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Gedore : histoire de la marque et gamme outillage

Théo Desrousseaux 12 min de lecture

Publié le 6 août 2026

Gedore : histoire de la marque et gamme outillage Photo : us.gedore.com
Boîte bleue ouverte contenant un jeu de neuf embouts à visser en métal portant la marque Gedore.

En bref

  • Gedore est fondée en 1919 à Remscheid par les trois frères Otto, Karl et Willi Dowidat ; le nom vient de GEbrüder DOwidat REmscheid.
  • La gamme annonce 25 000 à 27 000 références selon les pages officielles : clés, douilles, pinces, tournevis, outils VDE et clés dynamométriques.
  • La dynamométrie est développée et fabriquée à Remscheid-Lüttringhausen depuis la reprise de Rahsol en 1972, avec un SAV qui annonce la norme DIN EN ISO 6789.
  • Depuis 2018, le groupe distingue la ligne premium GEDORE, produite en Europe, et GEDORE red, ligne économique fabriquée en Asie.

Gedore est un fabricant allemand d’outillage à main fondé en 1919 à Remscheid. Le nom de la marque est un acronyme : GEbrüder DOwidat REmscheid, les frères Dowidat de Remscheid. L’entreprise familiale dit être pilotée par la quatrième génération et revendique la place de fabricant n°1 d’outils en Allemagne et de leader du serrage contrôlé.

Cet article documente l’histoire de la marque et sa gamme. Je précise d’emblée ce que j’ai pu vérifier : l’identité, les effectifs et le catalogue proviennent des pages officielles en français du site gedore.com. Les jalons historiques reposent sur l’article Wikipédia germanophone, car la page d’histoire officielle de Gedore n’est plus accessible et toutes les variantes d’URL que j’ai tentées renvoient une erreur 404 ou 500. Je ne cite aucun prix : je n’ai trouvé aucune page tarif publique chez Gedore.

1919

année de fondation à Remscheid par les trois frères Dowidat

1926

année d’installation à Remscheid-Lüttringhausen, site principal actuel

1972

année de la reprise de Rahsol, origine de la dynamométrie maison

2018

année de la séparation des lignes GEDORE et GEDORE red

Ce que signifie le nom GEDORE

Les frères Dowidat de Remscheid

Le nom n’est pas un patronyme tel quel. La page « La Société GEDORE » explique que GEDORE est formé à partir de GEbrüder DOwidat REmscheid, c’est-à-dire les frères Dowidat de Remscheid. L’article germanophone de Wikipédia confirme cette lecture. Remscheid reste le siège de l’entreprise, installée depuis 1926 dans le quartier de Lüttringhausen, selon Wikipédia.

Cette étymologie rappelle une chose utile : le nom de marque décrit une famille et une ville, pas un produit précis. Il ne dit rien, à lui seul, de l’origine de fabrication d’une référence vendue aujourd’hui.

Logo de la marque Gedore écrit en lettres bleues capitales avec un symbole géométrique bleu à droite.
Le logo bleu illustre le nom GEDORE, formé à partir de GEbrüder DOwidat REmscheid, les frères Dowidat de Remscheid. crossco.com

Une famille aux commandes

L’entreprise se présente comme familiale, avec la quatrième génération aux commandes. L’article germanophone précise le détail : Karen Dowidat, troisième génération, dirige avec son fils Dr Christian Dowidat, quatrième génération. Les deux noms figurent comme directeurs généraux dans les mentions légales officielles, avec Rainer Bröcher. Je retiens cette nuance : le discours officiel parle d’une seule génération, la source secondaire en distingue deux qui gouvernent ensemble.

Comme pour l’histoire de Knipex, la continuité familiale donne du contexte sur la culture de l’entreprise. Elle ne garantit pas, par elle-même, la qualité d’un outil précis ni la localisation de son usine.

L’histoire en six dates

1919 : trois frères et des clés à molette

Gedore naît en 1919, presque sans capital, de l’initiative des trois frères Otto, Karl et Willi Dowidat. La production initiale porte sur des clés à molette, des chasse-clous et d’autres outils à main. Le point de départ est donc modeste et centré sur l’outil à main, pas sur l’électroportatif.

1926 : le déménagement à Lüttringhausen

En 1926, l’atelier manque de place et déménage à Remscheid-Lüttringhausen. C’est toujours le site principal de l’entreprise aujourd’hui. Cette continuité de site explique en partie le discours « Made in Germany » de la marque, à condition de vérifier ensuite ce qui est réellement produit sur place.

1933 et la guerre

Karl Dowidat meurt en 1933. Selon l’article germanophone, l’usine échappe largement aux destructions de la guerre et la production reprend rapidement après 1945. Ce passage explique la survie de l’entreprise, mais je ne le transforme pas en récit héroïque : Wikipédia ne fournit pas de détail sur la période elle-même.

1949 : la scission familiale

En 1949, la famille se sépare. Gedore continue sous Otto Dowidat, tandis que Dowidat-Werke part avec Willi Dowidat. Ces dernières fusionnent en 1974 avec Belzer, de Wuppertal, pour former Belzer-Dowidat GmbH. L’histoire de la marque n’est donc pas linéaire : deux entités distinctes ont porté le nom des frères.

1975 : la relève

Otto Dowidat meurt en 1975. Son fils Karl Dowidat prend la direction. La ville de Remscheid conserve aujourd’hui une Karl-Dowidat-Straße, détail que je cite pour situer l’ancrage local, pas pour dater un produit.

2012 et 2018 : holding et marque ombrelle

L’entreprise passe en 2012 sous une structure de holding, la Gedore Holding GmbH. En 2018, les marques sont regroupées sous une marque ombrelle : GEDORE pour la ligne premium, surnommée « Gedore blue », et GEDORE red pour la ligne économique fabriquée en Asie. La marque Ochsenkopf, dédiée aux outils forestiers et de charpentier, est conservée. Je détaille cette bascule plus bas, car elle change concrètement la lecture d’un catalogue.

2022 : la concentration sur Remscheid

En 2022, Gedore annonce la fermeture de l’usine de Solingen et le transfert de ses 116 salariés vers Remscheid. Ce mouvement inverse la logique d’extension des décennies précédentes : le groupe resserre sa production allemande autour de son site historique.

Date Ce que les sources permettent d’établir Ce que je ne déduis pas
Date 1919 Ce que les sources permettent d’établir Fondation par trois frères, fabrication de clés à molette et de chasse-clous. Ce que je ne déduis pas Une gamme actuelle identique aux outils de 1919.
Date 1926 Ce que les sources permettent d’établir Installation à Remscheid-Lüttringhausen, site principal actuel. Ce que je ne déduis pas Que tous les outils du catalogue soient forgés sur ce site.
Date 1949 Ce que les sources permettent d’établir Scission entre Gedore et Dowidat-Werke, fusionnée avec Belzer en 1974. Ce que je ne déduis pas Une entreprise unique et continue avant et après cette scission.
Date 1972 Ce que les sources permettent d’établir Reprise de Rahsol, origine de la dynamométrie développée à Remscheid-Lüttringhausen. Ce que je ne déduis pas Que la dynamométrie existait dès la fondation de 1919.
Date 2018 Ce que les sources permettent d’établir Création des lignes GEDORE premium et GEDORE red économique. Ce que je ne déduis pas Que chaque référence soit produite en Allemagne ou en Europe.
Date 2022 Ce que les sources permettent d’établir Fermeture annoncée de l’usine de Solingen, transfert de 116 salariés vers Remscheid. Ce que je ne déduis pas Un catalogue inchangé après ce transfert de production.

Des rachats successifs, surtout en Allemagne

La croissance de Gedore passe par une série de reprises documentées par l’article germanophone. Je les cite car elles expliquent la largeur du catalogue actuel, bien au-delà de la clé à molette d’origine.

En 1961, l’entreprise s’étend à Waldkirchen, en Bavière, pour les petites clés à fourche. C’est aussi là que s’installent depuis les outils forestiers Ochsenkopf. En 1972, Gedore reprend Richard Abr. Herder KG « Rahsol » de Solingen, spécialiste des outils dynamométriques. C’est le point de départ du serrage contrôlé : la dynamométrie est aujourd’hui développée et fabriquée à Remscheid-Lüttringhausen au sein de Gedore-Werkzeugfabrik GmbH et Co. KG.

En 1985, l’entrée chez Hermann Bremer oHG « Habero » de Wuppertal apporte les marteaux et burins. En 1993, la création de Metec GmbH en Allemagne de l’Est couvre les chariots et équipements d’atelier, avec environ 90 salariés ; cette société quitte le groupe en 2012. En 1994, deux reprises à Remscheid complètent l’outillage : Dako Werk Dowidat pour les outils pour tubes et Krumm KG pour les extracteurs et pièces forgées.

L’année 2002 est la plus dense. Gedore intègre Carolus technic, l’Ochsenkopf-Werkzeugfabrik de Wuppertal-Cronenberg, fabricant vieux de plus de 225 ans, et Klann-Spezial-Werkzeugbau de Donaueschingen, spécialiste des outils automobile avec des filiales aux États-Unis et en France. Cet ensemble opère aujourd’hui sous le nom Gedore Automotive. En 2008, la reprise de Lösomat Schraubtechnik Neef, à Vaihingen an der Enz, renforce la visserie haute puissance avec 44 salariés et une profondeur de fabrication supérieure à 90 % ; l’activité devient Gedore Torque Solutions.

Cette accumulation rappelle le panorama des groupes d’outillage et de leurs marques : un nom de catalogue peut réunir des sociétés fondées à des dates et dans des villes différentes. L’histoire de Facom montre la même mécanique, avec des reprises qui élargissent la gamme sans que chaque outil partage la même origine.

Info

Une reprise documente le contrôle d’une marque ou d’une activité à une date donnée. Elle ne permet pas d’écrire qu’un outil actuel est fabriqué dans un pays précis, ni de lui attribuer une norme ou une matière sans fiche associée.

L’internationalisation

L’export commence tôt. La première filiale de distribution est créée en 1958 aux Pays-Bas sous le nom Technag B.V.. Suivent une usine au Brésil en 1960, Ferramentas Gedore do Brasil, puis Gedore Tools SA en Afrique du Sud en 1964. En 1972, Gedore Austria GmbH s’installe à Birkfeld, en Styrie, avec 120 salariés et un programme de pinces complet ; elle reçoit une distinction d’État autrichienne en 1981.

En 1999, le groupe reprend MHH Torqueleader au Royaume-Uni, devenu Gedore Torque Ltd. Des filiales de distribution complètent le réseau en Pologne, en Espagne, en Russie jusqu’en 2024, aux États-Unis et en Chine. L’article germanophone précise que les usines étrangères produisent principalement pour leurs marchés régionaux, sauf les pinces et la dynamométrie, destinées au marché mondial. La page société officielle confirme que les sites en Amérique et en Afrique du Sud produisent exclusivement pour les marchés locaux.

Cette précision est importante pour un acheteur. Le nom Gedore ne dit pas où un outil a été fabriqué : la marque assume des productions régionales et une ligne économique asiatique. Le marquage de la référence et la ligne choisie renseignent mieux que le logo.

Deux lignes, deux géographies : GEDORE et GEDORE red

La bascule de 2018

Avant 2018, le catalogue mêlait plusieurs marques. Depuis le regroupement, deux lignes structurent l’offre. La ligne GEDORE, dite « Gedore blue », est la ligne premium, associée aux usines européennes et au discours « Made in Germany ». La ligne GEDORE red est la ligne économique, fabriquée en Asie. La marque Ochsenkopf reste à part pour les outils forestiers et de charpentier.

Ce point mérite d’être dit clairement, car il casse un réflexe : « Gedore » ne vaut pas automatiquement « fabriqué en Allemagne ». L’accueil officiel écrit « Depuis 1919 GEDORE conçoit et fabrique des outils de qualité Made in Germany », mais cette phrase décrit la marque dans son ensemble, pas chaque référence du catalogue.

Ce que cela change pour un choix

Pour un professionnel qui choisit un outil, la ligne est une information de premier niveau : GEDORE red répond à un budget contenu, GEDORE à une exigence de fabrication européenne. Je vérifie ensuite la référence exacte, son marquage et son état, comme je le fais avec toute marque. Le sujet des contrefaçons d’outillage est d’ailleurs à garder en tête dès qu’un prix semble trop bas, quelle que soit la ligne annoncée.

La question de la garantie et du SAV reste séparée de l’histoire : je compare les conditions de chaque revendeur, comme dans mon comparatif des garanties d’outillage, avant de conclure sur une marque entière.

La gamme Gedore côté électricien

Une fabrication interne revendiquée

Le constructeur annonce un « taux de fabrication interne de près de 100 % dans nos 7 usines européennes dont 5 en Allemagne ». L’article germanophone décrit une structure cohérente : 7 sociétés de production et 10 sociétés de distribution dans le monde. Je reprends ces chiffres comme des revendications de l’entreprise, pas comme un audit indépendant.

Les familles d’outils

L’accueil officiel en français liste la gamme complète : servantes et établis d’atelier, tournevis et clés dynamométriques, multiplicateurs et contrôleurs de couple, visseuses dynamométriques sur batterie, extracteurs, pinces, tournevis, outils spécifiques automobile, outils sanitaires et d’installation, outils pour tubes, outils VDE, marteaux et outils de frappe, lampes d’atelier et de travail, clés et douilles. La page société ajoute les outils spéciaux sur mesure.

GEDORE FRANCE Outillage outils professionnels
GEDORE FRANCE Outillage outils professionnels

Pour un électricien, trois familles ressortent. Les outils VDE sont cités par le constructeur dans son catalogue ; je vérifie sur chaque référence le marquage d’isolation applicable, comme je le fais avec les pinces isolées dans le comparatif Knipex ou Wiha. Les outils sanitaires et d’installation et les outils pour tubes couvrent les passages de câbles et les raccordements en plomberie, fréquents sur une intervention de rénovation. Les servantes et établis répondent à l’organisation d’un atelier, un poste que j’aborde dans mon guide pour équiper un électricien débutant.

La dynamométrie et le serrage contrôlé

Gedore se présente comme « leader du serrage contrôlé ». La dynamométrie, développée et fabriquée à Remscheid-Lüttringhausen depuis la reprise de Rahsol en 1972, est l’une des forces documentées de la marque. Le service après-vente annonce un reconditionnement des clés dynamométriques « dans un délai de 10 à 15 jours ouvrés et dans le respect de la norme DIN EN ISO 6789 », avec un laboratoire de calibrage « accrédité DKD », et une disponibilité de 95 % sur le stock centralisé.

Ces éléments comptent pour moi dès qu’une valeur de couple est prescrite, par exemple sur certaines liaisons de barres ou certains serrages d’appareillage : l’outil doit être calibré et traçable, pas seulement réputé. La norme DIN EN ISO 6789 et l’accréditation DKD sont des repères concrets que je regarde sur la prestation de reconditionnement, pas sur une simple étiquette de marque.

La page société écrit que « les exigences des normes DIN et ISO sont naturellement satisfaites, voir largement dépassées ». Je cite cette phrase comme une formulation constructeur, à confronter à la fiche de chaque référence achetée.

Les chiffres officiels à lire avec précaution

Je regroupe ici les écarts que j’ai relevés entre les sources, car ils montrent comment lire les données d’un fabricant.

Le nombre de références varie selon la page : l’accueil annonce « près de 25 000 références », la page société « environ 27 000 articles », et l’article germanophone indique environ 16 000 produits pour 2021. L’incohérence est interne au site officiel ; je ne fige donc aucun chiffre unique et je m’en tiens à l’ordre de grandeur.

Les effectifs divergent aussi : le site officiel annonce « environ 2 400 employés dans le monde, dont environ 600 sur le site de Remscheid », tandis que Wikipédia donne 2 000 employés en 2024, dont environ 900 en Allemagne. Les années de référence diffèrent, ce qui explique en partie l’écart, sans le trancher.

Enfin, l’article germanophone cite un chiffre d’affaires de 199 M€ pour 2021, d’après le Jahresabschluss publié au Bundesanzeiger. Je ne l’ai pas vérifié directement dans le registre, je le mentionne donc comme non confirmé de première main.

Info

Le positionnement « fabricant n°1 d’outils en Allemagne » et « leader du serrage contrôlé » est une revendication de la marque. Je ne le présente pas comme un classement indépendant, et je vérifie toute donnée chiffrée sur la source datée avant de la répéter.

Gedore en France

Les mentions légales du site français mentionnent GEDORE France Sarl, située à Saint-Ouen-l’Aumône (95310), avec le SIRET 41871686600029 et un enregistrement au RCS de Pontoise. La même page cite GEDORE GmbH à Remscheid (HRB 11091) et les trois directeurs généraux : Karen Dowidat, Dr Christian Dowidat et Rainer Bröcher.

Je précise une limite : la date de création de GEDORE France Sarl figure dans les registres mais je n’ai consulté aucun registre officiel, je ne la donne donc pas. L’ancrage français le plus documenté reste l’intégration de Klann-Spezial-Werkzeugbau en 2002, qui disposait déjà d’une filiale en France et forme aujourd’hui Gedore Automotive.

Ce que je retiens pour choisir un outil Gedore

L’histoire de Gedore est riche, mais elle ne remplace pas la fiche de la référence que je veux acheter. La marque a changé de structure en 2012, regroupé ses lignes en 2018 et resserré sa production allemande en 2022. Le catalogue actuel mêle des outils européens, des productions régionales et une ligne asiatique.

  • Identifier la ligne : GEDORE premium, GEDORE red économique ou Ochsenkopf pour le bois ne répondent pas aux mêmes exigences.
  • Lire la référence complète : famille d’outil, dimensions, ouverture et norme éventuelle ne se devinent pas depuis le nom de la marque.
  • Vérifier le marquage et l’état réel : gravure, ligne, finition et usure priment sur la réputation historique.
  • Séparer l’électrique du mécanique : un outil VDE doit être marqué comme tel, jamais déduit de la couleur ou du logo.
  • Comparer les fonctions égales avant de comparer les récits de marque, comme dans le comparatif Gedore, Stahlwille et Hazet.

Cette démarche rejoint ce que je dis dans l’histoire de Metabo ou de Knipex : l’ancienneté et la continuité familiale donnent du contexte sur la culture industrielle, elles ne mesurent pas la fonction d’un outil dans une caisse. Pour un serrage sous couple, un reconditionnement conforme à DIN EN ISO 6789 et un laboratoire accrédité DKD pèsent plus lourd que l’année de fondation.

Quiz : les repères utiles

3 questions

Interactif

Gedore : reconnaître les bons repères

Trois questions sur la marque et ses lignes

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FAQ

Que signifie le nom GEDORE ?

GEDORE est l’acronyme de GEbrüder DOwidat REmscheid, c’est-à-dire les frères Dowidat de Remscheid. L’explication figure sur la page « La Société GEDORE » du site officiel et est confirmée par l’article germanophone de Wikipédia.

Quand et par qui Gedore a-t-elle été fondée ?

Gedore est fondée en 1919 à Remscheid par les trois frères Otto, Karl et Willi Dowidat, quasi sans capital. La production démarre avec des clés à molette, des chasse-clous et d’autres outils à main.

Gedore est-elle toujours une entreprise familiale ?

Oui. Le site officiel annonce la quatrième génération aux commandes. L’article germanophone précise que Karen Dowidat, troisième génération, dirige avec son fils Dr Christian Dowidat, quatrième génération, tous deux cités comme directeurs généraux dans les mentions légales avec Rainer Bröcher.

Quelle est la différence entre GEDORE et GEDORE red ?

Depuis le regroupement de 2018, la ligne GEDORE, dite « Gedore blue », est la ligne premium associée aux usines européennes, tandis que GEDORE red est la ligne économique fabriquée en Asie. La marque Ochsenkopf reste dédiée aux outils forestiers et de charpentier.

Tous les outils Gedore sont-ils fabriqués en Allemagne ?

Non. Le constructeur annonce un taux de fabrication interne de près de 100 % dans 7 usines européennes dont 5 en Allemagne, mais la ligne GEDORE red est fabriquée en Asie et les usines d’Amérique et d’Afrique du Sud produisent exclusivement pour les marchés locaux selon la page société.

Quelle norme pour le SAV des clés dynamométriques Gedore ?

Le service après-vente annonce un reconditionnement des clés dynamométriques dans un délai de 10 à 15 jours ouvrés et dans le respect de la norme DIN EN ISO 6789, avec un laboratoire de calibrage accrédité DKD. Ces annonces sont à vérifier sur la prestation proposée pour la référence concernée.

Gedore est-elle présente en France ?

Les mentions légales du site français citent GEDORE France Sarl à Saint-Ouen-l’Aumône (SIRET 41871686600029, RCS de Pontoise). La présence française la plus documentée reste l’intégration en 2002 de Klann-Spezial-Werkzeugbau, qui disposait déjà d’une filiale en France et forme aujourd’hui Gedore Automotive.

Théo Desrousseaux au travail

Théo Desrousseaux

Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest

Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. Chaque contenu du site est rédigé et relu par ses soins.

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