Wago : l'histoire de la borne à ressort
Vérifié le par Théo Desrousseaux, électricien (diplômes & certifications)
Photo : WAGO France En bref
- Wago naît le 27 avril 1951 à Minden, après le rachat d'un brevet de pince à ressort sans vis entrevu lors d'une partie de cartes à Berlin.
- La technologie CAGE CLAMP arrive en 1977 : un ressort applique lui-même la pression de contact, la vis disparaît.
- La borne pour boîte de dérivation de 1974 puis la série 221 ont imposé le connecteur sans vis dans l'habitat français.
- Face à Phoenix Contact sur le bornier rail et à Legrand sur l'installation, Wago reste le pionnier de la connexion à ressort.
Il y a un objet que je sors de la caisse à outils presque tous les jours sans jamais y penser : une petite borne orange et transparente, un levier d’un côté, un fil de l’autre. C’est un Wago. Le mot est devenu un nom commun sur les chantiers, comme Frigidaire ou Sopalin, au point qu’on dit « mets un Wago » même quand la borne vient d’un concurrent.
Derrière ce réflexe, il y a une entreprise familiale allemande, un brevet acheté sur un coin de table en 1950, et une idée simple à formuler mais longue à imposer : remplacer la vis par un ressort. Cet article raconte cette histoire, de la première pince à ressort à la gamme actuelle, et ce que valent vraiment ces bornes en installation résidentielle comme en tableau industriel.
1951
fondation de Wago Klemmwerk à Minden, le 27 avril
1977
invention de la connexion CAGE CLAMP
95 mm²
section maxi atteinte par la borne à ressort en 1998
8 000+
salariés dans le monde aujourd'hui
Une partie de cartes à Berlin, un brevet, une entreprise
L’histoire commence en 1950, autour d’une table de jeu. D’après le récit publié par Wago lui-même, deux beaux-frères, Heinrich Nagel et Friedrich Hohorst, entendent parler d’un brevet un peu particulier : une pince à ressort à lame, sans vis, actionnée par des poussoirs. Ils achètent sur-le-champ tous les droits, ainsi que le premier lot de boîtiers, de ressorts, de barres omnibus et de rivets pour assembler une première série.
La première pierre de l’entreprise familiale est posée peu après. Wago Klemmwerk GmbH est fondée à Minden, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le 27 avril 1951. Le nom de la société vient de cette activité : une fabrique de bornes, « Klemmwerk » en allemand.
La décennie qui suit est celle des premiers produits et des premiers doutes. Wago sort la fiche banane SUPRAFIX en 1952, puis des borniers modulaires, et surtout, dès 1957, sa première série de blocs de jonction à raccordement par ressort destinés aux rails de montage normalisés. L’idée de serrer un conducteur par la seule force d’un ressort est là, mais elle reste marginale dans un monde qui ne jure que par la vis.
Info
Le principe fondateur est resté le même sur soixante-dix ans : un ressort en acier vient plaquer le conducteur contre une barre conductrice. C’est le ressort, et non un couple de serrage, qui garantit le contact dans la durée.
L’homme qui a cru à la borne à ressort
Une entreprise fondée sur un brevet ne suffit pas à imposer une technologie. Il a fallu quelqu’un pour porter la vision, et cette personne s’appelle Wolfgang Hohorst. Il rejoint l’entreprise en 1961 avec une conviction qu’il répète partout : la borne à ressort peut être meilleure, plus sûre et plus économique que la borne à vis.
Sous son impulsion, Wago prend des décisions techniques en avance sur son époque. En 1966, la société est la première au monde à utiliser le polyamide 6.6 à la place du thermodurcissable pour les boîtiers de bornes, un matériau qui tient mieux la température et les chocs. Les connecteurs pour circuits imprimés arrivent aussi dans les années 1960, avec un premier gros client emblématique : le fabricant d’ascenseurs Otis, qui adopte les connecteurs à ressort pour ses armoires de commande dès 1967.
C’est aussi la période où Wago entre dans l’éclairage. À partir de 1968, en partenariat avec Bosch, la marque développe la première borne enfichable sans vis pour condensateurs, qui devient rapidement un standard chez Bosch et AEG. Les luminaires étant câblés en fil rigide, la borne à ressort y fait merveille : on enfiche, c’est raccordé.
1974 et 1977 : les deux dates qui changent tout
Pour l’électricien du bâtiment, deux dates comptent vraiment. La première est 1974, l’année où Wago sort une borne pour boîte de dérivation et, selon ses propres mots, « révolutionne le câblage des boîtes de distribution ». C’est l’ancêtre direct des connecteurs que l’on trouve aujourd’hui dans toutes les boîtes d’encastrement, ceux qui ont remplacé le domino et le classique bout de fil torsadé sous ruban.
Pour mesurer ce que cette borne a changé, il faut se souvenir de ce qu’on faisait avant. Dans une boîte de dérivation des années 1970, on torsadait les fils à la pince, on posait un domino à vis ou on isolait le tout au chatterton. Chaque reprise de circuit, chaque ajout de point lumineux imposait de rouvrir, dévisser, revisser. Le connecteur à ressort a remplacé ce rituel par un geste unique et reproductible, et il a surtout supprimé le principal point faible du domino : la vis qui se desserre et le fil qui glisse. C’est cette fiabilité, plus encore que la vitesse, qui a fini par convaincre les électriciens de terrain.
La seconde date est 1977, l’invention de la connexion CAGE CLAMP. Le nom décrit exactement le mécanisme : une cage à ressort. Le conducteur entre dans une cage métallique, un ressort en acier inoxydable se referme dessus et applique une pression de contact constante, quelle que soit la section, quelle que soit la température. Deux ans plus tard, en 1979, Wago décline cette cage à ressort dans un bornier sur rail DIN, ce qui ouvre la porte des armoires industrielles.
L’intérêt du CAGE CLAMP est facile à comprendre quand on a déjà repris un vieux tableau. Une vis se desserre avec les cycles thermiques et les vibrations, et un point desserré chauffe. J’explique d’ailleurs dans mon article sur une prise qui grésille que la plupart des points chauds viennent d’une connexion qui a joué dans le temps. Un ressort, lui, suit le conducteur : il ne demande pas de reprise de serrage.
| Technologie | Ce qui serre | Usage typique |
|---|---|---|
| Technologie Borne à vis | Ce qui serre Un couple de serrage à contrôler | Usage typique Historique, encore très répandu |
| Technologie PUSH WIRE | Ce qui serre Le ressort, fil poussé directement | Usage typique Boîte de dérivation, conducteur rigide |
| Technologie CAGE CLAMP | Ce qui serre Le ressort, armé par un levier ou un poussoir | Usage typique Rigide et souple, tableau, machine |
Les trois grandes familles de raccordement, dont deux inventées ou popularisées par Wago.
Convaincre un métier entier : les années 1980
Inventer une technologie ne suffit pas, il faut convaincre. Et les années 1980 sont, dans l’histoire de Wago, celles de la persuasion. Le service commercial se heurte à un scepticisme massif : remplacer la vis éprouvée par un ressort paraît hasardeux à beaucoup d’installateurs et de concurrents.
La question qui revient sans cesse chez les clients est toujours la même : « Est-ce que je peux rouvrir et refermer la borne plusieurs fois sans que le ressort faiblisse ? » Pour y répondre, Wago fait une démonstration restée célèbre à la foire de Hanovre en 1982 : les visiteurs peuvent actionner les bornes autant de fois qu’ils le veulent et constater eux-mêmes que la force du ressort ne diminue pas. La marque installe même des boîtes de mesure de pression pour comparer, sous les yeux du public, l’effort d’une borne à vis et celui d’un CAGE CLAMP.
En 1985, deux jalons tombent la même année. Wago sort une borne pour luminaire entièrement isolée, pensée pour que même un particulier puisse raccorder une lampe en sécurité, avec n’importe quel type de conducteur. Et la connexion CAGE CLAMP obtient la certification Ex-e, la plus exigeante qui soit, celle qui autorise l’emploi en atmosphère explosive. Pour une technologie encore contestée trois ans plus tôt, c’est un adoubement.
- Résistance aux vibrations : le ressort maintient la pression là où une vis se desserre.
- Pas de reprise de serrage : aucun couple à recontrôler dans le temps.
- Un point de serrage, un conducteur : la règle qui structure toute la gamme.
- Gain de temps : on enfiche ou on relève un levier, sans tournevis dynamométrique.
Le tournant industriel et la crise de croissance
Les années 1990 sont celles de l’expansion. La chute du mur de Berlin ouvre une nouvelle usine en Allemagne de l’Est, à Sondershausen, et une dizaine de filiales étrangères voient le jour en quelques années. Surtout, le brevet CAGE CLAMP expire en 1997. Contre toute attente, cela renforce Wago : des concurrents se mettent à proposer des bornes à ressort, ce qui achève de convaincre les sceptiques, et beaucoup de clients préfèrent alors « l’original ».
Deux innovations marquent aussi la décennie. En 1995, Wago présente le système d’entrées-sorties WAGO I/O, premier système modulaire indépendant du bus de terrain, qui fait entrer la marque dans l’automatisme industriel. En 1998, la technologie Power CAGE CLAMP permet de raccorder par ressort des conducteurs jusqu’à 95 mm², une section que l’on croyait réservée à la vis. Aujourd’hui, la gamme monte même à 185 mm².
L’entreprise fête ses 50 ans en 2001 avec plus de 2 000 salariés. Puis vient un épisode moins connu : une partie du capital était passée entre les mains du groupe Spirent PLC. En 2003, Wago rachète ces actions et redevient une entreprise familiale à 100 %, ce que la marque présente comme un moment fondateur. C’est dans cette période qu’apparaissent les borniers TOPJOB S à Push-in CAGE CLAMP, présentés comme la « deuxième révolution » de la technologie à ressort.
Une entreprise familiale restée à Minden
Ce qui frappe, quand on suit cette trajectoire, c’est la continuité. Wago n’a jamais quitté Minden, sa ville de fondation, où se trouve toujours le siège. L’entreprise a essaimé sur d’autres sites allemands, à Sondershausen notamment, et ouvert des filiales sur tous les continents, mais le centre de gravité n’a pas bougé. La direction est restée dans la famille Hohorst sur plusieurs générations, de Wolfgang à Sven.
Cette stabilité explique en partie la cohérence de la gamme. Là où d’autres marques passent d’un fonds d’investissement à un autre et changent de logique tous les dix ans, Wago a poussé la même idée pendant soixante-dix ans, en l’élargissant plutôt qu’en la reniant. Le groupe emploie aujourd’hui plus de 8 000 personnes, dont une large part en Allemagne, et réalise l’essentiel de son chiffre d’affaires sur deux métiers : la technologie de connexion et l’électronique d’automatisation.
Pour un artisan, cette longévité a une conséquence concrète : la compatibilité et la disponibilité des références dans le temps. Une borne trouvée dans un tableau posé il y a quinze ans a de fortes chances d’avoir encore son équivalent au catalogue, ce qui n’est pas anodin quand on reprend une installation ancienne.
Wago face à Legrand et Phoenix Contact
On range souvent Wago, Legrand et Phoenix Contact dans le même sac, alors que les trois marques ne se battent pas sur le même terrain. Il vaut la peine de situer chacune.
Phoenix Contact, fondée en 1923 à Essen par Hugo Knümann, est le pionnier historique du bornier modulaire sur rail. C’est le grand rival de Wago sur le marché industriel de l’armoire de commande, avec une logique longtemps ancrée dans le raccordement à vis avant de basculer, comme tout le monde, vers le ressort. Sur ce segment, les deux marques se répondent produit pour produit.
Legrand, groupe français, est un généraliste de l’appareillage et de l’installation : prises, interrupteurs, tableaux, protection. La marque propose bien des bornes de connexion automatiques, mais ce n’est qu’une ligne parmi des milliers de références. Le duel borne contre borne avec Wago mérite son propre développement, et je le traite en détail dans un comparatif dédié à savoir Wago ou Legrand pour les bornes de connexion.
| Marque | Origine | Terrain de prédilection |
|---|---|---|
| Marque Wago | Origine 1951, Minden (Allemagne) | Terrain de prédilection La borne à ressort, du connecteur domestique au bornier rail |
| Marque Phoenix Contact | Origine 1923, Essen (Allemagne) | Terrain de prédilection Le bornier modulaire industriel sur rail |
| Marque Legrand | Origine Limoges (France) | Terrain de prédilection L'appareillage et l'installation généralistes |
Trois marques citées ensemble, trois positionnements différents.
Le vrai héritage de Wago, ce n’est donc pas d’avoir un catalogue plus large que Legrand ni plus industriel que Phoenix Contact. C’est d’avoir imposé une idée à contre-courant : que l’on peut se passer de la vis. Aujourd’hui, tout le monde fait de la borne à ressort, ce qui est la meilleure preuve que le pari de Wolfgang Hohorst était le bon.
La gamme actuelle, du salon au tableau
Pour l’électricien et le bricoleur avisé, l’histoire se résume à une poignée de références qu’il faut savoir choisir. Je les résume ici sans rejouer le détail, que je développe ailleurs.
La série 221 est la borne à leviers de référence. Lancée comme remplaçante de l’ancienne série 222, elle est environ 40 % plus compacte et accepte le conducteur rigide, semi-rigide et souple de 0,14 à 4 mm², sous 450 V et 32 A. Son boîtier transparent permet le contrôle visuel de l’enfoncement. C’est elle que je pose dès qu’un fil souple est présent, ou qu’une reprise est probable, par exemple quand je viens tirer une ligne depuis le tableau et que je devrai peut-être y revenir.
La série 2273 est le connecteur à enfoncement direct pour boîte de dérivation, réservé au conducteur rigide de 0,5 à 2,5 mm². Deux fois plus plat qu’une 221, il est parfait quand la boîte est pleine et le câblage neuf. Le choix entre les deux mérite qu’on s’y arrête, et je l’ai détaillé dans mon comparatif Wago 221 ou 2273.
Sur rail DIN, ce sont les borniers TOPJOB S qui prennent le relais dans les tableaux et les armoires. Le principe est identique, seul l’usage change : bornes de passage, bornes multiconducteurs, bornes de terre, modules de puissance. C’est là que la marque croise le monde du tableau électrique qui bourdonne quand une connexion travaille, un défaut que la connexion à ressort limite mais n’annule jamais si le montage est bâclé.
Ce que je retiens en tant qu’électricien
La borne à ressort n’est pas magique. Mal utilisée, elle déçoit comme n’importe quel raccordement. Trois principes tiennent tout : respecter la longueur de dénudage indiquée, ne pas mélanger n’importe comment souple et rigide, et ne jamais dépasser le nombre d’entrées ou la section prévus. Le point souple contre rigide est fréquent en rénovation, et je l’explique à part dans mon guide sur le mélange de fil souple et rigide dans un Wago.
L’autre limite est réglementaire et pratique. Dans une maison ancienne, on tombe sur des sections et des couleurs qui ne correspondent plus aux normes, un sujet que je traite dans mon article sur les anciennes couleurs de fils des années 70. Une borne moderne accepte souvent ces vieux conducteurs, mais elle ne rend pas conforme une installation qui ne l’est pas.
Enfin, la facilité de pose a un revers : on est tenté d’en abuser. Multiplier les dérivations sur un même circuit reste soumis à des règles, et le confort d’un connecteur ne change rien à la limite du nombre de prises que l’on peut repiquer. La borne à ressort a rendu le câblage plus rapide et plus fiable ; elle n’a pas supprimé le besoin de réfléchir au schéma.
Conseil
Sur une installation neuve, la connexion à ressort fait gagner un temps réel et supprime la reprise de serrage. Sur une installation existante douteuse, elle ne dispense jamais du diagnostic : un bon connecteur sur un mauvais circuit reste un mauvais circuit.
En quelle année Wago a-t-elle été fondée ?
Wago Klemmwerk GmbH a été fondée à Minden, en Allemagne, le 27 avril 1951, après le rachat d'un brevet de pince à ressort sans vis par les beaux-frères Heinrich Nagel et Friedrich Hohorst. L'entreprise est restée familiale et compte aujourd'hui plus de 8 000 salariés dans le monde.
Qu'est-ce que la technologie CAGE CLAMP ?
C'est une cage à ressort inventée par Wago en 1977. Un ressort en acier inoxydable applique lui-même la pression de contact sur le conducteur, sans vis à serrer. L'avantage : la connexion résiste aux vibrations et ne demande aucune reprise de serrage dans le temps, contrairement à une borne à vis qui peut se desserrer et chauffer.
Pourquoi dit-on un Wago pour n'importe quelle borne ?
Parce que Wago a popularisé le connecteur sans vis pour boîte de dérivation dès 1974, puis avec les séries 222 et 221. Le mot est devenu un nom commun sur les chantiers, comme Frigidaire. Toutes les bornes à ressort ne sont pourtant pas des Wago : plusieurs concurrents en fabriquent depuis l'expiration du brevet en 1997. Ce qui compte, c'est de choisir la bonne borne au bon endroit, par exemple au moment d'installer une prise.
Wago, Legrand ou Phoenix Contact : quelle différence ?
Wago est le spécialiste de la borne à ressort, du connecteur domestique au bornier rail. Phoenix Contact (1923) est le pionnier du bornier modulaire industriel sur rail. Legrand est un généraliste français de l'appareillage et de l'installation. Les trois ne se battent donc pas sur le même terrain.
Une borne à ressort est-elle vraiment fiable dans le temps ?
Oui, à condition de respecter la longueur de dénudage, la section et le nombre d'entrées prévus. Le ressort maintient une pression de contact constante même avec les cycles thermiques, là où une vis peut jouer. Wago a démontré publiquement dès 1982 que la force du ressort ne faiblit pas après de nombreuses manœuvres. Un montage bâclé reste néanmoins un montage bâclé, quelle que soit la borne.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78) & Hauts-de-Seine (92)
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. Chaque contenu du site est rédigé et relu par ses soins.
Recevez les nouveaux guides
Une notification par semaine dans votre navigateur, sur les nouveaux guides et les changements de norme. Aucune adresse email demandée.
Sources officielles et références
- 1. WAGO — Les années 1950, l'histoire fondatrice
- 2. WAGO — Technique de connexion CAGE CLAMP et PUSH WIRE
- 3. WAGO — Les années 1970, la conquête des marchés
- 4. WAGO — Bornes de raccordement 221-412, 221-413 et 221-415
- 5. Promotelec — Mise en œuvre des canalisations et des connexions Officiel
- 6. INRS — Opérations sur les installations électriques Officiel
- 7. Wikipédia — WAGO (siège, effectifs, chiffre d'affaires)
Un tableau hors normes peut déclencher un refus de vente ou d'assurance
Réservation 60 €, intégralement déduits de la facture si intervention. Je vérifie les différentiels 30 mA, la terre et les circuits avant que ça devienne un problème.
Dimensionnez votre tableau.
Rangées, différentiels et réserve avant d’acheter ou de reprendre un tableau.
Section de câble : quel calibre ?
Choisissez la bonne section selon la puissance et la distance.
Nombre prise max disjoncteur 16 A 2026 : NF C 15-100
Gagner du temps
Bourdonnement tableau électrique : est-ce dangereux ?
Identifier le risque
Branchement heure creuse Linky : contact sec C1/C2
Gagner du temps