Couper le disjoncteur et vérifier l’absence de tension
Coupez le circuit d’éclairage, puis contrôlez L, N et la terre avec un VAT. Ne vous fiez pas à l’interrupteur : la borne L reste alimentée tant que le disjoncteur est fermé.
En bref
La lumière pilotée par un détecteur de mouvement reste allumée ? Dans la plupart des cas, le capteur détecte encore quelque chose ou la marche forcée est restée active.
Legrand ne retient d’ailleurs que ces deux causes dans sa FAQ. Le relais, le câblage et le réglage du seuil de luminosité expliquent les situations qui persistent après ces deux vérifications.
2
causes retenues par Legrand
5 s à 30 min
temporisation du CX0050
4 h
marche forcée Steinel
5 à 1 275 lux
seuil de luminosité
Attention
Legrand classe les allumages permanents en deux familles : le capteur détecte une présence ou la fonction dérogation est activée.
Cette distinction tient en un test simple : si le détecteur a un bouton-poussoir de façade, appuyez une fois. Si la lumière s’éteint, la dérogation était active. Si elle reste allumée, le capteur voit encore du mouvement, ou la sortie est bloquée.
La dérogation est une marche forcée volontaire : elle maintient la sortie fermée et empêche l’extinction automatique. Elle se commande par le bouton de façade, par un interrupteur, par une télécommande ou par l’application selon le modèle. Le bouton de façade est le premier endroit à contrôler parce qu’il est accessible sans démontage.
À l’inverse, une détection parasite peut relancer la temporisation sans qu’aucune personne ne soit visible. Le détecteur infrarouge réagit à une variation de chaleur en mouvement : un animal, une branche, un rideau, une source chaude ou une variation météo brutale peuvent suffire.
La lumière reste alors allumée parce que le compte à rebours recommence, pas parce que le contact est bloqué.
Diagnostic
Réponse immédiatePourquoi cette lumière ne s’éteint plus ?
Trois questions pour trouver la cause avant de démonter
Sélectionnez votre situation
La lumière reste allumée…
La marche forcée porte plusieurs noms selon les marques : dérogation, mode manuel, allumage permanent. Le principe est toujours le même : un contact maintient la sortie fermée, indépendamment de la détection et du seuil de luminosité. Tant qu’il est actif, la lampe ne s’éteint pas.
Sur un détecteur Legrand, le bouton-poussoir en face avant commande cette fonction. Une pression suffit à la désactiver sur les modèles qui la proposent. Le CX0050 indique une durée de marche de 5 secondes à 30 minutes et une plage de luminosité de 5 à 1 275 lux : la dérogation s’ajoute à ces réglages, elle ne les remplace pas.
Sur un modèle Steinel, la marche forcée s’active par deux manœuvres OFF/ON en 0,5 à 1 seconde. Elle dure 4 heures, signalée par une LED rouge derrière la lentille, puis le détecteur revient automatiquement en mode normal. Une seule manœuvre OFF/ON annule la marche forcée.
Sur un modèle Esylux, le poussoir externe S se comporte différemment selon la durée d’appui : 1 seconde pour allumer ou éteindre, 3 secondes pour une marche forcée de 4 heures avec LED rouge, 5 secondes pour 12 heures avec LED bleue. Un appui long malencontreux suffit à déclencher le mode.
Sur un détecteur connecté, vérifiez l’application : un scénario ou un mode manuel peut maintenir le canal allumé. La LED verte fixe d’un Schneider signale par exemple un allumage permanent activé sur le canal 1.
Conseil
Un détecteur infrarouge passif ne fonctionne pas comme une caméra. Il mesure le rayonnement thermique de la zone et réagit lorsqu’un corps en mouvement modifie ce rayonnement. Une personne immobile peut donc ne plus être détectée ; à l’inverse, un animal, une branche agitée par le vent ou une surface chaude peuvent déclencher l’appareil.
Steinel rappelle que les murs et les vitres bloquent ce rayonnement. Un détecteur placé derrière une baie, un mur ou un coffrage ne voit pas ce qui se passe de l’autre côté.
À l’extérieur, la pluie, la neige, les rafales et le grésil peuvent aussi provoquer des déclenchements : l’appareil ne distingue pas une variation brutale de température d’un passage humain.
La temporisation ne part pas du premier allumage : elle repart à chaque détection. Steinel le dit explicitement, Esylux précise que la durée programmée commence lorsqu’aucun mouvement n’est détecté. Une branche qui bouge toutes les deux minutes peut donc maintenir la lampe allumée indéfiniment, même si personne ne passe.
Les causes les plus fréquentes sont un animal familier, un arbre ou un arbuste dans le champ, une voiture qui passe, une sortie de ventilation, un chauffage extérieur, une enseigne chaude ou un luminaire trop proche.
Steinel impose d’ailleurs un écart d’au moins 50 cm entre le détecteur et tout luminaire dont la chaleur peut le déclencher. La poussière, les insectes et les toiles sur la lentille ajoutent des déclenchements ; la notice recommande un chiffon humide, sans détergent.
Le test le plus parlant consiste à masquer la lentille avec un carton opaque, à la tombée de la nuit, et à chronométrer. Si la lampe s’éteint au bout de la temporisation, le détecteur fonctionne et le problème vient de la zone de détection. Si elle reste allumée, passez au câblage et à la sortie.
Pour réduire les déclenchements, orientez le détecteur vers la zone utile, pas vers la rue ou la végétation. Réduisez la sensibilité et la portée si le modèle le permet.
Legrand propose par exemple de réduire l’angle à 120° au lieu de 170°, ou la portée de 8 m à 6, 4 ou 2 m. Un champ plus étroit suffit souvent à supprimer les passages parasites.
Si la zone est un passage permanent, un détecteur n’est pas le bon appareil : un interrupteur, une horloge ou un détecteur de présence réglé différemment seront plus stables. Legrand conseille d’ailleurs un interrupteur simple ou une minuterie journalière lorsque les passages sont trop nombreux.
Pour un projecteur extérieur, la hauteur, l’orientation et la portée changent le résultat ; le guide du détecteur de mouvement extérieur détaille ces choix.
Deux réglages peuvent imiter une panne : la durée de marche et le seuil de luminosité. Une temporisation au maximum, souvent 15 à 30 minutes, donne l’impression que la lampe ne s’éteint jamais, surtout si un mouvement la relance.
Legrand va jusqu’à 30 minutes sur le CX0050, Steinel de 5 secondes à 15 minutes, Esylux règle 5 minutes en sortie d’usine.
Le seuil de luminosité indique au détecteur à partir de quelle obscurité il doit allumer. Réglé trop haut, il se comporte comme un détecteur de jour : la lampe s’allume en plein soleil au moindre passage et peut sembler ne jamais s’éteindre dans une zone très fréquentée.
Steinel sort d’usine à 1 000 lux et couvre environ 2 à 1 000 lux ; Legrand couvre 5 à 1 275 lux. Pour un éclairage nocturne, la position nuit ou lune est la bonne.
Le mode test est parfois confondu avec une panne. Il allume à chaque détection pendant la durée du test ; il ne doit pas rester actif en service courant.
Si le détecteur a un sélecteur ou des DIP switches, vérifiez qu’aucun mode permanent n’est enclenché : la notice du modèle est la seule référence fiable pour la position des cavaliers.
| Modèle | Temporisation | Seuil de luminosité | Marche forcée |
|---|---|---|---|
| Modèle Legrand CX0050 | Temporisation 5 s à 30 min | Seuil de luminosité 5 à 1 275 lux | Marche forcée Bouton en façade |
| Modèle Steinel IS 3360 | Temporisation 5 s à 15 min | Seuil de luminosité 2 à 1 000 lux | Marche forcée 2 × OFF/ON, 4 h |
| Modèle Esylux MD 180i | Temporisation 5 min d’usine | Seuil de luminosité 100 lux d’usine | Marche forcée Poussoir S, 4 h ou 12 h |
Valeurs annoncées par les notices et fiches fabricant, à vérifier sur votre référence.
Réglez la temporisation à 1 ou 2 minutes pour le diagnostic, pas au maximum. Réglez le seuil sur nuit. Si la lampe s’éteint correctement, le problème était le réglage ; remontez ensuite la durée à la valeur utile.
Attention aux modèles sans potentiomètre visible : certains réglages se font par télécommande ou application. Ne forcez pas un bouton qui ne tourne pas.
Un détecteur trois fils se branche entre une phase permanente L, un neutre N et un départ lampe L’. La sortie L’ n’est alimentée que lorsque le détecteur ferme son contact.
Si un interrupteur est raccordé entre L et L’, il court-circuite cette sortie : la lampe s’allume et reste allumée dès que l’interrupteur est fermé, sans que le détecteur puisse l’éteindre.
Ce montage est parfois volontaire : il permet une marche forcée manuelle. Le problème commence quand l’interrupteur reste en position fermée, quand il est confondu avec un simple interrupteur de circuit, ou quand un sélecteur deux positions a été laissé sur marche.
Le branchement d’un détecteur de mouvement avec interrupteur explique les schémas de câblage et la position automatique.
Un shunt accidentel peut aussi venir d’un fil pincé, d’une boîte de dérivation humide ou d’une isolation abîmée entre L et L’. Dans ce cas, le détecteur n’est pas en cause : la lampe reste alimentée même débranchée de sa sortie. C’est un défaut à faire localiser par un électricien, car il peut aussi provoquer un court-circuit franc.
Le contrôle du câblage relève de l’électricien. Après coupure, vérification d’absence de tension et isolement des conducteurs concernés, il recherche un éventuel shunt extérieur entre la phase et le retour lampe, y compris au niveau des interrupteurs et des dérivations. Il évite de mesurer par erreur la continuité à travers un luminaire ou un autre équipement.
Mesurer uniquement entre L et L’ sur le détecteur, après avoir débranché son départ lampe, ne permet pas de diagnostiquer un shunt dans le reste du circuit. Le contrôle doit porter sur la partie de câblage suspecte. Un résultat isolé ne suffit pas à désigner le détecteur comme responsable.
Quand la lampe reste allumée alors que la lentille est masquée, que le bouton de dérogation ne change rien et qu’aucun interrupteur ne shunte la sortie, la sortie du détecteur devient suspecte. Un relais mécanique peut rester collé, mais une commande électronique peut aussi dysfonctionner. Un contact ouvert à l’ohmmètre hors tension ne prouve pas que le détecteur coupe correctement en fonctionnement : le diagnostic dépend de sa technologie et de sa notice.
Ce défaut est rare, mais il est favorisé par l’âge, l’humidité, la corrosion, les surtensions et les cycles répétés d’une charge proche de la limite. Un projecteur LED de forte puissance, un transformateur électronique ou un ballast peuvent solliciter le contact davantage qu’une lampe à incandescence.
Legrand limite le CX0050 à 100 W LED et 150 W de commutation ; Steinel annonce 2 000 W de charge maximale, à vérifier selon la nature de la charge.
Un relais collé ne se répare pas en tapotant le boîtier. Le choc peut fissurer le boîtier, déplacer un composant ou abîmer l’étanchéité, sans rouvrir le contact. Sur la plupart des détecteurs grand public, le relais est soudé sur la carte et le boîtier n’est pas prévu pour être ouvert. Le remplacement est la solution normale.
Avant de remplacer, vérifiez la charge. Un détecteur prévu pour 100 W LED ne doit pas recevoir un projecteur plus puissant, même si la lampe fonctionne au début.
Pour une charge importante, un contacteur séparé soulage la sortie du détecteur ; faites-le dimensionner par un électricien. Si le détecteur est récent, la garantie peut couvrir le défaut. Conservez la facture et la référence avant de démonter.
Un détecteur deux fils n’a pas de neutre. Il s’alimente par un très faible courant qui traverse la lampe, même lorsque la sortie est ouverte. Avec une lampe à incandescence, ce courant est sans effet visible. Avec une LED, il peut produire une lueur faible qui persiste après l’extinction.
Schneider Electric le dit clairement : le détecteur deux fils est prévu pour des charges résistives, pas nativement pour les LED, les fluocompactes, les transformateurs électroniques, les minuteries ou les contacteurs.
Schneider propose un compensateur CCT90501 en accessoire et exige une consommation minimale de 3 W pour la charge ; si le problème persiste, elle recommande un détecteur trois fils toutes charges.
La distinction est importante. Une lueur faible n’est pas un allumage permanent : le détecteur est au repos et la lampe est seulement parcourue par le courant résiduel. Si la lampe éclaire normalement, le problème est ailleurs : dérogation, détection, shunt ou relais. Le diagnostic change complètement.
Le détecteur deux fils Schneider Odace S520524 illustre ce montage. Sa référence est visible sur le support ; vérifiez la compatibilité de la charge avant de le remettre en service.
Pour une LED qui clignote ou reste faiblement allumée, le diagnostic de l’ampoule LED détaille les causes côté lampe et côté circuit.
Une LED allumée sur le détecteur ne signifie pas que la lampe est alimentée. Sur un Schneider, une LED verte fixe indique un mode d’allumage permanent activé pour le canal 1 ; un clignotement vert régulier signale un mode arrêt permanent.
Un clignotement rouge irrégulier correspond au mode test ; un clignotement rouge régulier signale un produit hors service. Ces signaux aident à distinguer un mode actif d’une panne.
Sur un détecteur connecté, l’application peut maintenir le canal allumé : scénario, programmation ou mode manuel. Vérifiez l’état du canal dans l’application avant de démonter.
Un détecteur d’alarme est un autre appareil : sa LED peut rester allumée pour signaler une alarme, une marche ou un défaut, sans commander l’éclairage.
Si la lampe est éteinte mais que la LED du détecteur reste allumée, le problème est un mode ou un signal, pas la sortie. Si la lampe est allumée alors que le détecteur devrait être au repos, cherchez plutôt du côté du shunt ou du relais.
Dans tous les cas, la notice du modèle donne la signification exacte des LED. Une LED rouge derrière la lentille peut signaler une marche forcée Steinel, pas une panne.
Commencez par les vérifications qui ne demandent aucun outil. Elles évitent souvent le démontage et orientent le diagnostic.
Si la lampe reste allumée après le masquage et le temps maximal, le contrôle de la sortie devient nécessaire. Il se fait hors tension, avec un multimètre, et demande de connaître le bornier. Confiez-le à un électricien si vous n’avez pas l’habitude.
Couper le disjoncteur et vérifier l’absence de tension
Coupez le circuit d’éclairage, puis contrôlez L, N et la terre avec un VAT. Ne vous fiez pas à l’interrupteur : la borne L reste alimentée tant que le disjoncteur est fermé.
Repérer et débrancher le départ du luminaire
Photographiez le bornier, repérez L, N et L’, puis déconnectez le fil de sortie L’. Repérez chaque conducteur avant de le libérer.
Rechercher un shunt externe hors tension
L’électricien isole les conducteurs et équipements nécessaires, puis vérifie séparément le câblage, les dérivations et la dérogation. Une mesure entre les bornes du détecteur ne suffit pas.
Vérifier la sortie selon la notice
Il distingue relais mécanique et commande électronique puis contrôle le comportement du détecteur. Un simple test de continuité hors tension ne permet pas de confirmer ou d’écarter tous les défauts.
Remettre en service après réparation
Remontez le détecteur ou le nouveau modèle, rétablissez le circuit, puis testez un cycle complet avant de régler la temporisation.
Une lampe qui s’éteint puis se rallume sans passage désigne une détection parasite. Une lampe qui reste allumée après un passage désigne la temporisation ou une détection continue.
Une lampe allumée en permanence, bouton sans effet, désigne la dérogation, un shunt ou le relais. Une lueur faible désigne le deux fils. Ces quatre signatures suffisent à choisir la bonne piste, sans démonter au hasard.
Un détecteur qui reste allumé à cause d’une dérogation, d’un réglage ou d’une détection parasite n’a pas besoin d’être remplacé. Le corriger consiste à désactiver le mode, réduire la sensibilité, déplacer l’appareil ou changer la temporisation. Ces interventions ne coûtent rien et se font sans ouvrir le boîtier.
Un relais collé, un boîtier fissuré, une lentille rayée ou un joint d’étanchéité mort changent la décision. Le remplacement est alors plus sûr et souvent plus simple que de rechercher une pièce. Sur un modèle ancien, la référence peut ne plus être fabriquée ; un modèle trois fils actuel réduit les incompatibilités LED.
Le choix dépend de l’usage. Pour un couloir ou une pièce de passage, un détecteur de mouvement classique suffit. Pour une pièce où l’on reste immobile, un détecteur de présence est plus adapté. Pour un extérieur, la portée, l’indice de protection et la résistance au vent comptent autant que la marque.
Le comparatif des détecteurs de mouvement intérieurs et le comparatif des modèles encastrables aident à cadrer le remplacement.
Si le luminaire est extérieur, le guide de l’éclairage extérieur filaire rappelle le câblage et la protection. Le prix d’un éclairage extérieur donne un ordre de budget pour une installation complète, pas pour le seul détecteur.
Avant d’acheter, vérifiez trois caractéristiques : la tension, la charge maximale LED et le nombre de fils. Un détecteur deux fils ne remplace pas un trois fils sans vérifier la compatibilité de la lampe. Un modèle trop puissant pour le circuit ne résout pas le problème ; il le déplace.
Certaines situations ne se diagnostiquent pas à distance. Si vous ne trouvez pas le disjoncteur, si le tableau est ancien ou si les repères ont disparu, ne tentez pas d’ouvrir le détecteur. Un VAT et une coupure mal identifiée laissent croire que le circuit est hors tension alors qu’une borne reste alimentée.
Un projecteur en hauteur, un détecteur scellé ou un câblage modifié sans repères justifient également une intervention. Le travail sur une échelle, à proximité d’une ligne sous tension, n’est pas un diagnostic à faire seul. Les dangers électriques en immobilier rappellent les conséquences d’un circuit laissé en défaut.
Enfin, si le luminaire reste alimenté alors que la sortie du détecteur a été correctement isolée par un électricien, un autre chemin d’alimentation existe : dérogation externe, shunt ou erreur de câblage. Le défaut n’est pas forcément en aval du détecteur. Localiser ce chemin avant tout remplacement évite d’acheter inutilement un mécanisme neuf.
Le capteur voit probablement un mouvement de chaleur que vous ne remarquez pas : un animal, une branche, un rideau, une voiture ou une source chaude. La temporisation repart à chaque détection, donc la lampe peut ne jamais s’éteindre. Masquez la lentille avec un carton opaque : si la lampe s’éteint, la cause est dans la zone de détection. Le guide du détecteur extérieur aide à choisir l’orientation et la portée.
Appuyez une fois sur le bouton-poussoir de façade sur un modèle Legrand. Sur un Steinel commandé par interrupteur, faites un aller-retour OFF/ON simple pour annuler la marche forcée ; deux aller-retours rapides l’activent pour 4 heures. Sur un Esylux, un appui de 1 seconde sur le poussoir S allume ou éteint, tandis qu’un appui de 3 ou 5 secondes déclenche une marche forcée de 4 ou 12 heures.
Oui, mais il s’agit généralement d’une lueur faible, pas d’un éclairage normal. Le détecteur deux fils s’alimente par un petit courant qui traverse la lampe ; avec une LED, ce courant peut la faire luire ou clignoter. Schneider propose un compensateur CCT90501 et une charge minimale de 3 W. Si la lueur persiste, un détecteur trois fils est plus sûr pour une charge LED.
Sur la plupart des modèles grand public, oui. Le relais est soudé sur la carte et le boîtier n’est pas prévu pour être ouvert. Tapoter le boîtier ne rouvre pas un contact collé et peut abîmer l’étanchéité. Vérifiez d’abord la charge maximale et la garantie ; si le défaut est confirmé, remplacez le détecteur par un modèle adapté à la lampe.
Le seuil de luminosité est probablement réglé trop haut, sur la position soleil ou au maximum. Le détecteur se comporte alors comme un détecteur de jour : la lampe s’allume au moindre passage, même en plein soleil. Réglez le seuil sur la position nuit ou lune, puis vérifiez qu’aucun mode test ou mode permanent n’est activé.
La durée dépend du réglage : de 5 secondes à 30 minutes sur un Legrand CX0050, de 5 secondes à 15 minutes sur un Steinel IS 3360. La temporisation repart à chaque détection, ce qui peut allonger fortement l’allumage dans une zone passante. Réglez-la à 1 ou 2 minutes pour le diagnostic, puis augmentez-la si nécessaire.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. J'ai fondé Sparx Élec et je dirige son magazine, lu en France et à l'international : chaque article est relu et validé par mes soins avant publication.
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Article : https://www.sparx-elec.fr/detecteur-mouvement-reste-allume/ Édition : FR — Français Erreur factuelle : [décrivez l’erreur factuelle] Passage : [citez ou identifiez le passage] Source : [URL de source facultative]
Sources officielles et références
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