Shelly 1 Gen4
La face du module montre où se font les raccordements décrits par la documentation.
Publié le 27 juillet 2026
Photo : preview.redd.it En bref
Les relais connectés Shelly reviennent souvent quand un client me parle domotique en rénovation. Je comprends pourquoi : ce sont des modules Wi-Fi à contacts secs, conçus pour se glisser derrière un interrupteur existant, sans remplacer tout l’appareillage. La marque occupe un créneau précis, le rétrofit, et elle le fait avec une documentation technique qui change du matériel grand public habituel.
Mon avis s’appuie sur la documentation publiée par Shelly, les fiches produit et la base de connaissances officielles, les prix constatés sur la boutique et sur Amazon.fr, et les avis agrégés publics. Il répond à une vraie question de métier : est-ce que je peux conseiller un Shelly à un client, et dans quelles conditions ?
Ma réponse courte : oui, dans des conditions précises. Le contact sec, l’alimentation basse tension possible et l’API locale sans cloud obligatoire en font un candidat sérieux pour la domotique en rénovation, à condition que le neutre soit présent et que la protection en tête de circuit soit correcte. Je détaille ces conditions dans la suite.
Shelly est une marque européenne de modules relais Wi-Fi à contacts secs. Derrière la marque se trouve Shelly Group, anciennement Allterco Robotics EOOD, une société bulgare dont l’entité actuelle se présente sous le nom de Shelly Europe Ltd. Le positionnement est net : transformer un interrupteur ou un point de commande classique en équipement connecté, sans changer l’appareillage visible.
Le produit phare tient dans un boîtier de 37 × 42 × 16 mm. C’est ce format qui compte pour moi : il se loge derrière un interrupteur ou dans une boîte d’encastrement. En rénovation, cela évite de déposer les finitions et de reprendre des saignées. Le module rejoint le réseau Wi-Fi et la commande manuelle reste assurée par le mécanisme existant.
Trois caractéristiques distinguent ces modules du matériel connecté courant :
Le contact sec est l’argument décisif pour un professionnel. Une sortie libre de potentiel permet de commuter un circuit dont l’alimentation n’a rien à voir avec celle du module. C’est ce qui rend ces relais utilisables pour un portail, une VMC, un éclairage de local technique ou une commande basse tension, là où une prise connectée classique ne va pas.
37×42×16 mm
format du module à loger derrière l’interrupteur
< 1,2 W
consommation propre annoncée
16 A / 240 V~
sortie contacts secs annoncée
2,4 GHz
bande Wi-Fi, uniquement
La marque n’est pas seule sur ce créneau des modules d’automatisme : des références comme les modules d’Eltako occupent le terrain des automatismes en tableau depuis longtemps. Shelly se distingue par le prix d’entrée et par l’API ouverte, mais la comparaison technique avec l’appareillage modulaire classique reste à faire au cas par cas.
La gamme de relais un canal se compose de cinq références, regroupées dans le tableau ci-dessous. Le statut officiel compte autant que le prix : acheter un modèle en fin de vie, c’est souvent payer un produit moins bien équipé qu’un modèle actuel au même tarif.
| Modèle | Statut officiel | Prix boutique | Garantie |
|---|---|---|---|
| Modèle Shelly Plus 1 | Statut officiel Fiche retirée du catalogue | Prix boutique — | Garantie 3 ans |
| Modèle Shelly Plus 1PM | Statut officiel Discontinué | Prix boutique — | Garantie 3 ans |
| Modèle Shelly 1 Gen3 | Statut officiel Actuel depuis 2024 | Prix boutique 13,90 € | Garantie 3 ans |
| Modèle Shelly 1 Gen4 | Statut officiel Nouveau depuis 2025 | Prix boutique 19,90 € | Garantie 3 ans |
| Modèle Shelly Pro 1PM | Statut officiel Gamme professionnelle | Prix boutique 75,90 € | Garantie 5 ans |
Gamme Shelly de relais un canal, prix boutique officielle TTC.
Le Shelly Plus 1 (SNSW-001X16EU) n’est plus au catalogue : sa fiche produit a été retirée du site shelly.com et l’URL redirige vers le catalogue général. La base de connaissances reste en ligne, et Amazon.fr affiche le Gen3 comme « version plus récente » sur sa fiche. Le prix du Plus 1 n’est pas publié, la fiche étant retirée.
Le Shelly Plus 1PM (SNSW-001P16EU) est officiellement discontinué : la page produit indique qu’il n’est « no longer produced and sold by Shelly Group ». Il reste pourtant vendu chez des revendeurs, à 19,00 € sur Amazon.fr au moment de la recherche, avec 5 161 avis et une note de 4,6/5.
Le Shelly 1 Gen3 (S3SW-001X16EU) est le modèle actuel depuis sa sortie en 2024. Il est vendu 13,90 € sur la boutique officielle, avec un prix promo constaté à 12,60 €. Le Shelly 1 Gen4, annoncé au CES 2025 et disponible en 2025, ajoute le multiprotocole Wi-Fi, Zigbee, Matter et Bluetooth pour 19,90 €. Le Shelly Pro 1PM ferme la gamme avec la mesure de puissance intégrée à 75,90 € et une garantie de 5 ans.
Attention
Mon conseil est clair : ne pas recommander un Shelly Plus 1 ou Plus 1PM neuf. Le premier a disparu du catalogue, le second est officiellement discontinué, et le Gen3 est au même prix ou moins cher, avec une mémoire flash doublée, une section de conducteur élargie et le support Matter. Un modèle en fin de vie ne se justifie que sur un stock à prix cassé, et encore.
La base de connaissances officielle donne des caractéristiques d’appareillage, pas des promesses marketing. C’est rare chez les modules grand public, et c’est ce qui rend l’analyse possible.
Le Shelly Plus 1 est documenté ainsi : format 37 × 42 × 16 mm pour 26 g, bornes à vis avec un couple de serrage maximal de 0,4 Nm, section de conducteur de 0,5 à 1,5 mm² et dénudage de 5 à 6 mm. L’alimentation accepte 110–240 V~, 24–48 V continu ou 12 V continu. La sortie contacts secs tient 16 A sous 240 V~ et 10 A sous 30 V continu.
Shelly 1 Gen4
La face du module montre où se font les raccordements décrits par la documentation.
La plage de température ambiante annoncée va de −20 °C à +40 °C, avec une humidité de 30 à 70 % et une altitude maximale de 2 000 m. Le Wi-Fi est un 802.11 b/g/n sur la bande 2400–2495 MHz, avec une puissance inférieure à 20 dBm et une portée intérieure annoncée autour de 30 m. Le Bluetooth 4.2 complète l’ensemble, piloté par un ESP32-U4WDH avec 4 MB de flash.
Le Shelly 1 Gen3 reprend les mêmes dimensions et le même poids, avec une évolution importante : la section de conducteur passe à 0,5–4 mm², en rigide, souple ou avec embouts, et le dénudage à 6–7 mm. La puce devient un ESP-Shelly-C38F avec 8 MB de flash. Sur le plan du firmware, les capacités sont identiques au Plus 1.
Le Plus 1PM ajoute à ce socle un voltmètre et un ampèremètre en courant alternatif, avec des protections contre la surtension, la surintensité et la surpuissance. C’est le module qui permet de mesurer ce que consomme un circuit, pas seulement de le commuter.
Le principe d’installation se comprend en une image : le module se place dans la boîte d’encastrement, derrière le mécanisme existant, et la phase comme le neutre arrivent directement sur ses bornes. Le retour de commande reste sur l’interrupteur.
La place disponible est la première contrainte. Un boîtier d’encastrement standard doit accueillir le module de 37 × 42 × 16 mm, les fils et le mécanisme. Les retours utilisateurs signalent régulièrement l’encombrement quand le câblage est ancien ou les boîtes peu profondes.
En alimentation 230 V~, le montage repose sur deux conducteurs d’entrée. Je reviens plus bas sur ce point, car il conditionne l’éligibilité du logement.
C’est le point que je vérifie en priorité dans la documentation d’un module connecté : que dit le constructeur de la protection en amont ? Shelly fait ici quelque chose de rare pour du matériel grand public : la base de connaissances du Gen3 spécifie la protection externe requise.
Disjoncteurs 16 A
Le levier identifie le disjoncteur à vérifier en amont du module.
Le constructeur demande un disjoncteur conforme à la norme EN60898-1, de courbe B ou C, avec un calibre maximal de 16 A, un pouvoir de coupure minimal de 6 kA et une classe 3 de limitation d’énergie. Ces exigences conditionnent le comportement du module en cas de défaut, elles ne sont pas anecdotiques.
Conseil
La transposition pratique en installation française, cohérente avec une NF C 15-100 classique, est un disjoncteur 16 A courbe B ou C en tête de circuit. Je précise que cette transposition est une déduction à partir des exigences EN60898-1 du constructeur, à vérifier dans le texte normatif.
Le constructeur ajoute des avertissements explicites sur le Plus 1PM, dans sa section de dépannage : ne pas utiliser les bornes L et N comme ponts, sous peine de doubler le courant et de provoquer un échauffement ; ne pas dépasser 16 A au total ; maintenir la température ambiante sous 40 °C avec une ventilation si le module est encastré.
Ces consignes rappellent une réalité du métier : un module connecté ne remplace pas une protection correcte. Quand j’interviens sur un logement ancien, je vérifie d’abord l’état du tableau et la présence d’un disjoncteur adapté en tête de circuit avant d’envisager un équipement connecté. Je traite ce sujet dans mon article sur les risques de l’électricité dans les maisons anciennes, et la question du tableau connecté dans son ensemble est abordée dans le guide tout savoir sur le tableau électrique connecté.
Deuxième condition incontournable : le neutre. En alimentation 230 V~, les schémas de câblage officiels du Plus 1 et du Gen3 ne montrent qu’un montage avec N et L en entrée. Il n’y a pas de mode « deux fils » sans neutre pour ces modèles, contrairement à ce que promettent certaines références du marché.
Fils phase neutre terre
Le fil bleu est le neutre à trouver avant d’alimenter le module en 230 V~.
La gamme Shelly comporte pourtant une variante sans neutre, le Shelly 1L, listée dans le menu de la base de connaissances. Un extrait de datasheet du Gen4 indique « Neutral not needed: No », ce qui confirme la nécessité du neutre pour ce modèle.
Concrètement, avant de conseiller un relais Shelly, je contrôle la présence du neutre dans la boîte d’encastrement. Dans les logements anciens, le retour de lumière sans neutre est fréquent, et un module 230 V~ ne s’y installe pas sans reprise de câblage. Pour ce cas précis, je renvoie vers mon guide sur le branchement d’un interrupteur connecté sans neutre et vers le comparatif des interrupteurs filaires deux fils connectés.
La question la plus fréquente est simple : Gen3 ou Gen4 ? L’écart de prix officiel est de 6 €, 13,90 € contre 19,90 €.
Le Gen4 apporte le multiprotocole : Wi-Fi, Zigbee, Matter et Bluetooth dans un seul module, avec un processeur amélioré. Le Gen3 reste un excellent module Wi-Fi pur. Si le client n’a pas de passerelle Zigbee et n’en prévoit pas, le Gen3 suffit : mêmes contacts secs, même protection documentée, pour moins cher.
Le choix du protocole conditionne aussi le reste de la maison. Un client qui construit un écosystème Zigbee trouvera plus de cohérence dans un module multiprotocole, et j’aborde ce sujet dans mon guide sur les modules Zigbee avec Home Assistant. Un client déjà équipé en Wi-Fi et satisfait peut rester sur le Gen3 sans regret.
Un avis honnête doit aussi lister ce que le module ne fait pas. Les limites ci-dessous sont documentées par le constructeur ou remontées par les utilisateurs, et je les annonce telles quelles.
Le retour sur les tubes fluorescents mérite une mention : certains utilisateurs signalent des problèmes de compatibilité, sans confirmation du constructeur. C’est une précaution à connaître, pas un défaut établi.
La portée et l’antenne sont les deux points que je surveille en maison individuelle. Une box placée à une extrémité du logement et une boîte d’encastrement métallique peuvent dégrader nettement la liaison. Dans ces configurations, un répéteur ou un autre protocole est à prévoir, et le budget d’une installation domotique complète doit intégrer ces postes.
Les avis agrégés publics donnent une première indication de satisfaction. Sur Amazon.fr, les notes vont de 4,5 à 4,7 sur 5, sur des volumes qui vont d’environ 1 000 à plus de 7 000 avis selon les références. C’est un signal solide, même si un agrégat ne remplace pas une analyse technique.
Le fil Reddit r/homeassistant consacré aux relais Shelly, daté de juillet 2023, rapporte des retours globalement très positifs. Les utilisateurs soulignent le contrôle local couplé au cloud, un MQTT stable sans passer par le cloud, un coût perçu de 30 à 40 % inférieur au Z-Wave et une fiabilité sur plusieurs années, avec plus de 18 modules en service chez un contributeur.
Les réserves reviennent sur trois points : le Wi-Fi 2,4 GHz uniquement, l’antenne modeste et l’encombrement derrière l’interrupteur. Des retours mitigés concernent les anciens Shelly 2.5, avec des redémarrages aléatoires attribués au firmware, corrigés selon certains utilisateurs par un flash Tasmota ou ESPHome. Je le précise car ces retours datent de 2023 et concernent des références qui ne font pas partie de la gamme actuelle.
Le point qui me fait retenir la marque dans une réflexion domotique, c’est la possibilité de fonctionner sans cloud. Shelly documente une API locale en HTTP et MQTT, avec une interface web embarquée dans le module. Le cloud existe, mais il n’est pas obligatoire.
Cette architecture a deux conséquences pratiques. La première est la robustesse : les scénarios continuent de fonctionner si la connexion internet tombe, dès lors que le contrôleur local est dans la maison. La seconde est la confidentialité : le trafic de commande peut rester sur le réseau local.
C’est aussi ce qui rend ces modules intéressants pour un intégrateur : l’API documentée permet de piloter les relais depuis un automate maison, comme je le décris dans mon guide sur l’automatisation d’un bâtiment avec ESP32 et Arduino, ou de les intégrer à un écosystème Home Assistant autour du compteur Linky.
Les prix que je cite proviennent des pages ouvertes au moment de la recherche : la boutique officielle Shelly et les fiches Amazon.fr. Ils sont datés et peuvent évoluer.
Sur la boutique officielle, le Shelly 1 Gen3 est à 13,90 € TTC, le Shelly 1 Gen4 à 19,90 € et le Pro 1PM à 75,90 €. Sur Amazon.fr, j’ai relevé le Gen3 à 14,99 €, le Plus 1PM à 19,00 € malgré l’arrêt de production, le Mini Gen3 (8 A) à 15,99 € et un lot de deux Gen4 à 38,49 €.
| Référence | Prix relevé | Note | Avis |
|---|---|---|---|
| Référence Shelly 1 Gen3 | Prix relevé 14,99 € | Note 4,7/5 | Avis 1 008 |
| Référence Shelly Plus 1PM | Prix relevé 19,00 € | Note 4,6/5 | Avis 5 161 |
| Référence Shelly 1 Mini Gen3 (8 A) | Prix relevé 15,99 € | Note 4,6/5 | Avis 3 379 |
| Référence Shelly 1 Gen4, lot de 2 | Prix relevé 38,49 € | Note 4,6/5 | Avis 994 |
Prix relevés sur Amazon.fr au moment de la recherche, TTC, avec notes et volumes d’avis affichés sur les fiches.
Un dernier point reste ouvert : la distribution professionnelle française. La présence de la marque chez Rexel ou Sonepar n’est pas confirmée : ce point doit être vérifié avant de compter sur un approvisionnement en négoce pour un chantier.
Sur le plan réglementaire, Shelly publie une déclaration UE de conformité par modèle, sous forme de PDF listée dans la base de connaissances. Le marquage CE est revendiqué, avec des archives datées de 2024 à 2026. Les déclarations UKCA, UK PSTI Act et AU/NZ sont également listées, sans que je les aie ouvertes en détail.
La certification Matter du Gen3 est référencée par un certificat CSA-IOT, numéro CSA25013MAT44901-24 daté du 15 janvier 2025. Ce certificat est cité comme référence et reste à confirmer avant de fonder une décision d’achat dessus.
Mon avis, en synthèse : Shelly est une marque que je considère sérieusement pour la domotique en rénovation, avec des conditions d’éligibilité précises. Le contact sec, l’alimentation basse tension, l’API locale et le prix d’entrée à 13,90 € en font une option crédible face aux solutions cloud-only.
Je le recommande pour un logement avec neutre disponible, un point de commande à connecter sans changer l’appareillage, et un besoin de commande locale fiable. Je le déconseille quand le neutre manque, quand la maison est trop grande pour un Wi-Fi 2,4 GHz sans répéteur, ou quand le client vise un écosystème Zigbee sans vouloir payer le multiprotocole du Gen4.
Le choix du modèle est la décision la plus simple de l’ensemble : Gen3 en Wi-Fi pur, Gen4 si Matter ou Zigbee comptent, Pro 1PM si la mesure de puissance est demandée. Et surtout, dans l’ancien, vérifier la protection en tête de circuit avant d’ajouter quoi que ce soit : c’est le métier qui prime sur le gadget.
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Pour un usage Wi-Fi pur, le Shelly 1 Gen3 à 13,90 € suffit : mêmes contacts secs, même protection documentée, 8 MB de flash et section de conducteur 0,5 à 4 mm². Le Gen4 à 19,90 € apporte le multiprotocole Wi-Fi, Zigbee, Matter et Bluetooth avec un processeur amélioré : il s’impose seulement si l’écosystème Matter ou Zigbee compte dans le projet.
Non : la fiche produit du Plus 1 a été retirée du catalogue Shelly et Amazon affiche le Gen3 comme « version plus récente ». Le Plus 1PM est officiellement discontinué, « no longer produced and sold by Shelly Group », même s’il reste en stock chez des revendeurs. Le Gen3 est au même prix ou moins cher et mieux équipé : je ne recommande pas d’acheter la génération Plus neuve.
En alimentation 230 V~, les schémas officiels du Plus 1 et du Gen3 ne montrent qu’un montage avec N et L en entrée : pas de mode deux fils sans neutre. Une variante Shelly 1L est listée dans la base de connaissances. Avant toute installation, je contrôle la présence du neutre dans la boîte d’encastrement, comme je l’explique dans mon guide sur l'interrupteur connecté sans neutre.
Non. Shelly documente une API locale en HTTP et MQTT avec une interface web embarquée : le cloud existe mais n’est pas obligatoire. Les commandes et scénarios peuvent rester sur le réseau local, ce qui améliore la robustesse et la confidentialité par rapport aux solutions cloud-only. Pour un autre regard sur la domotique en tableau, je renvoie vers le guide du Hager Witty.
La base de connaissances exige un disjoncteur conforme EN60898-1, de courbe B ou C, avec un calibre maximal de 16 A, un pouvoir de coupure minimal de 6 kA et une classe 3 de limitation d’énergie. La transposition française courante est un disjoncteur 16 A courbe B ou C en tête de circuit, cohérente avec une NF C 15-100 classique, à vérifier sur le texte normatif.
Le module fonctionne en 2,4 GHz uniquement, avec une portée intérieure annoncée autour de 30 m et une antenne modeste selon les retours utilisateurs : la réception est moyenne dans une boîte métallique. Dans une grande maison ou un logement dense, un répéteur ou un autre protocole est à prévoir dès la conception.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. J'ai fondé Sparx Élec et je dirige son magazine, lu en France et à l'international : chaque article est relu et validé par mes soins avant publication.
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