Placer le conducteur au creux des lames
Le profil courbé maintient le câble dans l’axe de coupe avant l’effort.
En bref
Cet article existe aussi dans l’édition internationale correspondante : lire la version internationale .
La T3973-160 et la T3910-210 sont les deux pinces RedLine VDE de C.K Tools. La première coupe les conducteurs par cisaillement dans un format de 160 mm ; la seconde, en 210 mm, réunit préhension, dénudage, coupe et œillet LOOP.
Je les ai glissées dans ma sacoche pendant environ deux à trois mois d’interventions, avec un passage en atelier pour deux essais précis : un faisceau de conducteurs de 2,5 mm² à la coupe-câbles et un test de frappe continu sur la multifonction.
Elles ont aussi connu la pluie sur chantier : à ce stade, aucune rouille n’est apparue et les articulations restent fluides.
Ce que je voulais savoir : la coupe par cisaillement préserve-t-elle les brins, le dénudage reste-t-il net sur du cuivre, et que garantit exactement le marquage VDE de ces deux références.
1 000 V
usage sous tension annoncé pour les deux pinces
10 000 V
test diélectrique individuel avant sortie d’usine
160 mm
longueur de la coupe-câbles T3973-160
210 mm
longueur de la multifonction T3910-210
Les deux références appartiennent à la gamme RedLine VDE, la ligne d’outillage isolé que C.K Tools destine au travail sous tension. J’ai déjà raconté l’histoire et les gammes de la marque dans mon avis sur C.K Tools ; ici, je m’en tiens aux deux pinces.
La T3973-160 est une pince coupe-câbles : elle tranche le conducteur pour le raccourcir avant raccordement. La T3910-210 est une multifonction d’installation : elle attrape, dénude, coupe et forme des œillets.
Le choix entre les deux se joue donc sur le geste dominant, pas sur la longueur affichée. Un électricien qui prépare surtout des tableaux et des boîtes ne fait pas le même métier de pince qu’un électricien qui recoupe beaucoup de conducteurs en fin de tirage.
| Pince | Geste principal | Quand je la sors |
|---|---|---|
| Pince T3973-160 | Geste principal Coupe par cisaillement | Quand je la sors Raccourcir un câble ou un faisceau avant de le raccorder |
| Pince T3910-210 | Geste principal Dénudage, préhension, coupe, œillet LOOP | Quand je la sors Préparer les conducteurs d’un tableau ou d’une boîte |
Deux pinces RedLine VDE, deux postes de préparation
Le fabricant référence la gamme T3973A 160 pour la coupe-câbles ; c’est la graphie T3973-160 que l’on retrouve sur les fiches commerciales. La multifonction est référencée T3910 210 dans le catalogue de la marque.
La coupe-câbles mesure 160 mm au total. C’est le format compact de la gamme : elle se glisse là où une pince de 200 mm n’ouvre pas ses branches, au fond d’une boîte d’encastrement ou dans un pavillon de luminaire encombré.
Sa mécanique repose sur le cisaillement : deux lames courbées en croissant glissent l’une contre l’autre et tranchent le conducteur au creux de la mâchoire. Le fabricant revendique une coupe nette et un profil de lame qui sert aussi à dénuder.
En atelier, j’ai sectionné un faisceau de 5 à 6 conducteurs cuivre de 2,5 mm². Sans forcer sur les poignées, les gaines sont restées intactes et la coupe plane, prête à être enfilée dans un bornier.
Sur chantier, le petit format sert aussi pour les coupes au ras — par exemple un collier de serrage à reprendre proprement — sans devoir sortir une pince plus volumineuse.
La section droite change tout à l’insertion : un conducteur écrasé se glisse mal dans une borne, notamment dans les connecteurs Wago prévus pour le souple et le rigide.
Placer le conducteur au creux des lames
Le profil courbé maintient le câble dans l’axe de coupe avant l’effort.
Serrer d’un geste franc
Les deux lames se croisent et cisaillent le cuivre sans l’aplatir.
Contrôler la section obtenue
Une coupe nette se vérifie à l’œil : pas de bavure, pas de brin écrasé.
Ces trois gestes suffisent sur un conducteur de raccordement. La coupe n’a pas besoin de préparation particulière, ce qui compte quand on recoupe une série de fils au fond d’une boîte.
Une pince diagonale classique procède autrement : elle écrase le métal de part et d’autre de la coupe. Les brins s’aplatissent, la gaine marque, et le bout du conducteur devient difficile à engager dans une borne.
Le cisaillement en croissant maintient le câble au creux des lames avant de le séparer. Le fabricant annonce une coupe nette, sans effilochage : c’est ce que montre l’essai sur le faisceau de 2,5 mm².
Les branches portent des poignées bi-matière avec des gardes anti-glissement. La main ne ripe pas quand il faut serrer fort sur un conducteur récalcitrant.
La page de gamme le précise : cette coupe-câbles est prévue pour le cuivre et l’aluminium. Un conducteur d’un autre métal ne relève pas de cet outil ; il faut alors une pince adaptée à la matière.
Le fabricant ne publie pas de capacité de coupe chiffrée pour cette référence. Sur le terrain, la pince a coupé des faisceaux de conducteurs de 2,5 mm², dans le cadre matière annoncé : cuivre et aluminium.
Un câble armé ou une structure métallique ne se coupent pas avec un outil de raccordement, quel que soit son format. Ces coupes-là demandent une pince dédiée au métal concerné.
Quand une boîte attend plusieurs fils à préparer, je coupe tout avant de raccorder quoi que ce soit. Reprendre la pince au milieu de la phase de serrage fait perdre le fil du travail.
Je repère chaque conducteur avant la coupe, puis je les coupe au creux des lames en gardant la même réserve sur chacun. La longueur de réserve se décide à ce moment-là.
Ensuite vient le contrôle, fil après fil : une section écrasée se reprend tout de suite, alors qu’une fois la borne serrée il faut tout redémonter pour y revenir.
Sur un faisceau déjà en place dans une goulotte, je coupe conducteur par conducteur en laissant les autres en attente. Cela évite de tirer sur les raccordements voisins.
Le profil de lame sert aussi à dénuder, mais je ne mélange pas les deux gestes. Sur un conducteur de raccordement, la mâchoire peut dégager la gaine ; sur un fil fin, je préfère l’encoche de la multifonction.
Le repère qui tranche, après le geste : la gaine doit être propre et le cuivre mat. Un métal qui brille sous l’isolant signale que la lame a mordu.
La pince coupe, mais ne repère pas : c’est le marquage posé avant la coupe qui garde le faisceau lisible dans une boîte.
La T3910-210 est la pince que je sors le plus souvent. Avec ses 210 mm et sa tête forgée massive, elle réunit sur un seul outil les opérations qui précèdent le raccordement.
Elle pèse son poids en main : c’est une caractéristique du format multifonction, pas un défaut apparu à l’usage. En échange, elle évite de monter trois pinces différentes à la ceinture pour une intervention sur échelle.
Son bec long et relativement fin est surtout utile au fond des boîtes d’encastrement : je vais chercher un conducteur derrière les autres tout en gardant une prise plus franche qu’avec une petite pince à bec fin.
La tête regroupe trois zones de travail : un bec de préhension effilé et strié, une série d’encoches de dénudage, et une zone de coupe par cisaillement.
Le bec strié attrape un conducteur au fond d’une boîte et redresse une âme tordue. La zone de coupe tranche le fil multibrin comme le rigide. Le dénudage dispose de ses propres encoches, séparées par famille de conducteur.
Le bec sert plus souvent qu’on ne le croit. Dans une boîte d’encastrement, un conducteur qui a filé derrière les autres se reprend avec la pointe, sans démonter le reste.
Les stries accrochent le cuivre comme l’isolant. Je m’en sers aussi pour tirer doucement un fil en attente, en restant dans l’axe, sans arquer le conducteur.
Pour redresser une âme tordue avant de la présenter dans une borne, quelques passages entre les mors suffisent. Je vérifie ensuite que le brin n’a pas été aplati.
Le poste de dénudage porte un double marquage gravé : une série d’encoches pour les conducteurs souples, une autre pour les rigides. Les alésages sont distincts, et le repère se lit avant de fermer la pince.
Chaque encoche correspond à un diamètre d’isolant et d’âme : le dénudage s’opère d’un geste franc, sans mordre le métal. Le geste reste le même à chaque fois : choisir le calibre, serrer sans arracher, puis contrôler le cuivre.
Sur un conducteur cuivre de 1,5 mm², le dénudage est resté net : aucune trace d’encoche sur le métal, aucun brin coupé. C’est le point de vigilance de toute pince à dénuder, car une âme entaillée fragilise le conducteur sans que ça se voie au premier regard.
Pour situer ce poste face aux pinces dédiées, mon classement des meilleures pinces à dénuder détaille les autres approches.
Un détail que j’utilise tout le temps sur cette pince : l’orifice traversant usiné dans la mâchoire, identifié par la mention LOOP.
Il sert à former l’œillet d’un conducteur rigide de 1,5 ou 2,5 mm² : on engage l’âme dans le trou, on pivote la pince, et le fil prend une courbure circulaire régulière, sans pli brutal.
Cette boucle se visse sur les bornes à vis des appareillages anciens. Sur les chantiers plus récents, elle sert surtout à fabriquer l’anneau d’accroche d’une aiguille tire-fils.
C’est le cas typique du repassage de conducteurs dans une gaine ICTA déjà coulée : un œillet compact et solide tient mieux qu’une torsade improvisée quand le faisceau accroche dans le conduit.
Œillet de pliage LOOP
Le trou traversant permet de former des œillets nets pour le tirage des conducteurs.
Avant d’ouvrir la pince, je regarde ce que le bornier attend : un conducteur droit sur un bornier à serrage automatique, un œillet sur une borne à vis.
Vient la coupe, puis le dénudage dans l’encoche qui correspond. Je choisis le calibre en lisant la gravure de la mâchoire, jamais en jugeant le fil à l’œil.
Le contrôle tombe avant le serrage : j’examine l’âme sur toute la longueur dénudée et je vérifie qu’aucun filament ne part quand je torsade légèrement le brin.
Quand le raccordement demande un œillet, je le forme avant de présenter le conducteur dans la borne. Une fois le fil engagé, la boucle se rattrape mal.
L’intérêt de la multifonction tient à cet enchaînement : couper, dénuder et boucler sans reposer l’outil entre deux gestes.
Pour éprouver la structure, j’ai soumis la T3910-210 à un test de frappe mécanique continu. Pendant plus de cinq minutes, le dos de la tête forgée a servi à enfoncer des couvercles de goulottes PVC et des pattes d’ancrage métalliques récalcitrantes.
Résultat : aucun jeu axial au rivet d’articulation, des tranchants restés affleurants, sans frottement anormal à l’ouverture.
L’acier forgé encaisse l’onde de choc. La réserve tient au montage lui-même : une articulation rivetée n’est pas conçue pour cet usage.
Retour de chantier
Je ne remplace pas un marteau avec cette pince. Même si elle encaisse ponctuellement un coup de dépannage, sur une cheville ou du béton, le rivet perdrait la concentricité qui fait la netteté du dénudage.
Les deux pinces sont annoncées VDE : chaque outil est testé individuellement à 10 000 V en usine, pour un usage sous tension jusqu’à 1 000 V. C’est le principe de la norme EN 60900, qui encadre les outils à main isolés.
La fiche de la coupe-câbles liste aussi les conformités VDE 0682/201 et ISO 5749. Pour le détail de ce que la norme impose à un outil isolé, je renvoie à mon dossier sur l’outillage isolé 1 000 V.
Le marquage garantit la tenue du manche et de l’isolation au test diélectrique, pas l’absence de risque pendant l’intervention.
Un outil isolé limite le contact avec une pièce nue sous tension ; il ne dispense ni des EPI adaptés, comme des gants isolants pour le travail sous tension, ni de la préparation de l’intervention.
Un contrôle avant chaque usage fait partie du geste : poignées et isolant intacts, gardes anti-glissement en place, aucun marquage profond sur le manche. Une isolation entamée ne se compense pas — l’outil quitte la sacoche.
Les trois repères à retenir sur l’outil lui-même : le marquage VDE, la référence de la pince, et l’état de l’isolant sous les poignées. C’est ce qui se vérifie en deux secondes au moment de sortir la pince de la sacoche.
Je commence par l’isolant, sous les poignées et jusqu’aux gardes. Un manche marqué ou décollé arrête la sortie de l’outil, sans discussion.
Je passe ensuite à l’articulation : j’ouvre et referme la pince deux fois. Un point dur ou un jeu anormal se sent tout de suite à la main.
Je termine par les tranchants et l’état de la tête. Une pince qui a pris un choc se repose sur l’établi : je l’examine avant de la remettre en sacoche, jamais après.
Ce contrôle tient en quelques secondes et se fait à chaque sortie, pas une fois par mois.
Une pince isolée ne demande pas d’entretien lourd, mais elle demande de la régularité. Après une journée dans la poussière de perçage, je l’essuie à sec avant de la ranger.
Le rangement compte autant que le nettoyage. Chaque pince a sa place dans la sacoche : un outil qui ballotte au fond du sac prend des chocs sur l’isolant comme sur les tranchants.
Ce que je surveille en premier, c’est le jeu à l’articulation. Un pivot qui prend du jeu se sent à l’ouverture : la mâchoire flotte au lieu de guider le fil.
Les tranchants viennent ensuite. Je passe l’ongle sur le fil de la lame pour sentir une bavure éventuelle : une lame marquée coupe moins net et demande plus d’effort.
Sur l’isolation, je regarde les manches sous la lumière, pas d’un œil distrait. Un marquage profond ou un manche qui se décolle et l’outil sort de la sacoche.
Ce que j’évite : la laisser dormir dans un véhicule humide, ou derrière une vitre en plein soleil. Ce n’est pas là que je range un outil qui doit rester fiable sous tension.
Une pince tombée depuis une échelle passe par le contrôle complet avant de resservir. C’est le point sur lequel je ne fais pas d’économie.
Le reste est une affaire de rotation : une pince qui travaille tous les jours s’use au niveau du pivot bien avant que l’isolant ne bouge. Le geste régulier, lui, ne change pas.
Le partage se décide à partir des interventions, pas des fiches produit. Quatre questions suffisent à trancher.
Lister vos gestes dominants
Couper beaucoup de conducteurs ou préparer des raccordements ? Le geste le plus fréquent désigne la pince.
Vérifier la matière des conducteurs
La coupe-câbles est annoncée pour le cuivre et l’aluminium ; hors de ce cadre, elle n’est pas l’outil adapté.
Contrôler le marquage isolant
Isolation VDE, test individuel à 10 000 V, usage annoncé sous 1 000 V, conformité EN 60900 : ces mentions se vérifient à réception.
Combiner les deux formats si les deux gestes reviennent
La multifonction prépare, la coupe-câbles compacte recoupe au plus près : aucune ne double l’autre.
Sur le prix, le fabricant ne publie pas de prix public conseillé pour ces deux références : le tarif se demande en négoce.
Les deux pinces ne se remplacent pas non plus selon le format. La T3910-210 couvre la préparation sur 210 mm, la T3973-160 se faufile partout sur 160 mm : les deux cohabitent sans doublon à la ceinture.
Pour sertir des embouts sur des conducteurs souples, c’est un autre poste : les pinces à sertir ont leurs propres mâchoires et ne s’improvisent pas avec une pince multifonction.
L’erreur la plus courante tient à l’encoche. On choisit le calibre au jugé, on referme, et l’isolant part avec un morceau d’âme. Le repère gravé existe pour être lu avant de serrer.
La deuxième, c’est le geste mou. Un dénudage repris trois fois dans la même encoche marque le cuivre autant qu’un mauvais calibre.
Troisième erreur : arracher l’isolant en tirant sur le conducteur. Une rotation courte de la pince suffit, la gaine se détache sans effort sur le brin.
Sur la coupe, l’erreur classique consiste à serrer par à-coups. Le cisaillement veut un geste franc et continu, sinon la lame glisse au lieu de trancher.
Il y a aussi la tentation de couper plusieurs conducteurs d’un seul geste. Le faisceau se cisailles proprement, mais je perds le compte des repères posés avant.
Enfin, l’erreur de rangement : reprendre une pince posée au fond d’une boîte sans regarder l’isolant. C’est le contrôle le plus rapide et celui que l’on saute le plus souvent.
Sur un tableau divisionnaire, la multifonction fait toute la préparation : je coupe à la longueur de la goulotte, je dénude, je boucle quand la borne le demande.
Dans une boîte d’encastrement, le format de la coupe-câbles prend l’avantage. L’espace manque et une pince longue ouvre mal ses branches contre la maçonnerie.
En fin de tirage, quand les conducteurs arrivent trop longs dans un coffret, la coupe-câbles recoupe au plus près sans abîmer les fils voisins.
En hauteur, sur un luminaire à préparer, la multifonction évite de monter plusieurs outils à la ceinture : je redescends avec la pince qui a coupé.
Sur un appareillage ancien à bornes à vis, l’œillet formé à la pince donne un raccordement propre. Je le préfère à un fil simplement dénudé serré sous la vis.
Sur une reprise d’installation, je prends souvent les deux : la multifonction prépare les conducteurs du tableau, la coupe-câbles ajuste ceux qui arrivent trop longs.
Ce que je ne leur demande pas, en revanche : sertir un embout, couper de l’acier ou un câble armé, servir de levier pour forcer un écrou. Ces gestes relèvent d’un autre outil.
Et je ne considère jamais l’isolation comme un feu vert. Elle protège le geste, elle ne remplace ni la préparation de l’intervention, ni les EPI.
Après environ deux à trois mois, les constats sont plus solides : la coupe par cisaillement reste nette, la multifonction rassemble des gestes qui autrement demandent trois outils, les pivots restent fluides et je ne vois ni rouille ni perte d’affûtage perceptible à ce stade.
Je continuerai de suivre l’évolution de l’affûtage et du pivot sur mes chantiers à six et douze mois. À deux ou trois mois, rien n’a bougé de façon perceptible. Le reste tient à la régularité du contrôle avant usage : une pince isolée reste un outil de sécurité, pas un consommable.
La T3973-160 est une coupe-câbles de 160 mm : elle coupe par cisaillement et sert à raccourcir un conducteur. La T3910-210 est une multifonction de 210 mm : elle attrape, dénude, coupe et forme des œillets LOOP. Le choix dépend du geste dominant.
Le fabricant annonce une isolation VDE, chaque outil testé individuellement à 10 000 V, pour un usage sous tension jusqu’à 1 000 V et une conformité EN 60900. L’outil isolé reste un élément du dispositif : les EPI et la préparation de l’intervention ne s’improvisent pas.
La pince est prévue pour le cuivre et l’aluminium. Un conducteur d’un autre métal ou un câble armé demande un autre outil, adapté à la matière.
L’orifice traversant LOOP forme un œillet régulier sur un conducteur rigide de 1,5 ou 2,5 mm². Il se visse sur les bornes à vis et sert d’anneau d’accroche pour une aiguille tire-fils lors du repassage de conducteurs.
Si les deux gestes reviennent souvent, oui : l’une prépare les conducteurs, l’autre recoupe avant raccordement. Pour un premier achat, commencez par celle qui correspond à votre geste dominant. Mon comparatif des trousses VDE détaille ce qui complète une sacoche d’électricien.
Ces deux pinces n’ont pas de prix public conseillé publié par le fabricant : le tarif se demande en négoce. À réception, le repère utile reste le marquage de l’outil, entre EN 60900 et test individuel à 10 000 V.
Produits envoyés par C.K Tools pour essai : coupe-câbles RedLine T3973-160 et pince multifonction T3910-210.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. J'ai fondé Sparx Élec et je dirige son magazine, lu en France et à l'international : chaque article est relu et validé par mes soins avant publication.
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Article : https://www.sparx-elec.fr/ck-tools-pince-avis/ Édition : FR — Français Erreur factuelle : [décrivez l’erreur factuelle] Passage : [citez ou identifiez le passage] Source : [URL de source facultative]
Sources officielles et références
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