et le sertissage carré tient en un passage.
Le cliquet demande une main ferme sur les grosses sections, et l’effort au poignet se fait sentir sur une série d’embouts de 35 ou 50 mm² : l’INRS rappelle que les contraintes de force participent à la fatigue musculaire de la main et du poignet.
C’est un outil qu’on sort pour les cas sérieux, pas la pince du quotidien : pour les embouts courants, je prends la K32. Pour les séries répétées, le comparatif des sertisseuses électroportatives montre où la motorisation prend le relais.
La vue complète de la pince, sur la fiche officielle, montre bien l’architecture : tête de sertissage à l’extrémité, mécanisme entre les poignées ouvertes, et le marquage K 507 WF avec Made in Germany sur la tête — cette fois, la gravure correspond aux documents Klauke.
Un point à connaître avant achat : les embouts doubles demandent un insert optionnel, le ZAE5072 pour les 2×6 à 2×16 mm². La pince livrée couvre les embouts simples dans toute la plage, mais pas les doubles sans cette référence supplémentaire. Pour qui ne sertit que des embouts doubles, mieux vaut compter cet insert dès le devis.
Côté budget, le prix officiel français n’est pas publié : en négoce, il ne s’affiche qu’une fois le compte professionnel connecté, et le tarif se demande sur devis.
Dernière limite, et elle compte pour qui travaille en gros tertiaire : cette pince ne sertit que des embouts et des manchons, pas de cosses. Pour les cosses de puissance, il faut une pince à cosses ou un outil hydraulique, un terrain que je traite à part : la K 507 WF reste un outil d’embout, même sur les grosses sections.
Sur le terrain, la question revient dès qu’on parle de ces pinces : peut-on sertir sans couper, sur un câble R2V ou dans une armoire qu’on ne veut pas mettre hors service ? La réponse est non, et je l’ai vérifiée sur les fiches officielles et les datasheets le 12 août 2026 : la K 507 WF n’est pas isolée VDE 1000 V.
Aucune mention de marquage VDE dans la fiche officielle française ni dans la datasheet fabricant (référence FLK507WFGB, juin 2022) : c’est un outil de sertissage mécanique pour travail hors tension, et aucune variante VDE n’existe au catalogue.
La conclusion est identique pour la K32 : sa fiche officielle et sa datasheet ne portent aucun marquage VDE.
Dans la pratique du câblage, ce n’est presque jamais un frein : un embout se sertit avant la mise sous tension du tableau.
En dépannage tertiaire, où l’on aimerait parfois intervenir sans tout couper, l’absence d’isolation tranche la question : coupure du circuit et vérification d’absence de tension avant chaque sertissage, comme pour toute pince mécanique.
Les exigences de l’outillage isolé, détaillées dans mon article sur l’outillage isolé 1 000 V, ne s’appliquent pas ici : aucun des deux outils n’est marqué VDE, et rien ne doit laisser penser le contraire.
La réponse tient dans la section maximale réelle de votre travail, pas dans le prix. Les deux pinces servent les embouts de câblage, rien d’autre : ni cosses tubulaires, ni cosses à œil, ni manchons de puissance.
Le choix de la bonne pince passe d’abord par le bon type de raccordement, comme le rappelle mon guide du sertissage des cosses et embouts.
| Critère | K32 TWIST-it | K 507 WF |
|---|---|---|
| Critère Plage embouts simples | K32 TWIST-it 0,14 à 10 mm² | K 507 WF 0,5 à 50 mm² |
| Critère Embouts doubles | K32 TWIST-it 2×0,25 à 2×4 mm² | K 507 WF ZAE5072 optionnel (2×6 à 2×16 mm²) |
| Critère Matrices | K32 TWIST-it Matrice rotative intégrée, aucun changement | K 507 WF 3 jeux AE5071 à AE5073 fournis, rangés dans le manche |
| Critère Longueur | K32 TWIST-it 177 mm | K 507 WF 220 mm |
| Critère Poids | K32 TWIST-it 0,298 kg | K 507 WF 0,657 kg |
| Critère Profil de sertissage | K32 TWIST-it Trapézoïdal, matrice rotative | K 507 WF Carré, un seul passage |
Comparatif des deux pinces manuelles Klauke sur les données de leurs fiches officielles.
Si votre câblage ne dépasse pas 10 mm², ce qui couvre la grande majorité des armoires, tableaux et raccordements d’appareils, la K32 suffit et elle reste dans la sacoche.
Si vous préparez régulièrement des embouts de 16 à 50 mm², la K 507 WF est seule à les couvrir, et ses matrices rangées dans le manche évitent le sac de rechanges.
Le positionnement peut surprendre : la K 507 WF couvre plus de sections que la K32 malgré un gabarit plus simple. L’explication est simple — la K32 embarque le mécanisme rotatif breveté et un ajustement automatique, la K 507 WF est une pince classique accompagnée de trois jeux de matrices.
Sur le papier, la technologie TWIST-it justifie un positionnement au-dessus de la plage de section.
Le catalogue Klauke ouvert sur l’établi montre toute la famille : pinces de coupe, de dénudage et de sertissage voisinent dans le même chapitre, et la famille K507 y côtoie les K32.
C’est une lecture utile avant achat : Klauke ne vend pas une pince, il vend une logique de raccordement, et les accessoires comptent autant que l’outil de base.
Voici le point qui m’a fait tiquer en préparant cet article : une fiche distributeur du K32 annonce « 0,14-6 mm² » dans son intitulé, alors que la même fiche donne « plage de sertissage 0,14 à 10 mm² » dans ses données techniques, que l’emballage blister indique 0,14-10 mm² et que l’outil lui-même est gravé 0,14-10 mm² sur la tête.
Klauke annonce officiellement 0,14-10 mm² pour embouts simples et 2×0,25-2×4 mm² pour embouts doubles.
Ce genre d’incohérence d’intitulé est un classique des fiches distributeur alimentées par plusieurs canaux : le titre vient d’un ancien catalogue, les données techniques d’un autre. Le risque pour l’acheteur est de se priver du 10 mm² par erreur, ou au contraire de prendre le produit pour un autre modèle.
La parade est simple : vérifier la plage sur la fiche officielle Klauke et sur l’outil lui-même avant d’acheter, pas sur le seul intitulé du distributeur.
Verdict K32 TWIST-it
La K32 tient sa promesse : un seul profil trapézoïdal pour les sections de 0,14 à 10 mm², un cliquet franc, un format de 177 mm pour 0,298 kg qui reste dans une sacoche, et le pivot TWIST-it qui engage le manchon par l’avant ou par le côté. Au quotidien, c’est la pince que je prends en premier, plus rapide et plus légère que mes anciennes pinces sur les sections courantes.
Les limites sont réelles : le prix français n’est pas publié par le fabricant et le positionnement est haut de gamme pour une pince qui s’arrête à 10 mm² — et elle n’est pas isolée VDE 1000 V. Une pince de câblage exigeante, pas un outil de puissance.
Verdict K 507 WF
La K 507 WF couvre tout le spectre des embouts de 0,5 à 50 mm² avec trois jeux de matrices fournis et rangés dans le manche, un sertissage carré en un seul passage et un disque de réglage qui compense l’usure. C’est l’outil des cas sérieux : grosses connexions de tertiaire et d’industrie, confortable en main et légère pour sa capacité.
Les limites sont nommées : les matrices sont un peu chiantes à sortir, elle n’est pas isolée VDE 1000 V, elle ne sertit pas de cosses, et le prix français n’est pas publié — le tarif se demande en négoce ou sur devis. Une pince d’atelier sérieuse, pas une pince de ceinture.
Ces pinces sont offertes par Klauke. Ce que ça change : je n’ai pas payé les outils et j’ai pu les manipuler, les photographier et les comparer sur mon établi avant de publier.
Ce que ça ne change pas : si je trouvais les pinces médiocres, l’article le dirait. Le mug qui traîne sur les photos, envoyé avec les pinces, reste un mug.
Dans la même logique, ces deux pinces manuelles ne couvrent pas tout le sertissage : pour les cosses et raccordements de puissance, les machines électro-hydrauliques restent le sujet, et l’histoire de la marque Klauke raconte cette montée en gamme.
Les pinces manuelles embouts, elles, ont leur place en bout de chaîne, sur les raccordements de câblage.
3 questions
InteractifQuiz : Klauke K32 TWIST-it et K 507 WF
3 questions pour vérifier les points essentiels
Choisissez une réponse
Non. La matrice rotative pivote, elle ne tord rien : le manchon est serti par un profil trapézoïdal unique, appliqué par cliquet. Le pivot sert uniquement à insérer l’embout par l’avant ou par le côté selon l’accès.
Tout dépend de la section maximale. Sous 10 mm², la K32 TWIST-it suffit et reste dans une sacoche grâce à ses 177 mm et 0,298 kg. Au-delà, jusqu’à 50 mm², seule la K 507 WF convient, avec ses trois jeux de matrices fournis.
Oui : le coffret comprend les AE5071 pour 0,5 à 6 mm², les AE5072 pour 10 à 25 mm² et les AE5073 pour 35 à 50 mm², rangées dans le manche. Seul l’insert pour embouts doubles (ZAE5072, 2×6 à 2×16 mm²) est en option.
La K32 embarque le mécanisme rotatif breveté avec ajustement automatique de la section, une technologie plus coûteuse à produire que la plage de section ; la K 507 WF est une pince classique à cliquet, complétée par ses matrices.
Non, ce sont des pinces pour embouts de câblage. Les cosses tubulaires, cosses à œil et manchons de puissance demandent des matrices et des forces différentes, souvent une sertisseuse hydraulique. La question des mâchoires compatibles est traitée dans mon article sur la compatibilité des mâchoires de sertissage.
Non. Aucun marquage VDE n’apparaît dans les fiches officielles ni dans les datasheets — référence FLK507WFGB de juin 2022 pour la K 507 WF. Ce sont des outils mécaniques pour travail hors tension, et aucune variante VDE n’existe au catalogue : chaque sertissage se fait installation coupée et vérifiée.
Non : la matrice rotative est intégrée à la tête et s’adapte seule à la section engagée. C’est la K 507 WF qui reçoit des matrices interchangeables, trois jeux fournis (AE5071 à AE5073) rangés dans le manche.
La différence est l’effort : les K32 et K 507 WF sont manuelles, le cliquet garantit seulement la fin du cycle, alors que l’EK 50 ML apporte 15 kN motorisés et un cycle court, pour un coût et un poids supérieurs. Pour des séries d’embouts quotidiennes, la pince manuelle reste pertinente ; pour un flux important, la sertisseuse électromécanique se justifie.
Produits envoyés par Klauke pour essai : pinces K32 TWIST-it et K 507 WF.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. J'ai fondé Sparx Élec et je dirige son magazine, lu en France et à l'international : chaque article est relu et validé par mes soins avant publication.
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