Pantalon Ilkott : avis PY55 et pantacourt PY56
En bref
- Le pantalon long PY55 a montré une bonne liberté de mouvement et des genouillères stables lors de mes interventions ; le pantacourt PY56 est un modèle distinct.
- Sur le PY55 long, le tissu paraît très frais. Le pantacourt PY56 découvre davantage la jambe et conserve des poches pour genouillères ; il apparaît aussi porté pendant le réglage d’un projecteur extérieur.
- La sacoche AA61, inclinable à 45°, maintient les outils pendant les déplacements.
- Le ZZ17 est prévu pour le froid ; je porte le PY56 avec les Mid G et la sacoche AA61 pour régler un projecteur extérieur.
Cet article existe aussi dans l’édition internationale correspondante : lire la version internationale .
Ilkott m’a envoyé le pantalon long Fresh Collection PY55, le pantacourt PY56, le caleçon thermique ZZ17 et la sacoche AA61.
Mon retour terrain porte surtout sur le pantalon long PY55 et la sacoche AA61, portés pendant plusieurs semaines en intervention. Le pantalon est souple, frais et ses genouillères sont restées à leur place quand je travaillais accroupi ou jambe levée.
Le pantacourt PY56 apparaît sur des photos à plat, mais aussi porté pendant le réglage d’un projecteur extérieur. Il garde des poches à genouillères et s’arrête sous le genou ; mon recul sur cette coupe reste plus court que sur le pantalon long.
J’ai aussi reçu le 8 octobre un pantalon de remplacement avec ses genouillères. Sa référence n’est pas lisible sur les photos disponibles ; je ne le confonds pas avec le PY56.
La liberté de mouvement, je l’ai constatée sur le PY55, à genoux comme debout.
45°
inclinaison annoncée de la sacoche AA61 pour suivre le mouvement
2009
année de naissance de l’idée du pantalon Ilkott
La souplesse, le point qui change vraiment l’intervention
C’est le point sur lequel Ilkott communique le plus, et c’est aussi celui que j’ai le plus vérifié. Sur le terrain, le pantalon permet de s’accroupir longtemps, de lever la jambe contre un mur ou de faire un grand écart partiel sans aucune sensation de blocage au niveau de l’entrejambe ou des cuisses.
Sur ce point précis, le confort vient surtout de la faible compression et de l’amplitude disponible, avec un tissu qui reste libre dans les positions extrêmes qu’impose une intervention électrique en hauteur ou au ras du sol.
Après plusieurs semaines, l’effet le plus révélateur reste celui-ci : on oublie qu’on le porte. Je me suis surpris à le garder à la maison en fin de journée sans y penser.
Le pantalon Ilkott, une idée née d’un slip
L’histoire commence avec un pantalon de golf
L’histoire d’Ilkott commence en 2009, entre deux co-dirigeants d’Actimage. Christophe Genevier rénovait sa maison avec un pantalon de travail classique dont les genouillères glissaient sans arrêt.
Son frère David, de son côté, avait remarqué qu’il était plus à l’aise en sous-vêtement qu’avec un pantalon de golf pour monter des meubles.
Au téléphone, la phrase est restée dans l’histoire de la marque : “ce n’est pas le jogging le plus confortable, c’est le slip ! Il faut créer un pantalon de travail sur la base d’un slip ultra-stretch !”
La construction autour d’un slip en maille
Cette anecdote explique la conception du pantalon Fresh Collection telle que décrite par son créateur : une construction atypique, bâtie autour d’un slip en maille plutôt que sur une construction de pantalon de travail plus classique.
La fiche fabricant du pantalon long PY55 annonce 100 % d’extensibilité pour son bord-côte bi-stretch, pas pour l’ensemble du tissu ni spécifiquement pour le pantacourt PY56. Le bouton glissant de réglage à la taille est présenté par la marque comme breveté en Suisse.
Une marque autour du concept du sport
La marque, positionnée autour du concept “travailler c’est du sport”, a été récompensée par une médaille d’or aux BAT’E-NNOV Awards 2022 dans la catégorie EPI pour son pantalon Endurance, après une médaille d’argent en 2021 pour une chaussure de sécurité testée sur le GR20.
Sur la fabrication, Christophe Genevier indique un atelier propre en Tunisie, employant environ 350 salariés.
Respirabilité : un pantalon très frais sur le terrain
Un tissu ventilé qui respire nettement mieux qu’un pantalon classique
Ilkott annonce sur cette gamme une technologie NILIT Breeze pour garder le corps au frais, avec un tissu Ripstop résistant à la traction et à la déchirure.
Dans les faits, le pantalon se montre très frais et sa respirabilité est nettement supérieure à un pantalon de chantier standard. Le tissu laisse circuler l’air en continu : je le sens nettement ventiler en roulant en scooter, un écart très perceptible par rapport à mes pantalons classiques.
De plus, il sèche vite après transpiration.
Le pantacourt 3/4 : plus d’air, genouillères conservées
Pour ceux qui cherchent encore plus de fraîcheur par fortes chaleurs, la marque propose également le pantacourt ergonomique Fresh Collection, c’est-à-dire une version pantalon 3/4 coupée sous le genou.
La coupe trois-quarts laisse les mollets dégagés tout en conservant les poches à genouillères. C’est une différence de coupe visible, pas un essai de fraîcheur, d’abrasion ou de confort à genoux.
En hiver, je ne le porte pas : la coupe 3/4 est faite pour les jours chauds.
Avant de travailler au sol avec ce pantacourt, je vérifierais les protections adaptées à ses poches et leur position sur le genou. Sur la photo du réglage du projecteur extérieur, je porte bien le PY56.
Info
Retrouvez le pantacourt ergonomique Fresh Collection sur le site officiel Ilkott.
Choisir entre le pantalon complet et le pantacourt
Le PY55 long est celui que je prends pour enchaîner les déplacements, les passages au sol et les interventions dehors. Je sens déjà nettement l’air passer à travers le tissu quand je roule en scooter.
Avec le PY56, on gagne une jambe plus dégagée. Pour une journée chaude, la coupe m’intéresse.
Quand je dois poser un genou sur un support abrasif, je privilégie des genouillères adaptées, correctement positionnées, quelle que soit la longueur du vêtement. La coupe courte ne dispense pas de vérifier cette protection.
Le tombé autour de la chaussure permet de visualiser l’autre différence entre les deux coupes : sur le long, le bas du pantalon descend jusqu’à la cheville.
La couverture montre déjà le pantacourt PY56 posé à plat. Les deux vues suivantes le confrontent au pantalon long ; les genouillères et les poches sont visibles. La tenue après plusieurs heures d’intervention reste une observation propre au PY55.
Si ma journée se joue debout, en hauteur ou en déplacement, le PY55 long reste mon choix actuel.
Le froid, l’hiver prochain
Le PY55 est léger et frais en été ; son confort par temps froid, je le jugerai l’hiver prochain.
Le caleçon long ZZ17, la couche thermique
La marque m’a aussi envoyé le caleçon long thermique ZZ17 (taille M), prévu comme couche thermique sous le pantalon de chantier.
Porté à la maison comme au sport, il s’oublie : il ne gratte pas, il est léger, très souple et très élastique. Aucune gêne, même en mouvement.
Son apport thermique en deux-roues par temps froid, je le jugerai cet hiver.
Sous un pantalon de chantier Ilkott, il est prévu comme couche de base pour l’hiver. À la maison et au sport, il s’oublie une fois enfilé.
La matière se voit de près : maille technique noire, couture surjet verticale et entrejambe renforcé.
Pour l’hiver, l’ensemble prévu tient en deux pièces : le pantalon Fresh Collection pour les postures, le caleçon ZZ17 comme couche thermique. Aucun verdict thermique n’est établi pour cet ensemble en intervention hivernale.
Poches du PY55 : petites fournitures à portée de main
Je me sers des poches du pantalon pour les petits outils et accessoires qu’il faut reprendre souvent. Leur intérêt est surtout de rester accessibles quand je passe de la position debout à la position accroupie.
Une boîte de colliers HellermannTyton SPH275 entre dans la poche arrière. Sur une autre vue, je la tiens devant l’échelle : ce qui m’intéresse n’est pas seulement la contenance, mais de pouvoir sortir les fournitures sans chercher dans mon sac.
Je préfère répartir pinces et petits consommables entre ces poches et la sacoche AA61 plutôt que de bourrer une seule poche cargo. Le pantalon reste ainsi libre dans les mouvements.
Genouillères : le vrai argument du pantalon
Les genouillères sont le point où la construction “autour d’un slip en maille” prend tout son sens.
Elles sont ajustables selon la morphologie de la personne grâce à un velcro interne dans la poche genouillère, indépendant du bouton glissant qui sert à ajuster le pantalon à la taille — un système agréable et qui fonctionne bien à l’usage.
Avec le PY55 porté au travail, les genouillères sont restées en face des genoux quand je m’accroupissais et me relevais. Le réglage interne évite que je doive les replacer à chaque changement de position.
Ce point améliore directement le confort en intervention : on porte réellement ses genouillères plutôt que de les subir, et on finit par moins solliciter ses genoux directement sur le sol lors d’une rénovation électrique.
Autre constat après plusieurs heures de travail avec frottement répété : aucune sensation de brûlure ni d’abrasion sur la peau, même en usage prolongé.
Ces observations portent sur la tenue en place et le confort à l’usage, sur plusieurs heures.
La sacoche AA61 : pratique, même à scooter
Une rotation pour s’adapter à la position
La sacoche AA61 se porte à la taille et annonce une rotation à 180° pour s’adapter à la position de travail. Elle peut aussi s’incliner à 45°, ce qui lui permet de rester bien en place lorsque le genou passe au-dessus du bassin, typiquement accroupi ou jambe levée en intervention.
À l’usage, elle tient très bien les outils pendant mes déplacements entre interventions — un point que je n’attendais pas forcément d’une simple poche à outils.
Ne rien perdre en déplacement
Concrètement, la sacoche ne bouge pas et rien ne tombe, même en scooter sur autoroute : sur plusieurs semaines de déplacements, je n’ai perdu aucun outil.
Elle ne réduit à aucun moment la mobilité en intervention, même dans les positions les plus contraignantes : accroupi, jambe levée, torsion du buste pour atteindre une boîte de dérivation.
Pas de slots dédiés pour les tournevis
Le seul regret concret : l’absence de slots dédiés pour les tournevis, qui obligerait à les ranger en vrac avec le reste plutôt que de les avoir identifiés d’un coup d’œil — sur ce point, ma pince Knipex reste plus simple à retrouver que les petits tournevis VDE.
Le test ne s’arrête pas au sol ou au scooter : la sacoche tient tout autant en haut d’une échelle, jambe en forte extension pour atteindre un point haut. Même dans cette position, rien ne glisse ni ne bascule vers l’avant.
Pantalon, sacoche et chaussures portés ensemble
Cette vue d’intervention montre le pantacourt PY56, la sacoche AA61 et les chaussures Ilkott Mid G pendant le réglage d’un projecteur extérieur.
La vue en pied complète les gros plans : on voit le vêtement et la poche à outils dans une posture de travail, plutôt que chaque pièce isolée sur une table. Les chaussures Mid G ont leur article distinct.
La vue en pied complète les gros plans : on voit le vêtement et la poche à outils dans une posture de travail, plutôt que chaque pièce isolée sur une table. Les chaussures Mid G ont leur article distinct.
Je termine par une vue du pantalon de travail et des chaussures de sécurité à l’échelle.
En intervention : ce que les positions révèlent
Devant une boîte de dérivation extérieure, je passe de la position debout à un accroupissement profond, puis je me penche vers le mur. C’est là que je profite surtout du PY55 : rien ne serre à l’entrejambe ou à la cuisse, et les genouillères suivent.
La sacoche AA61 reste accessible sur la hanche pendant que je travaille près du sol. Les quatre premières vues montrent la même intervention sous des angles complémentaires : posture debout, appui sur la jambe et travail accroupi.
Il y a aussi les positions où je lève une jambe contre un mur pour tirer des fils, puis les réglages d’un luminaire en intérieur. Le pantalon suit l’extension sans tirer ; sur l’échelle, je retrouve la sacoche à la même hauteur.
Ce que ces photos me permettent de juger, c’est surtout la place laissée aux jambes et aux hanches quand je me penche, m’accroupis ou reprends appui.
À l’échelle, le vêtement ne règle évidemment pas la question des appuis : je vérifie toujours ma position avant de tendre la jambe pour atteindre le spot.
| Point testé | Constat de terrain | À vérifier avant achat |
|---|---|---|
| Point testé Souplesse | Constat de terrain Aucune gêne constatée dans mes positions de travail les plus contraintes | À vérifier avant achat Tester accroupi, jambe levée et en torsion |
| Point testé Fraîcheur et respirabilité | Constat de terrain Tissu très frais, respirabilité bien supérieure à un pantalon classique, vent perceptible en scooter | À vérifier avant achat Tissu aéré et séchage rapide |
| Point testé Option pantalon 3/4 | Constat de terrain Coupe 3/4 visible à plat et portée en intervention ; poches à genouillères | À vérifier avant achat Vérifier le maintien des genouillères sur une journée complète |
| Point testé Genouillères | Constat de terrain Confortables, ajustables, bien positionnées en mouvement | À vérifier avant achat Régler selon sa morphologie avant le premier chantier |
| Point testé Sacoche AA61 | Constat de terrain Inclinable à 45° et stable pendant mes déplacements | À vérifier avant achat Vérifier l’organisation de ses propres outils |
Résumé des points vérifiés en intervention réelle sur le pantalon Fresh Collection et la sacoche AA61.
- Souplesse totale en position accroupie, jambe levée ou grand écart partiel.
- Genouillères ajustables et bien positionnées même en mouvement prolongé.
- Sacoche AA61 inclinable à 45° et stable dans mes déplacements.
- Aucune sensation de brûlure ni abrasion après plusieurs heures de frottement.
- Pantalon très frais, respirabilité nettement supérieure à un modèle de chantier standard.
- Pantacourt PY56 photographié à plat et porté en intervention ; confort et maintien des genouillères sans évaluation prolongée.
- Périmètre du test : pas encore d’essai du pantalon ou du ZZ17 par temps froid en intervention.
Le pantalon Fresh Collection tient sa promesse principale : une grande liberté de mouvement, portée par une construction atypique autour d’un slip en maille et des genouillères réellement confortables.
Le tissu du PY55 se montre très frais sur mes interventions. La coupe 3/4 du PY56 dégage davantage le bas de la jambe et conserve des poches à genouillères ; le recul prolongé concerne le pantalon long PY55.
La sacoche AA61, inclinable à 45°, complète bien l’ensemble en restant stable dans mes déplacements. La réserve concrète concerne la sacoche : elle n’a pas d’emplacements dédiés aux tournevis.
Pour le froid, aucun résultat d’usage hivernal du pantalon ou du ZZ17 n’est établi. Ce retour ne permet donc pas de conclure sur leur comportement thermique.
Entretenir le PY55 sans dérégler les genouillères
Après une intervention, je vide les poches des embouts, fils et petits outils avant de laver le pantalon. Je retire les genouillères, je referme les velcros et je respecte l’étiquette cousue à l’intérieur pour l’entretien du tissu.
Quand je le replie, je contrôle surtout trois points qui travaillent vraiment : le bouton glissant, le velcro des genouillères et les coutures des poches. Le réglage doit tenir sans retouche pendant la journée, et l’aisance du pantalon doit rester la même quand je m’accroupis.
La sacoche se vide aussi : je vérifie le rabat et la sangle qui garde son inclinaison. Pas besoin d’en faire une procédure compliquée, mais je ne veux pas découvrir une fermeture défectueuse une fois sur une échelle.
Charger la AA61 pour retrouver ses outils
Dans la sacoche, je garde la pince Knipex facile à saisir et les petits outils les plus utilisés à portée de main. Les tournevis VDE vont plutôt dans une poche du pantalon, faute de compartiments qui les séparent clairement dans la AA61.
Je ne cherche pas à transporter toute ma caisse à la ceinture. Une sacoche trop remplie pèse davantage sur la hanche et complique l’accès aux outils ; le reste part dans mon sac. Avant de monter, je vérifie la sangle, le rabat et l’absence d’outil qui dépasse.
En scooter, la stabilité m’a surpris : sur les trajets décrits dans ce test, je n’ai perdu aucun outil.
Le confort ne remplace pas la préparation
Les genouillères sont agréables tant qu’elles tombent au bon endroit. Avant de m’agenouiller, je regarde le support : vis, gravillons et humidité ne deviennent pas anodins parce que le pantalon est souple.
Même chose sur une échelle : je contrôle mes appuis avant d’étendre la jambe. La liberté de mouvement retire une gêne, pas les risques de la posture. Par forte chaleur, je garde aussi les pauses et l’hydratation habituelles.
Je conseille d’essayer ce pantalon en position accroupie, jambe levée et debout avec ses outils. Le maintien des genouillères et l’accès aux poches comptent davantage qu’une impression d’aisance devant un miroir.
Mon avis final sur Ilkott
Le pantalon Fresh Collection et la sacoche AA61 sont deux produits que je continue de porter après le test, ce qui reste le meilleur indicateur.
La souplesse du pantalon change vraiment la façon de travailler dans les positions contraignantes d’une intervention électrique, et les genouillères tiennent une promesse que peu de pantalons respectent dans la durée.
Le pantalon se montre très frais sur le terrain, avec une respirabilité qui dépasse largement celle d’un modèle de chantier standard : je sens l’air traverser la toile en scooter. Pour ceux qui recherchent encore plus d’aération en été, la version 3/4 garde les genouillères tout en libérant davantage le bas de la jambe.
La sacoche reste pratique au quotidien : elle s’incline à 45° pour rester en place genou levé et garde les outils accessibles. C’est un complément direct à mon sac à outils Stanley pour les accès rapides en intervention.
3 questions
InteractifIlkott : pantalon, pantacourt et sacoche
Trois questions pratiques
Choisissez une réponse
À quels usages le pantalon Ilkott Fresh Collection convient-il le mieux ?
Il prend surtout son intérêt quand la journée impose des positions contraignantes : accroupi prolongé, jambe levée, torsion du buste ou travail au sol. Les genouillères ajustables et la liberté de mouvement sont les deux critères à vérifier en priorité à l’essayage.
Le pantalon Ilkott est-il agréable par fortes chaleurs ?
Oui, le pantalon est très frais à l’usage. Sa respirabilité dépasse nettement celle d’un pantalon de chantier classique : le vent traverse le tissu, sensible même en scooter, et il sèche vite après transpiration. La version pantalon 3/4 du catalogue Ilkott libère davantage le bas de jambe tout en conservant les genouillères.
La sacoche AA61 gêne-t-elle les mouvements en intervention ?
Non, la sacoche ne réduit pas la mobilité même dans des positions contraignantes comme accroupi ou jambe levée : elle peut s’incliner à 45° pour rester en place lorsque le genou passe au-dessus du bassin. Dans mes déplacements, elle reste stable sans gêner le mouvement.
Le pantalon Ilkott convient-il à d’autres artisans que les électriciens ?
Oui : la souplesse et les genouillères servent surtout dans les positions au sol ou accroupies, un besoin partagé avec les plombiers, chauffagistes ou poseurs. Rien dans la construction du pantalon n’est spécifique à l’électricité.
Produits envoyés par Ilkott pour essai : pantacourt Fresh Collection PY56 (JPG nommé PY56M), pantalon long Fresh Collection PY55, caleçon thermique ZZ17 et sacoche AA61.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. J'ai fondé Sparx Élec et je dirige son magazine, lu en France et à l'international : chaque article est relu et validé par mes soins avant publication.
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Article : https://www.sparx-elec.fr/ilkott-pantalon-avis/ Édition : FR — Français Erreur factuelle : [décrivez l’erreur factuelle] Passage : [citez ou identifiez le passage] Source : [URL de source facultative]
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