Couper et vérifier
Couper le disjoncteur d’éclairage, le verrouiller ou le signaler, puis vérifier l’absence de tension entre les conducteurs présents avec un testeur à deux pôles. Un tournevis néon ne suffit pas.
Photo : Legrand En bref
Un détecteur de mouvement sans neutre peut remplacer un interrupteur simple, à condition que la charge raccordée reste dans la plage prévue par sa notice. Il ne se contente pas de couper le circuit : il prélève en permanence un très faible courant à travers la lampe pour alimenter son électronique. Si le neutre est présent dans la boîte, un modèle 3 fils est plus simple à choisir et à rendre compatible avec les LED.
Dans une boîte d’interrupteur simple, on trouve le plus souvent deux conducteurs : la phase permanente et le retour vers le luminaire. Le neutre arrive au luminaire, pas à la commande. Un détecteur 2 fils exploite exactement ces deux conducteurs, comme le ferait un interrupteur, mais avec une différence de fond : il doit rester alimenté quand le contact est ouvert.
Cette différence explique l’essentiel des surprises : LED qui restent faiblement allumées, clignotement, charge minimale à respecter, incompatibilité avec certains drivers. Elle explique aussi pourquoi un détecteur 2 fils n’est pas un détecteur 3 fils auquel on aurait retiré un fil.
Avant d’ouvrir la boîte
Coupez le circuit d’éclairage au disjoncteur, pas seulement à l’interrupteur. Vérifiez l’absence de tension avec un testeur à deux pôles, puis verrouillez ou signalez le disjoncteur. Si le repérage des conducteurs n’est pas certain, arrêtez et faites contrôler le circuit.
2 fils
phase permanente et retour lampe, sans neutre
En série
le détecteur s’alimente à travers la lampe
2 à 100 VA
plage LED d’un modèle 2 fils récent (Legrand Dooxie)
30 mm
profondeur de boîte souvent nécessaire
Un détecteur 2 fils se place entre la phase permanente et le retour lampe. La phase vient du tableau, le retour repart vers le luminaire. Le neutre, lui, est déjà raccordé à l’autre borne de la lampe, au luminaire. Le détecteur n’a donc pas besoin d’une troisième borne pour fonctionner : le chemin électrique passe par la phase, le détecteur, la lampe puis le neutre.
C’est pour cela qu’on parle de montage en série : le détecteur et la lampe sont traversés par le même courant. Un interrupteur mécanique, lui, se contente d’ouvrir ou de fermer le circuit ; il n’a pas besoin de s’alimenter. Le détecteur 2 fils, lui, a besoin de courant en permanence.
La confusion la plus fréquente consiste à croire que « sans neutre » veut dire « sans fil ». Un détecteur sans fil fonctionne souvent sur pile et transmet un ordre à un récepteur ; un détecteur sans neutre reste relié à deux conducteurs. Les deux solutions ne répondent pas au même problème.
Info
| Détecteur 2 fils | Détecteur 3 fils | |
|---|---|---|
| Conducteurs à la boîte | Détecteur 2 fils Phase permanente + retour lampe | Détecteur 3 fils Phase + neutre + retour lampe |
| Alimentation | Détecteur 2 fils En série avec la lampe, par un faible courant permanent | Détecteur 3 fils Alimentation dédiée entre phase et neutre |
| Charge raccordée | Détecteur 2 fils Doit rester dans la plage de la notice ; les LED de faible puissance sont le point critique | Détecteur 3 fils Plus large, mais la notice donne aussi ses plages et ses minima |
| Extinction | Détecteur 2 fils Le circuit n’est jamais totalement ouvert ; une LED peut rester faiblement allumée | Détecteur 3 fils Coupure franche de la phase vers la lampe |
| Cas typique | Détecteur 2 fils Remplacer un interrupteur simple sans tirer de fil | Détecteur 3 fils Neuf ou rénovation avec neutre disponible |
| Limite | Détecteur 2 fils Dépend de la charge ; pas de remplacement direct d’un va-et-vient | Détecteur 3 fils Neutre nécessaire dans la boîte |
Deux fils ou trois fils : ce n’est pas une variante de la même alimentation
Le nombre de fils visibles ne suffit pas à trancher. Une boîte peut contenir un neutre, et un détecteur 2 fils peut quand même fonctionner ; à l’inverse, une boîte à deux fils peut cacher un va-et-vient. C’est le schéma du circuit qui décide, pas la couleur des gaines.
Si le neutre est là, je choisirais un 3 fils : la lampe n’est plus la source d’alimentation du détecteur, et les problèmes de lueur et de charge minimale liés au 2 fils disparaissent. Le principe du courant de veille est proche de celui d’un interrupteur connecté sans neutre, avec les mêmes contraintes de charge.
Un détecteur n’est pas un simple contact mécanique. Il contient une alimentation, un capteur, un relais ou un triac, et il doit rester prêt à détecter. Cette veille consomme très peu, mais elle ne peut pas se faire sans courant. En 2 fils, le seul chemin disponible passe par la lampe.
Quand le détecteur est au repos, son circuit d’alimentation est en série avec la lampe. Un courant de veille très faible, très inférieur au courant nominal de la lampe, suffit à faire fonctionner l’électronique. Ce courant traverse aussi la lampe, qui se trouve alors parcourue par un courant bien plus faible que son courant normal.
Quand le contact se ferme, le détecteur laisse passer la puissance vers la lampe. Quand il s’ouvre, il ne coupe pas toute alimentation : il revient à son état de veille, avec le faible courant qui traverse la lampe.
C’est ce courant de veille qu’on appelle parfois « courant résiduel ». Le mot prête à confusion, car il évoque le courant de défaut capté par un différentiel 30 mA. Ici, aucun courant ne part vers la terre : le courant fait simplement l’aller-retour par la lampe et le neutre. Un défaut d’isolement, lui, est un autre phénomène, et c’est le rôle du différentiel de le couper.
Info
La consommation de veille est négligeable à l’échelle d’une facture. Legrand donne moins de 0,010 W sur une gamme 2 fils. Le problème n’est donc pas l’énergie consommée : c’est l’effet de ce courant sur certains drivers LED, qui peuvent l’accumuler et réagir.
Pour que le détecteur démarre et reste stable, il lui faut un courant minimal. Ce courant traverse la lampe : plus la charge est faible, plus le courant disponible est réduit, et plus le détecteur est proche de sa limite. C’est pour cela qu’un modèle prévu pour 40 W peut refuser une LED de 5 W.
La notice donne généralement une plage, pas un seul chiffre : une puissance minimale et une puissance maximale, parfois différentes selon le type de lampe. Le minimum concerne l’alimentation du détecteur ; le maximum concerne le relais ou le triac qui commute la charge. Les deux doivent être respectés.
| Référence | Type | Plage annoncée | Points à retenir |
|---|---|---|---|
| Référence Schneider Odace S520524 | Type 2 fils, sans neutre | Plage annoncée 40–350 W incandescent ou halogène ; LED non native | Points à retenir 40 W mini pour 1 détecteur, 50 W pour 2 en parallèle, 80 W pour 3 ; arrêt de fabrication annoncé au 31 décembre 2026 |
| Référence Legrand Dooxie 2 fils 100 VA LED (600064A) | Type 2 fils, sans neutre | Plage annoncée 2–100 VA LED ; 2–150 W incandescent ; 2–150 VA halogène TBT ou fluo | Points à retenir 2 W mini ; 0,63 A max ; boîte de 30 mm minimum |
Deux époques du détecteur 2 fils : la charge minimale passe de 40 W à 2 W
Le S520524 illustre le cas d’un modèle prévu pour les charges résistives. Schneider indique qu’il n’est pas nativement compatible avec les LED, les fluos, les transformateurs électroniques, les minuteries, les télérupteurs ou les contacteurs. Sa fiche donne 40 W minimum en incandescent ; sa FAQ mentionne 3 W minimum avec un compensateur pour LED. Les deux chiffres ne décrivent pas le même montage.
Attention
Les fiches constructeur mélangent souvent watts et voltampères. Pour les LED, la valeur en VA tient compte du facteur de puissance du driver ; c’est pourtant elle qu’il faut comparer à la plage de la notice. Une lampe marquée 10 W peut donc appeler une puissance apparente supérieure à ses 10 W, et un lot de plusieurs luminaires doit être additionné.
Le maximum n’est pas moins important. Un détecteur 2 fils coupe la charge avec un relais ou un triac de faible calibre ; dépasser sa plage fatigue le contact et peut le coller. Le disjoncteur 16 A du circuit protège le câble, pas cette limite propre au mécanisme.
Une LED qui clignote quand le détecteur est éteint ne signale pas forcément un détecteur défectueux. Le courant de veille traverse le driver, charge son condensateur, et peut atteindre le seuil de démarrage. Le driver tente alors d’allumer la LED, puis retombe ; le cycle recommence. Sur d’autres drivers, la tension reste suffisante pour une lueur continue, plus faible qu’un allumage normal.
Toutes les LED ne réagissent pas de la même façon. Un driver prévu pour les commandes 2 fils peut supporter ce courant sans éclairer ; un modèle bas de gamme ou un luminaire intégré peut être plus sensible. La notice et l’essai avec la lampe réellement installée restent les deux meilleurs repères.
Le remède dépend du couple détecteur-lampe. Un modèle 2 fils récent, donné pour 2 à 100 VA LED, accepte souvent des charges que l’ancien S520524 refusait. Si le clignotement persiste, le fabricant peut prévoir un compensateur : le 0 401 49 chez Legrand, le CCT90501 chez Schneider. Ces accessoires ne sont pas interchangeables.
Un compensateur n’est pas une résistance ajoutée pour « consommer plus ». C’est un accessoire actif, raccordé au luminaire entre les deux fils d’alimentation de l’ampoule, qui offre un chemin au courant de veille. Il doit être celui prévu pour le détecteur et la charge, et se poser selon le schéma du fabricant. S’il ne suffit pas, le passage à un détecteur 3 fils est la solution propre.
Si le compensateur ne règle rien, je n’empilerais pas un second accessoire au hasard. Un détecteur 3 fils, un autre luminaire ou une solution radio sont plus prévisibles. Le compensateur est une solution ciblée, pas une couche à ajouter.
La décision ne se prend pas au rayon, devant le nombre de bornes. Elle dépend de ce qui arrive dans la boîte, de ce qui est raccordé au luminaire et de la façon dont vous voulez commander l’éclairage.
| Situation | Choix cohérent | Pourquoi |
|---|---|---|
| Situation Neutre présent dans la boîte | Choix cohérent Détecteur 3 fils | Pourquoi Alimentation dédiée ; la lampe ne sert plus à alimenter le détecteur |
| Situation Deux fils, interrupteur simple, charge dans la plage | Choix cohérent Détecteur 2 fils | Pourquoi Remplacement direct, sans tirer de fil |
| Situation Deux fils, va-et-vient | Choix cohérent Schéma spécifique, entrée auxiliaire ou solution radio | Pourquoi Les deux fils sont des navettes, pas phase et retour lampe |
| Situation LED de faible puissance ou luminaire intégré | Choix cohérent 3 fils si le neutre peut être amené ; sinon 2 fils compatible et compensateur éventuel | Pourquoi La charge est le point critique du 2 fils |
| Situation Neutre au luminaire seulement, gaine disponible | Choix cohérent Tirer un neutre ou poser un détecteur 3 fils au luminaire | Pourquoi Supprime la dépendance à la charge, si la zone de détection s’y prête |
Choisir le détecteur selon le circuit réel, pas selon le nombre de fils visibles
Le cas le plus simple est celui d’un interrupteur simple allumage : deux fils, une lampe, pas de commande multiple. Le détecteur 2 fils prend la place du mécanisme et le circuit reste inchangé. C’est le terrain de prédilection de ce produit.
Le va-et-vient est un autre monde. Les deux fils de la boîte peuvent être des navettes, et la phase permanente ou le retour lampe peut se trouver à l’autre commande. Un détecteur 2 fils ne se substitue pas à un va-et-vient sans reprendre le schéma. Certains modèles acceptent une commande par poussoir, mais cela suppose un câblage prévu ; un va-et-vient classique ne se branche pas directement. Pour le montage avec interrupteur et marche forcée, le guide parent sur le détecteur avec interrupteur détaille le circuit 3 fils.
Si le neutre est présent, un 3 fils reste le choix le plus confortable, même si un 2 fils pourrait fonctionner. Il accepte une gamme de charges plus large et ne dépend pas de la lampe pour sa veille. La contrepartie est simple : il faut trois conducteurs dans la boîte.
Quand le neutre n’est présent qu’au luminaire, deux options se discutent : tirer un conducteur jusqu’à la boîte si la gaine le permet, ou poser un détecteur 3 fils au luminaire. La seconde solution ne convient que si la zone de détection et le type de montage s’y prêtent ; elle ne remplace pas toujours un détecteur mural. Le neutre est souvent dans une boîte DCL, ce qui rend l’option du détecteur au plafond plus concrète.
Conseil
La sécurité avant le raccordement
Coupez le disjoncteur d’éclairage, verrouillez-le ou signalez-le, puis vérifiez l’absence de tension avec un testeur à deux pôles. Ne travaillez jamais sous tension. Si la boîte contient plus de deux conducteurs, si les gaines sont anciennes ou si le repérage est incertain, arrêtez et faites contrôler l’installation.
Couper et vérifier
Couper le disjoncteur d’éclairage, le verrouiller ou le signaler, puis vérifier l’absence de tension entre les conducteurs présents avec un testeur à deux pôles. Un tournevis néon ne suffit pas.
Repérer phase et retour lampe
Hors tension, relever le schéma du circuit et identifier les deux conducteurs. La couleur ne suffit pas : dans une ancienne installation, un fil bleu peut servir de navette. Si le doute persiste, arrêter.
Vérifier la notice et la charge
Comparer la référence du détecteur, le type de lampes, la puissance totale, la profondeur de boîte et le nombre de détecteurs. La notice doit donner une plage compatible avec la charge réelle.
Raccorder
Brancher la phase permanente sur la borne L et le retour lampe sur la borne L’ (ou la borne repérée par le symbole de la lampe). Respecter le repérage de la notice ; ne pas déplacer un conducteur au hasard.
Monter et tester
Fixer le mécanisme dans la boîte, remettre le cache, rétablir le circuit, puis tester la détection, la temporisation, le seuil de luminosité et l’extinction. Vérifier aussi que la LED ne reste pas faiblement allumée.
La profondeur de boîte est un détail qui fait perdre du temps. Beaucoup de détecteurs 2 fils demandent 30 mm minimum ; un mécanisme forcé dans une boîte trop plate peut pincer les conducteurs ou mal s’accrocher. Vérifiez ce point avant de démonter l’ancien interrupteur, pas après.
Le raccordement de la terre dépend du modèle. Si le détecteur possède une borne de terre, raccordez-la. S’il n’en possède pas, ne créez pas de liaison sur une borne non prévue ; mais les conducteurs de protection présents dans la boîte doivent rester connectés entre eux pour assurer la continuité. La notice prime sur une habitude de câblage.
Le calibre du disjoncteur ne remplace pas la plage du détecteur. Dans le cadre de la NF C 15-100, un circuit éclairage en 1,5 mm² protégé à 16 A peut alimenter le détecteur, mais la charge raccordée doit rester dans la limite du mécanisme. C’est particulièrement vrai avec plusieurs luminaires ou un transformateur. La protection différentielle 30 mA reste celle du circuit ; elle ne remplace ni le repérage ni la plage de charge.
Attention
Quand la charge est trop faible, que la LED clignote malgré un compensateur ou que le va-et-vient complique le raccordement, le 2 fils n’est pas la seule issue. La bonne alternative dépend de ce qui est accessible : le neutre, la gaine, le luminaire ou le mur.
La solution la plus durable consiste à amener un neutre dans la boîte et à passer en 3 fils. Elle supprime la dépendance à la charge et simplifie le choix du détecteur. Elle suppose cependant que le conducteur puisse être tiré dans une gaine ou un cheminement adapté ; ce n’est pas un fil à ajouter « comme ça » sur une installation ancienne.
Quand le neutre est au luminaire, un détecteur 3 fils posé au plafond peut être une solution si la zone de détection s’y prête. Le détecteur est alimenté directement entre phase et neutre, et sa sortie commande la lampe. Cette pose change le point de détection : elle ne convient pas à un couloir étroit si le détecteur est masqué par un luminaire.
La solution radio évite de tirer un fil entre la commande et le luminaire. Un détecteur sur pile ou sur secteur envoie un ordre à un récepteur placé au luminaire, qui doit être alimenté. Elle est utile quand le mur est massif ou quand la gaine est inaccessible, mais elle ajoute une pile, un appairage et un récepteur à prévoir.
Enfin, remplacer le luminaire par un modèle à détecteur intégré règle le problème à la source : le détecteur est alimenté au luminaire, souvent en 3 fils, et la commande murale peut être supprimée ou conservée comme coupure générale. C’est une option à considérer si le luminaire est de toute façon à changer.
Je vérifie aussi le statut de commercialisation de la référence. Un modèle encore vendu peut être en fin de fabrication, et une référence ancienne peut ne pas convenir à un luminaire LED récent. Ce n’est pas un critère de qualité en soi, mais cela évite de bâtir un projet sur un stock qui s’épuise.
Enfin, je compare le prix du détecteur avec le coût réel de l’alternative. Tirer un neutre, poser un récepteur radio ou changer un luminaire ne coûtent pas la même chose, et le détecteur le moins cher n’est pas toujours le moins coûteux une fois les essais et les accessoires comptés.
Ce qu’il faut retenir
Le détecteur 2 fils est un bon remplacement d’interrupteur simple, pas une solution universelle. Si le neutre est présent, choisissez un 3 fils. Si la charge est une LED de faible puissance, vérifiez la plage et le comportement à l’extinction avant de valider le montage. Si le circuit est un va-et-vient, reprenez le schéma au lieu d’essayer de faire rentrer deux navettes dans deux bornes.
Pas automatiquement. Un modèle 2 fils récent peut être donné pour 2 à 100 VA LED, tandis qu’un ancien modèle comme le S520524 est prévu pour l’incandescent et n’est pas nativement compatible. La notice de la référence exacte et un essai avec la lampe installée restent nécessaires.
Le détecteur continue de prélever un faible courant à travers la lampe. Ce courant peut charger le driver LED et provoquer un flash périodique. Un compensateur prévu par le fabricant peut suffire ; sinon, un détecteur 3 fils est la solution la plus propre.
Pas pour un modèle 2 fils, qui s’alimente à travers la lampe. Le neutre est en revanche nécessaire pour un modèle 3 fils. Si le neutre est déjà dans la boîte, le 3 fils est le choix le plus simple et le plus compatible.
Pas directement. Dans un va-et-vient, les deux fils de la boîte peuvent être des navettes, et la phase permanente ou le retour lampe peut se trouver à l’autre commande. Il faut reprendre le schéma, remplacer les commandes par des poussoirs si le modèle le prévoit, ou passer à une solution radio.
Elle dépend de la référence et du type de lampe. Le S520524 demande 40 W en incandescent ; un modèle Legrand 2 fils 100 VA LED descend à 2 W. Avec un compensateur, Schneider mentionne 3 W, mais ce n’est pas une compatibilité LED générale. La notice prime.
Non. Il doit être celui prévu pour le détecteur et la charge, et se raccorder au luminaire selon le schéma du fabricant. S’il ne suffit pas, un détecteur 3 fils, un autre luminaire ou une solution radio sont plus fiables que l’ajout d’un second accessoire.
Cela dépend du modèle. Le S520524 accepte jusqu’à trois détecteurs, avec une charge minimale qui passe de 40 à 50 puis 80 W. D’autres références ont leurs propres limites. Vérifiez la notice et le schéma avant de commander deux détecteurs sur la même lampe.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. J'ai fondé Sparx Élec et je dirige son magazine, lu en France et à l'international : chaque article est relu et validé par mes soins avant publication.
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Article : https://www.sparx-elec.fr/detecteur-mouvement-sans-neutre/ Édition : FR — Français Erreur factuelle : [décrivez l’erreur factuelle] Passage : [citez ou identifiez le passage] Source : [URL de source facultative]
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