Poser le dérouleur sur un sol stable
Le châssis acier se pose à plat, jamais sur un plan incliné. Vérifier que les flasques tournent librement avant de charger.
Publié le 14 août 2026
Photo : MACC En bref
Le DEVIMAC est le dérouleur de fils électriques de la MACC, une marque française que tout électricien croise au moins une fois sur un chantier. C’est un châssis sur pied qui porte plusieurs couronnes de fil et les déroule en même temps, flasques freinées et guide-fils compris.
Pour comprendre l’intérêt, il faut rappeler comment le fil arrive sur le chantier : en couronnes de 100 mètres, cerclées d’un film plastique, pas en bobines rigides. La couronne est un anneau de câble souple, donc instable : posée à plat, elle se déforme au moindre tirage. Tout l’art du dérouleur est de la maintenir sur son axe pour que le fil sorte dans l’axe, sans torsion.
Mon avis, pour faire court : c’est un outil d’artisan, pensé pour débiter des circuits sans s’arrêter, et il excelle dans ce rôle. Pour un particulier qui tire trois fils un dimanche, il reste un achat occasion, pas une nécessité.
Avant d’aller plus loin, une précision honnête : je ne l’ai pas testé de première main sur un de mes chantiers. Ce qui suit s’appuie sur la fiche produit du fabricant, sur des retours d’électriciens et sur ce que je vois de l’usage du produit dans la profession. L’article reste donc un avis documenté, pas un test.
1946
création de la MACC à Châtellerault
4
couronnes de fils déroulées en même temps
53 M€
de chiffre d’affaires groupe en 2024
50 à 250 €
fourchette d’occasion observée sur les annonces
Le principe du dérouleur de fil est simple : au lieu de poser une couronne de câble par terre et de tirer dessus en espérant qu’elle se déroule droit, on monte la couronne sur un axe vertical et le fil sort dans l’axe, sans torsion.
Le DEVIMAC pousse l’idée plus loin que la plupart des dérouleurs que j’ai vus passer. La MACC indique que chaque DEVIMAC permet le déroulement simultané de quatre fils différents. Concrètement, on charge quatre couronnes, on sort les quatre fils ensemble, et on tire les quatre conducteurs d’un circuit d’un seul mouvement.
C’est là que le produit devient intéressant pour un électricien : un circuit d’éclairage demande la phase, le neutre et la terre, un circuit de prises demande les mêmes conducteurs en 2,5 mm². Avoir les trois ou quatre couleurs montées en même temps évite de recharger le support entre chaque circuit. On comprend vite pourquoi ce dérouleur est resté un classique des chantiers de maison individuelle.
Le reste de la fiche produit est cohérent avec un usage professionnel :
Un détail que j’apprécie sur le papier : la possibilité de superposer plusieurs éléments, mentionnée par la MACC sur sa fiche produit. Sur un chantier où l’espace est compté, empiler deux dérouleurs libère le sol.
Je le signale parce que ça compte dans un avis : la MACC ne publie aucune spécification chiffrée sur cette page produit. Pas de diamètre, pas de poids, pas de capacité en millimètres de section. On sait que c’est un châssis acier avec des flasques ABS, et c’est tout. Pour comparer sérieusement avec un autre modèle, il faudra demander au fabricant ou le voir en vrai.
Ce manque d’informations techniques a une conséquence directe sur le marché de l’occasion : impossible de vérifier d’après les annonces si un modèle est récent ou ancien, complet ou non. La référence commerciale reste la même depuis des années, ce qui complique l’identification, mais témoigne aussi d’un produit dont le principe n’a pas eu besoin d’être réinventé.
Le déroulage au sol, je le connais bien : on pose la couronne à plat, on tire, le câble part en spirale, se plie, forme des nœuds qu’on passe cinq minutes à défaire. Sur une rénovation complète, ça représente des dizaines de minutes perdues par jour, sans compter le fil abîmé par les pliages.
Avant de travailler avec un dérouleur, j’ai passé des années avec les couronnes posées en vrac dans le camion, sorties une à une au pied du chantier. La technique consistait à laisser la couronne dans son film plastique, à tirer le fil depuis le centre, et à espérer que ça ne se prenne pas dans les autres rouleaux. Quand on tire quatre longueurs différentes pour un circuit, c’est la loterie à chaque circuit.
Avec un dérouleur, le fil sort droit et se pose droit. C’est le vrai changement de confort : on tire, on coupe, on passe au circuit suivant. Les quatre couronnes montées en même temps évitent de charger et décharger le support entre chaque couleur.
La MACC le résume sur sa fiche produit : risque d’emmêlement supprimé grâce aux guide-fils, chargement rapide grâce aux flasques amovibles, et déroulement confortable grâce aux freins.
Un électricien qui utilise le sien le confirme dans les commentaires de la chaîne YouTube Les Disjonctés, dont la vidéo est reprise sur Facebook : « J’en ai un, avec du 2,5, c’est pratique quand tu fais des bricoles, mais ça remplace pas un dérouleur macc ». La nuance vaut d’être lue deux fois : un petit enrouleur portable, c’est pratique, mais le vrai dérouleur sur pied reste la référence pour débiter du volume.
La vidéo des Disjonctés, qui filme le câblage d’une maison neuve, montre d’ailleurs les dérouleurs MACC en action sur le chantier. Le chapitre consacré aux dérouleurs commence à 15:43, et la publication cumule plus de 111 000 vues sur Facebook, ce qui donne une idée de l’audience du sujet chez les artisans.
Sur un chantier de maison neuve, où chaque circuit demande de tirer deux ou trois longueurs de 2,5 mm², le gain est immédiat. Sur une petite intervention en bricolage avancé, le même dérouleur servira dix minutes et encombrera le reste du temps.
La MACC, c’est la Manufacture d’Armes et de Cycles de Châtellerault, créée en 1946 à Châtellerault (86) par Georges Lavrard. Le fondateur se lance d’abord dans les fusils de chasse et les machines à coudre, fabriqués industriellement sur place, avant de basculer en 1960 sur les équipements du bâtiment.
La transmission familiale est restée dans l’entreprise : en 2022, la troisième génération de la famille Lavrard a pris la tête du groupe, avec Benoît Lavrard. Le groupe annonce plus de 53 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024 et environ 200 collaborateurs.
Le point qui compte pour l’article : la MACC affirme que tous ses produits sont fabriqués en France. C’est le cas du DEVIMAC, châssis acier et flasques ABS compris. Pour un électricien qui voit défiler de l’outillage venu de partout, une marque d’outillage française avec une usine à Châtellerault change le regard sur la solidité du produit.
La présence en Europe est ancienne : la première filiale, MACC Espagne, date de 1977. Le groupe s’est ensuite développé en Italie, au Benelux et au Royaume-Uni, mais la production, elle, reste française.
Le DEVIMAC n’est pas un produit isolé : la MACC fabrique tout un catalogue d’outillage et d’équipement pour les métiers du bâtiment, et l’électricien y croise plusieurs références selon les chantiers.
Dans la gamme, on retrouve des escabeaux aluminium (PROMAC ALU), de l’éclairage de chantier (MOBYLUX), des poutres télescopiques (TELESPLAN), des rangements à grand volume (ALBATROS 2) ou encore un prolongateur électrique multi-directionnel pour les rénovations (ALIMACC). Le catalogue comprend aussi des brouettes, des consoles, des chariots et des échelles, toujours sous la même logique de fabrication maison.
Cette diversité explique le modèle de vente directe : une marque qui vend uniquement ses propres produits peut faire tourner des camions et des commerciaux, parce que chaque passage propose plusieurs familles d’outillage. Le dérouleur n’est jamais le seul article du bordereau.
Pour un électricien qui équipe son fourgon, cette cohérence de gamme compte : du mobilier de chantier au petit outillage, on sait que tout sort de la même usine française, et la qualité de l’outillage national est un argument que je prends au sérieux.
La grande particularité de la MACC dans le paysage de l’outillage bâtiment, c’est sa distribution. Il n’y a pas de distributeurs classiques : vous ne trouverez pas le DEVIMAC chez Rexel, Sonepar, Leroy Merlin ou sur un site de négoce en ligne.
Tout passe par la vente directe : des commerciaux itinérants, des camions qui font la tournée des chantiers, des magasins mobiles et des salons professionnels. Le magazine spécialisé Négoce, qui suit la distribution du bâtiment, a consacré un article à ce modèle en février 2025, sous le titre « Macc, la vente au pied du camion ».
Ce modèle de vente au camion, je le connais sous une autre forme : les commerciaux itinérants de Wurth passent aussi sur les chantiers avec leur camion. La différence, c’est que MACC reste une marque unique qui vend ses propres produits, sans catalogue multi-marques.
Pour l’acheteur, deux conséquences. La première : pas de comparaison de prix en rayon, pas de promo du vendredi, le tarif se négocie avec le commercial. La seconde : le DEVIMAC ne se voit qu’en vrai, en salon ou au camion. La MACC était par exemple présente à Artibat à Rennes en 2025, ce qui reste le meilleur moyen de voir le produit avant d’acheter.
Le passage du commercial est une vraie organisation : les tournées se calent avec les chantiers, et il faut être présent au moment du passage. C’est le fonctionnement inverse du négoce électrique en ligne, où l’on commande à 18 heures pour retirer le lendemain matin. Les deux mondes coexistent d’ailleurs dans une même entreprise : je peux commander mes appareillages au négoce et acheter mon dérouleur au camion MACC.
Côté particulier, cette distribution directe a un effet simple : pour acheter un DEVIMAC neuf, il faut croiser un commercial, ouvrir un compte sur l’extranet professionnel ou passer par un artisan qui en commande. C’est contraignant, et c’est précisément ce qui fait du marché de l’occasion la porte d’entrée naturelle pour un bricoleur.
La MACC ne publie aucun prix public pour le DEVIMAC. Les tarifs passent par l’extranet réservé aux professionnels, ce qui veut dire une chose simple : aucun prix neuf vérifié n’est disponible publiquement, et je ne vais pas en inventer un.
Le marché de l’occasion, lui, donne des repères solides, relevés sur les annonces en ligne :
| Source | Fourchette observée | Ce qu’on trouve |
|---|---|---|
| Source Le Bon Coin | Fourchette observée 50 à 100 € | Ce qu’on trouve Dérouleurs de particuliers ou d’artisans, état variable |
| Source Le Coin du Pro | Fourchette observée 100 à 250 € | Ce qu’on trouve Matériel pro, souvent complet avec guide-fils |
| Source Neuf MACC | Fourchette observée Pas de tarif public | Ce qu’on trouve Extranet professionnel ou commercial itinérant |
Prix relevés sur les annonces : le DEVIMAC d’occasion reste abordable pour un outil pro.
Entre le Le Bon Coin et Le Coin du Pro, les fourchettes se recoupent : comptez 50 à 100 € sur les annonces de particuliers, 100 à 250 € sur les annonces professionnelles. La différence de prix suit en général l’état du châssis et la présence des accessoires.
Avant d’acheter un dérouleur d’occasion, je vérifierais quatre points :
Pour un outil de chantier, l’occasion est un choix raisonnable, à condition d’accepter qu’il n’y aura pas de garantie fabricant — le sujet de la garantie de l’outillage se pose moins sur un châssis soudé que sur un appareil électronique. Si vous débutez dans le métier et constituez votre caisse à outils avec un budget serré, l’occasion est d’ailleurs une étape classique, comme je le décris dans le guide pour équiper un électricien débutant.
Autre point pratique à anticiper : l’encombrement. Le DEVIMAC est un châssis sur pied, conçu pour être monté et éventuellement superposé par éléments, pas un accessoire de poche. Il lui faut une place dans le camion et dans l’atelier. Vérifiez aussi le gabarit avec le vendeur avant de vous déplacer, car les annonces indiquent rarement les dimensions dépliées.
Le DEVIMAC n’est pas le seul moyen de dérouler du fil, et selon votre usage, une alternative plus simple suffit.
L’enrouleur qu’on trouve dans les grandes surfaces de bricolage sert surtout à ranger du câble, pas à le dérouler. Il tourne, mais il ne porte pas la couronne telle quelle : il faut enrouler le fil dessus avant, et le déroulage reste lent. Comptez une vingtaine d’euros pour un modèle basique. C’est suffisant pour une rallonge de chantier, insuffisant pour débiter une couronne de 100 mètres.
Poser la couronne à plat et tirer, tout le monde l’a fait. Ça ne coûte rien, mais ça coûte du temps : le câble se tord, s’emmêle, et chaque nœud défaite ronge la journée. La comparaison avec le négoce de proximité a un parallèle : comme dans le choix entre négoces et grandes surfaces de bricolage, le bon outil dépend du volume de travail, pas seulement du prix.
Il existe une variante artisanale que j’ai souvent pratiquée : une tige filetée maintenue entre deux tréteaux, sur laquelle on enfile la couronne. Ça déroule mieux qu’à plat, mais ça ne guide pas le fil, et la couronne peut glisser au milieu du tirage. C’est une solution de dépannage, pas un outil.
D’autres fabricants proposent des dérouleurs de câble, des simples axes verticaux aux chariots multi-couronnes. Sans spécifications chiffrées publiées par MACC, je ne peux pas comparer le DEVIMAC modèle contre modèle, et je préfère le dire franchement plutôt que de recopier des fiches. Ce que je peux dire : le DEVIMAC se distingue par les quatre couronnes simultanées et les flasques freinées, deux caractéristiques rarement réunies sur un même support.
Certains électriciens se bricolent aussi un dérouleur fixe en atelier, pour débiter les longueurs avant d’aller sur site. C’est une organisation différente : on coupe au sol, on enroule chaque circuit sur un porteur, et le dérouleur sert au préparatif plutôt qu’au chantier. Le DEVIMAC se positionne, lui, sur le tirage direct.
| Critère | DEVIMAC | Enrouleur simple | Couronne au sol |
|---|---|---|---|
| Critère Déroulage droit | DEVIMAC Oui, guide-fils | Enrouleur simple Moyen | Couronne au sol Non, nœuds fréquents |
| Critère Couronnes en même temps | DEVIMAC 4 | Enrouleur simple 1 | Couronne au sol 1 |
| Critère Prix d’entrée | DEVIMAC Occasion dès 50 € | Enrouleur simple 20 € | Couronne au sol 0 € |
| Critère Usage adapté | DEVIMAC Chantier quotidien | Enrouleur simple Rallonges, petit rangement | Couronne au sol Dépannage ponctuel |
Le DEVIMAC se justifie par le volume de fil débité, pas par le prix.
Si votre chantier dépasse quelques circuits, la location peut aussi répondre ponctuellement au besoin, comme pour beaucoup d’outillages de chantier loués plutôt qu’achetés. À partir d’un chantier par mois, l’occasion devient plus maligne que la location.
Que vous ayez un DEVIMAC, un dérouleur basique ou une simple couronne, la méthode pour éviter les nœuds reste la même. C’est un geste que j’applique sur chaque tirage de câble.
Poser le dérouleur sur un sol stable
Le châssis acier se pose à plat, jamais sur un plan incliné. Vérifier que les flasques tournent librement avant de charger.
Charger les couronnes et régler les freins
Ouvrir les flasques amovibles, glisser chaque couronne de fil, refermer et régler le frein pour que la couronne ne déroule pas seule.
Passer les fils dans les guide-fils
Chaque fil passe dans son guide-fils anti-emmêlement, qui maintient le câble en sortie de couronne.
Tirer droit, jamais en biais
Tirer dans l’axe du guide-fils, à la main ou avec un tire-fils, sans créer de boucle.
Dérouler au fur et à mesure
Ne pas pré-dérouler de grandes longueurs au sol : le fil posé en tas se plie et s’emmêle aussitôt.
Le réflexe qui change tout, c’est de ne jamais poser la couronne à plat pour tirer. Une couronne à plat, c’est un ressort qui se détend dans tous les sens. Une couronne montée sur axe, c’est un fil qui sort dans l’axe et se pose en ligne.
Quand le fil sort du dérouleur, je le guide à la main sur les premiers mètres, le temps qu’il prenne sa place dans la gaine. Pour le passage dans les tubes, le dérouleur ne remplace pas le tirage de câble en gaine : il prépare le fil, le tire-fils le fait voyager.
Les erreurs classiques, je les ai toutes vues sur les chantiers. La première, c’est de tirer trop vite : le fil part en fouet, se coince dans un angle et forme une boucle qui se resserre. La deuxième, c’est de laisser le fil frotter sur le sol entre le dérouleur et le chantier : le câble se charge de poussière et de graviers qui rentrent ensuite dans les gaines. La troisième, c’est de stocker les couronnes debout, ce qui les ovalise : au moment du déroulage, l’anneau déformé vibre et se plie.
Le bon déroulement, c’est une opération lente et régulière. On tire la longueur nécessaire, on coupe au cutter, et on recommence. Le frein du dérouleur prend tout son sens à ce moment : sans lui, la couronne continue de tourner après la coupe et libère du fil en trop.
Pour finir, un conseil de rangement : après le chantier, je remonte les couronnes entamées sur le dérouleur et je les serre d’un coup de frein. Elles restent ainsi debout dans le camion, prêtes pour le chantier suivant, sans s’écraser les unes sur les autres.
Je vois le DEVIMAC comme un outil de production, pas un gadget. Pour un électricien qui débite plusieurs circuits par jour, le gain est mesurable : fil droit, quatre couleurs sorties ensemble, plus de nœuds à défaire. La fabrication française et la robustesse du châssis acier correspondent à l’usage professionnel.
Ses limites tiennent au produit et à sa distribution : aucune fiche technique chiffrée publiée, pas de prix public, et une vente directe qui complique l’achat pour un particulier. Ce n’est pas un défaut de fabrication, c’est un choix de modèle économique.
Au final, mon raisonnement d’achat tient en trois questions. Débitez-vous des couronnes chaque semaine ? Achetez-le, neuf au camion ou d’occasion. Débitez-vous quelques circuits une fois par an ? Prenez l’occasion à 50 ou 100 € et revendez-le ensuite. Ne tirez que des rallonges ? Gardez votre enrouleur simple et n’encombrez pas votre garage.
Le DEVIMAC est un excellent dérouleur de chantier : quatre couronnes en même temps, flasques freinées, guide-fils anti-emmêlement, et une fabrication 100 % française chez MACC à Châtellerault.
Je le recommande sans hésiter à un artisan ou un électricien qui débite des circuits chaque semaine. Pour un particulier, je le conseille seulement en occasion, entre 50 et 100 €, et encore, à condition d’avoir plusieurs pièces à tirer : sinon, un enrouleur simple fait le travail pour vingt euros.
Ce que je retiens du terrain, c’est le retour de l’électricien des Disjonctés : un petit enrouleur portable, c’est pratique pour les bricoles, mais rien ne remplace un vrai dérouleur MACC quand il faut débiter du volume.
3 questions
InteractifQuiz : le dérouleur DEVIMAC de la MACC
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Pour un bricoleur qui tire quelques circuits dans sa maison, un enrouleur simple à 20 € suffit souvent. Le DEVIMAC se justifie à partir d’un vrai volume de fil : plusieurs pièces à câbler, une rénovation complète ou un usage répété. Dans ce cas, l'occasion entre 50 et 100 € reste le meilleur rapport qualité-prix.
Oui. La MACC, créée en 1946 à Châtellerault, affirme que tous ses produits sont fabriqués en France, DEVIMAC compris. Le groupe réalise plus de 53 millions d’euros de chiffre d’affaires et emploie environ 200 collaborateurs.
La MACC vend uniquement en direct : commerciaux itinérants, camions sur les chantiers, magasins mobiles et salons professionnels. Pas de distributeur classique. Les particuliers passent surtout par l'occasion (Le Bon Coin, Le Coin du Pro) ou par un artisan qui commande sur l’extranet.
La MACC ne publie aucun prix public : les tarifs passent par l’extranet professionnel. Le marché de l’occasion donne les seuls repères vérifiables : 50 à 100 € sur Le Bon Coin, 100 à 250 € sur les annonces professionnelles du Coin du Pro.
La fiche produit MACC mentionne un châssis en acier, des flasques en ABS renforcé amovibles et freinées, un rapprochement automatique des flasques, des guide-fils anti-emmêlement et un brevet déposé. Le déroulement simultané porte sur 4 couronnes. Aucune spécification chiffrée (poids, diamètre, capacité) n’est publiée.
Non, ce sont deux outils complémentaires. Le dérouleur sort le fil de la couronne sans l’emmêler ; le tire-fils le fait voyager dans les gaines et les tubes encastrés. Un chantier de rénovation utilise les deux, dans cet ordre.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. Chaque contenu du site est rédigé et relu par ses soins.
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