Serrage des conducteurs
Reconnaître le mécanisme qui plaque le conducteur avant de serrer un fil souple.
Sparx Élec
En bref
Cet article existe aussi dans l’édition internationale correspondante : lire la version internationale .
Le récepteur Eltako ESR64NP-IPM est un micromodule encastrable pour circuit d’éclairage : 16 A sous 250 V AC, bornes à cage et liaison Matter sur Wi-Fi. Il se pose au plus près du luminaire, là où une commande murale demanderait d’ouvrir une cloison.
Je l’ai posé sur plusieurs chantiers d’habitat ancien et je l’ai maltraité sur mon établi : cycles d’allumage et d’extinction répétés, serrage des bornes, reprises de câblage. Le boîtier donne une impression dense et solide en main ; son encombrement se ressent davantage au moment de le loger qu’au raccordement.
Mon verdict porte sur la qualité mécanique des borniers et le comportement du relais 16 A, complétés par la configuration dans l’application et l’intégration Matter. Le reste de la gamme et le positionnement de la marque sont dans mon avis sur Eltako.
Ici, je traite le récepteur seul : ce qu’il commute, où il se pose, comment il s’appaire. C’est le montage que je regarde quand un circuit existant n’a pas de neutre au point de commande prévu.
16 A
pouvoir de coupure du relais sous 250 V AC
0,7 W
perte en veille annoncée par Eltako
Matter 1.2
spécification certifiée, fiche CSA du 10 juillet 2024
46 x 45 mm
gabarit annoncé pour 20 mm de profondeur
Le module ne remplace ni la protection du départ ni le différentiel : il s’insère dans un circuit existant, en aval. Avant de choisir la référence, je reprends donc le schéma du circuit et la nature des charges à commuter.
Eltako décrit un actionneur de commutation pour l’éclairage, les prises et les applications 230 V. Le module reçoit l’alimentation, commute la charge, puis se pilote par Matter, par l’application ou par une commande filaire conservée.
C’est la solution que je regarde quand tirer un câble mural abîmerait une décoration, ou quand le point de commande manque de neutre. La méthode complète est dans le guide de l’interrupteur connecté sans neutre.
Le montage au luminaire a un avantage simple : le neutre y est présent, franc et permanent. Le module travaille au plus près de la charge, dans la boîte du plafond ou le pavillon de la suspension.
La fiche produit annonce un contact NO 16 A / 250 V AC. La commande est hybride, électronique et relais, avec une commutation au passage par zéro de la sinusoïde : l’arc à l’ouverture est limité, et les contacts comme les charges sont préservés.
Les charges admises sont larges : 600 W de LED en 230 V et 2 000 W en incandescent ou halogène. Sur mes essais de cyclage, les appels de courant des drivers LED passaient sans collage du contact de puissance.
C’est un actionneur de commutation : marche ou arrêt. Le réglage d’intensité ne fait pas partie de ses fonctions, et il ne remplace pas un variateur dans une pièce qui en demande un.
La fiche de certification décrit un contact NO non libre de potentiel. La charge reste donc référencée à la tension du module au lieu d’en être isolée, comme sur un contact sec.
Ce point ne signifie pas que la série 64 impose ce câblage. Eltako propose le ESR64PF-IPM lorsque le chantier demande un contact libre de potentiel : même logique de micromodule connecté, avec un contact sec NO 16 A. C’est la référence à regarder si le circuit commandé doit rester électriquement séparé de l’alimentation du module.
Conséquence pour un remplacement : je reprends le schéma du circuit avant de débrancher, car un montage pensé pour un contact sec ne se transpose pas tel quel sur le ESR64NP-IPM. La logique de départ reste celle d’un circuit divisionnaire correctement protégé.
Le boîtier ne remplace pas la lecture de la notice : le marquage identifie l’appareil, le schéma fixe le raccordement.
Le point qui me convainc, c’est le bornier à cage. La vis ne frotte pas sur le cuivre : elle lève un étrier métallique qui plaque le conducteur avec une pression régulière. À l’usage, le conducteur reste bien guidé pendant le serrage et le contact inspire davantage confiance qu’un serrage direct où la vis porte elle-même sur le cuivre.
Serrage des conducteurs
Reconnaître le mécanisme qui plaque le conducteur avant de serrer un fil souple.
Sparx ÉlecUn brin souple de luminaire se raccorde sans embout serti, sans être broyé ni repoussé au serrage. Sur un serrage direct sous vis, c’est le cuivre dénudé qui encaisse tout l’effort sans cette répartition.
L’opération demande un tournevis plat isolé 1 000 V, de 2,5 ou 3 mm. L’orifice guide la lame, et le filetage métallique autorise un serrage franc sans foirer le pas de vis.
Conseil
Avant de déposer un appareillage existant, je photographie le câblage : au remontage, la reprise est sans ambiguïté.
Pour les pontages autour du module, j’utilise des bornes Wago 221 : les dérivations restent visibles et se contrôlent avant refermeture du pavillon.
Un serrage régulier vieillit mieux qu’un contact écrasé : les dilatations thermiques saisonnières ne desserrent pas un étrier qui travaille sur toute la surface du conducteur.
Le bornier porte deux entrées auxiliaires repérées +E1 et -E2. Elles accueillent un bouton-poussoir filaire, en complément du pilotage radio, quand le client tient à son appareillage mural.
C’est l’intérêt du montage au plafonnier : la commande connectée ajoute un accès sans condamner l’existant. Si vous repartez d’un point de commande simple, le branchement d’un interrupteur reste la base à connaître avant de toucher aux navettes.
Le raccordement se fait hors tension, après repérage des conducteurs. Ces deux entrées transportent un ordre de commande : elles ne remplacent pas l’alimentation du module.
Sur un remplacement, ce sont elles qui permettent de ne pas reprendre la ligne murale existante. Je vérifie leur repérage imprimé avant de serrer, plutôt que de me fier à un schéma de mémoire.
Les deux accès ne s’opposent pas : je les combine presque toujours. La question n’est pas de choisir entre le bouton-poussoir et l’application, mais de savoir lequel porte l’usage quotidien.
Dans une chambre ou un couloir, la commande murale reste le geste naturel. Le pilotage Matter ajoute un déclenchement depuis un autre accès, sans remplacer le geste que le client connaît déjà.
Dans un séjour où les scènes se déclenchent le soir, c’est l’inverse : l’application et les automatisations prennent la main, et la commande filaire devient la solution de secours.
L’adaptateur EnOcean, lui, se justifie quand le client tient à un poussoir sans pile ou quand aucun conducteur n’atteint l’emplacement voulu. Je le chiffre à part du module, comme une option.
Je pose deux questions au client avant de chiffrer : qui utilisera la commande au quotidien, et depuis combien d’accès. Les réponses déterminent le point de pose et le câblage à reprendre.
Si une seule personne commande le luminaire depuis un accès unique, le module au plafonnier suffit et la commande filaire reste en place. Si deux accès sont demandés sans liaison, Matter prend le relais.
Je garde toujours une commande physique accessible dans la pièce. C’est un principe de dépannage : quand le réseau ou l’application sont en cause, il reste un geste qui fonctionne.
Trois situations me font écarter la pose : une charge au-delà des valeurs de la fiche, un point de pose sans neutre, et une pièce qui demande un réglage d’intensité.
Dans le premier cas, je revois la répartition des luminaires ou le choix du contact. Dans le deuxième, je cherche un autre point de raccordement avant d’ouvrir quoi que ce soit.
Dans le troisième, un variateur reste la réponse : garder le module serait une erreur de conception, pas un compromis de chantier.
Et si la boîte ne laisse pas la place au module et à ses conducteurs, je le dis au client avant de m’engager. Une reprise après refermeture coûte plus cher que la préparation.
J’ai validé cette pose dans un logement où une suspension décorative de salon devait être pilotée depuis deux accès, sans liaison filaire entre eux.
Le boîtier se cale dans le volume conique d’un pavillon métallique de plafond, à côté de l’étrier de suspension. Eltako annonce un gabarit de 46 x 45 mm pour 20 mm de profondeur : la pose passe sans repercer la dalle.
Raccordement au pavillon
Voir comment les liaisons se reprennent sous le pavillon avant la fermeture définitive.
Sparx ÉlecC’est le cas typique de l’appartement ancien : les interrupteurs existants n’ont pas de neutre, et la boîte du plafond est souvent le seul point de raccordement propre. On évite la saignée, le plâtre et la reprise de peinture.
Comme je le détaille dans mon comparatif sur l’interrupteur connecté sans neutre, déporter l’intelligence de commutation dans le plafonnier constitue la méthode la plus propre techniquement pour disposer d’un neutre franc et permanent.
Couper le circuit et vérifier l’absence de tension
Couper la protection du circuit, puis contrôler l’absence de tension au VAT avant de toucher aux conducteurs.
Repérer les conducteurs du point de pose
Repérer phase, neutre, sortie vers le luminaire et terre avant démontage, avec un étiquetage pour éviter toute inversion au remontage.
Raccorder le module dans le pavillon
Serrer l’alimentation, la sortie et, si un bouton-poussoir est conservé, les entrées +E1 et -E2, au tournevis plat isolé.
Loger le boîtier sans forcer
Placer le module à côté de l’étrier de suspension, sans laisser les conducteurs porter la moindre traction du luminaire.
Contrôler l’essai avant de refermer
Valider l’essai d’allumage et l’appairage Matter coupelle ouverte, puis refermer avant la remise en service définitive.
Avant de refermer, je teste le cheminement des conducteurs et l’encombrement, circuit hors tension. Un montage qui force les fils contre les vis annonce une reprise.
Deux contrôles décident de la réussite : la profondeur de la boîte doit accepter le module et ses conducteurs, et le luminaire se suspend à un support mécanique indépendant.
En pratique, une boîte d’encastrement peu profonde devient vite trop juste : je préfère prévoir plus de volume ou placer le module dans une boîte de dérivation / un pavillon de luminaire plutôt que comprimer les conducteurs. Les plafonds anciens sans boîte DCL demandent ce second contrôle.
Retour de chantier
Dans les plafonds anciens dépourvus de boîte DCL encastrée, je suspends toujours le luminaire à un crochet mécanique indépendant de la boîte. Les bornes du module ne doivent jamais encaisser la traction du lustre.
Le reste de la pose tient à la préparation : longueurs ajustées, conducteurs repérés, Wago accessibles. C’est ce qui évite de redémonter une coupelle deux jours plus tard.
Sur mon banc d’essai, je monte le module avec ses Wago et un cordon secteur avant de le présenter au plafond. Le cheminement et l’encombrement se valident ainsi sans travailler en hauteur pour rien.
Ce sont presque toujours les mêmes, et aucune ne demande un outil particulier. La première touche au serrage : un fil souple torsadé à la main avant d’entrer dans le bornier, ou pincé sous la pointe du tournevis.
Un brin engagé de travers se termine mal : je tire doucement sur chaque conducteur après serrage, avant de loger le module, et je redévisse au moindre doute.
La deuxième concerne les longueurs : des conducteurs trop courts empêchent de préparer le module à plat, et des conducteurs trop longs s’entassent derrière la coupelle.
La troisième est l’ordre des essais : refermer avant d’appairer oblige à redémonter. Je laisse la coupelle ouverte jusqu’à ce que la commande filaire et l’accès connecté répondent tous les deux.
Un point de pose sans repère devient une devinette pour l’intervenant suivant. Je repère phase, neutre, sortie luminaire et terre avant de démonter, et je reprends les mêmes repères au remontage.
Sur un remplacement, l’alimentation et la sortie arrivent parfois du même côté du pavillon : sans étiquette, l’inversion se fait en un geste et le module commute la mauvaise ligne.
Je note aussi la configuration retenue et le repère d’appairage dans la pochette du client. C’est ce qui rend une intervention future simple, sur ce module comme sur le reste du tableau.
Enfin, je contrôle la tenue mécanique : le luminaire ne doit jamais tirer sur les conducteurs, même quand on le manipule pour changer une ampoule.
Le récepteur est certifié Matter 1.2 : la fiche CSA référence une certification datée du 10 juillet 2024, un firmware certifié 2.0.0 et un transport Wi-Fi et Bluetooth.
L’appairage se fait par le QR code de l’appareil, relu par l’écosystème choisi. Dans mon essai avec Apple Maison, l’accessoire a été reconnu rapidement comme un point d’éclairage pilotable.
C’est aussi ce que je retiens du montage réel : une fois le QR code sous les yeux, la mise en service est simple et ne demande pas de procédure obscure.
Les ordres circulent en local sur le réseau Wi-Fi, sans serveur cloud intermédiaire. Au ressenti pendant mon essai, il n’y avait pas de délai perceptible entre l’ordre et l’allumage. Je garde cette observation comme un retour d’usage, sans lui attribuer une mesure de latence que je n’ai pas chronométrée.
La page produit liste les écosystèmes compatibles : Apple Home, Amazon Alexa, Google Home et Samsung SmartThings. L’appareil se range ensuite dans une pièce et participe aux automatisations du logement.
| Besoin | Par Matter | Dans Eltako Connect |
|---|---|---|
| Besoin Pilotage quotidien | Par Matter Marche, arrêt et scènes des assistants | Dans Eltako Connect Automatisations et calendrier du module |
| Besoin Réglages fins | Par Matter Non exposés | Dans Eltako Connect Modes du relais, temporisations, sauvegarde |
| Besoin Mise à jour | Par Matter OTA par la liaison Wi-Fi | Dans Eltako Connect Déclenchement et suivi dans l’application |
| Besoin Émetteurs EnOcean | Par Matter Pontés vers Matter | Dans Eltako Connect Appairage avec l’adaptateur EOA64 |
Deux niveaux pour le même récepteur : Matter pour l’usage, Eltako Connect pour la configuration.
En pratique, Matter couvre l’usage quotidien et l’application garde la configuration. C’est ce partage qui rend le module pilotable sans passerelle propriétaire.
La REST API documentée en OpenAPI sur la page produit ouvre une voie d’intégration locale supplémentaire, en dehors des assistants grand public.
Avant de prescrire un module Wi-Fi, je contrôle la couverture du réseau à l’emplacement du plafond. Un pavillon métallique ou une dalle épaisse peut dégrader la liaison, même à quelques mètres de la box.
L’app ajoute les appareils Wi-Fi au réseau par QR code, apprend les produits, gère les automatisations et un calendrier, et permet de sauvegarder une configuration pour la transférer d’un module à l’autre.
Elle consulte et déclenche les mises à jour des appareils Wi-Fi, dont les évolutions OTA servies par la liaison 2,4 GHz. C’est aussi elle qui configure la série 64 et l’adaptateur EnOcean EOA64, en option.
Le relais se règle dans l’app : les modes couvrent le télérupteur, le relais maintenu, des variantes temporisées et une minuterie avec préavis d’extinction.
C’est le seul moment où l’interface devient technique : au premier appairage, l’app demande de vérifier le profil avant de valider un émetteur. Sans repère, il faut la notice sous les yeux.
J’ai aussi rencontré un libellé d’appareil présenté surtout par sa référence technique plutôt que par un nom commercial évident : ce n’est pas bloquant, mais il faut savoir quelle référence on est en train d’ajouter.
Une fois les réglages en place, je note la configuration retenue dans le dossier du client. La sauvegarde de l’application sert le jour où un module doit être remplacé.
Les mises à jour passent par la liaison Wi-Fi du module. Je les déclenche avant la mise en service plutôt qu’après, quand tout est refermé et rangé.
Pour situer le coût d’un projet connecté complet, les ordres de grandeur sont dans mon dossier sur le prix de la domotique : le module seul ne fait pas le budget d’une installation.
Une installation connectée vieillit comme le reste du logement : ce ne sont pas les gestes compliqués qui manquent, ce sont les suivis. Je laisse donc une note simple au client, avec la pièce, le mode retenu et l’accès utilisé.
Un module encastré ne se voit plus une fois la coupelle refermée. Sans cette note, le prochain intervenant ouvre les boîtes au hasard, et une intervention de quelques minutes devient une recherche.
Je teste d’abord la commande filaire quand il y en a une. Si elle fonctionne, le circuit et le relais sont hors de cause, et je regarde du côté du réseau, de l’application ou de l’assistant.
Si rien ne répond, je coupe le circuit, je contrôle l’absence de tension, puis je reprends les raccordements un par un. Je travaille du plus accessible vers le moins accessible : le réseau d’abord, la boîte ensuite.
Enfin, je compare les réglages de l’application avec la note laissée à la pose. Un mode modifié par erreur explique parfois un fonctionnement inattendu, sans qu’aucun composant soit en cause.
Rien de tout cela ne demande d’outil particulier : un tournevis isolé, un VAT et l’accès à l’application suffisent pour refaire le tour.
Trois conditions décident de la pose, et je les contrôle avant de proposer la référence au devis.
Après ces essais et plusieurs poses chez des particuliers, mon bilan :
Ce sont des vérifications de métier, pas des réserves sur le module : le matériel tient sa promesse quand le circuit est prêt à le recevoir.
Le ESR64NP-IPM est le récepteur que je pose quand un luminaire doit être commandé sans saignée. Les bornes à cage tiennent le souple sans embout, le relais 16 A avec passage par zéro encaisse les drivers LED, et le pilotage Matter sur Wi-Fi fonctionne en local, même box coupée.
Deux points à contrôler avant de valider : la profondeur de la boîte et le profil à vérifier au premier appairage dans l’application.
Le prix conseillé n’est pas publié sur les pages produit du fabricant, fiche technique comprise. Le tarif se demande donc au circuit professionnel qui distribue la marque.
Cela ne change pas la décision technique : le budget se juge avec le module, la boîte et la main-d’œuvre de pose. Pour situer l’ensemble, le tableau électrique connecté montre où ces modules s’insèrent dans une installation existante.
En rénovation, le poste qui pèse le plus reste la reprise de finition : ouvrir un plafond, refermer, repeindre. Un module bien choisi ne sert à rien si la pose est bâclée.
Quand la coupelle est refermée et les meubles en place, je refais l’essai complet : marche et arrêt depuis la commande filaire, depuis l’application et depuis l’assistant.
Un essai partiel se paie au premier appel du client, souvent pour un détail qui se règle en quelques minutes sur place.
Je vérifie aussi que le luminaire ne tire pas sur les conducteurs quand on le manipule, et que la coupelle se ferme sans forcer. Un module comprimé derrière une coupelle annonce une reprise.
Je relève le code d’appairage sur l’étiquette et je le joins à la note de configuration, avec le mode retenu. Le jour où le module doit être remplacé, la reprise se fait sans recherche.
Je remets au client le nom de l’application Eltako Connect, la pièce couverte et le circuit concerné au tableau. C’est court, et ça évite de tout réexpliquer par téléphone.
Oui. Les ordres Matter passent par le réseau Wi-Fi local, et la commande filaire raccordée sur les entrées +E1 et -E2 reste active. Pendant mon essai, le pilotage est resté réactif au ressenti ; je ne lui attribue pas de valeur de latence non chronométrée.
Le ESR64NP-IPM a un contact NO non libre de potentiel : la charge est référencée à la tension du module. Si le chantier exige un contact sec, la série 64 comprend le ESR64PF-IPM, avec un contact NO libre de potentiel 16 A. Je choisis donc la variante avant de reprendre le câblage.
Oui, c’est le rôle des entrées +E1 et -E2 du bornier : elles accueillent un bouton-poussoir en complément du pilotage Matter. Le raccordement se fait hors tension, après repérage des conducteurs.
Oui pour les réglages : ajout de l’appareil par QR code, modes du relais, automatisations, mises à jour et sauvegarde de configuration. Le pilotage quotidien, lui, reste possible depuis Matter.
Via l’adaptateur enfichable EOA64, en option : un poussoir EnOcean sans pile s’appaire depuis l’application, ou se ponte vers Matter. Le récepteur seul communique en Matter sur Wi-Fi.
Produit envoyé par Eltako pour essai : récepteur connecté fourni dans le cadre du partenariat Eltako.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. J'ai fondé Sparx Élec et je dirige son magazine, lu en France et à l'international : chaque article est relu et validé par mes soins avant publication.
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Article : https://www.sparx-elec.fr/eltako-recepteur-sans-fil-avis/ Édition : FR — Français Erreur factuelle : [décrivez l’erreur factuelle] Passage : [citez ou identifiez le passage] Source : [URL de source facultative]
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