Câble R2V dénudé
Vérifier d’un coup d’œil les couleurs des conducteurs d’une ligne de plaque avant de raccorder.
Publié le 28 juillet 2026
Photo : installation-renovation-electrique.com En bref
Sur un projet de cuisine, la question de la section du câble de la plaque revient presque à chaque chantier : faut-il tirer du 6 mm² ou directement du 10 mm². La réponse de la norme est claire : une plaque de cuisson monophasée se câble en 6 mm² sur un circuit 32 A dédié, et en 2,5 mm² sur 20 A en triphasé. Le tableau de la norme ne prévoit aucune ligne de plaque en 10 mm².
Le 10 mm² n’est pas une section interdite, il est simplement hors tableau pour cet usage. Il se justifie dans trois cas précis que je détaille ici : une notice de constructeur exigeante, une ligne inhabituellement longue, ou une alimentation depuis un tableau divisionnaire. Je donne aussi les prix, parce que l’écart de fourniture dépasse 70 % au mètre entre les deux sections.
6 mm²
section imposée pour une plaque monophasée 32 A
2,5 mm²
section d’un départ plaque triphasé 20 A
7 360 W
plafond théorique du circuit 32 A sous 230 V
25 m
longueur standard au-delà de laquelle vérifier la chute de tension
Le tableau 10-1F de la NF C 15-100, repris par les fabricants et les organismes de qualification, donne la règle pour les plaques et cuisinières. En monophasé, la protection se fait en 32 A et la section retenue est 6 mm². En triphasé, le départ se protège en 20 A pour 2,5 mm².
Les sources convergent : Promotelec, Nexans, Legrand, ENGIE et izi by EDF arrivent au même résultat, avec la même formulation. C’est rare pour être signalé : cinq familles de documents indépendantes donnent le même couple section-calibre pour la plaque.
izi by EDF confirme le couple dans son blog consacré à la norme dans la cuisine, mis à jour le 23 janvier 2025 : la plaque électrique ou à induction se raccorde sur un circuit spécialisé en 6 mm² protégé en 32 A. De son côté, la fiche Promotelec destinée aux particuliers, datée du 16 mai 2024, décline les deux cas : 32 A monophasé ou 20 A triphasé, avec un raccordement sur socle ou sortie de câble.
Six documents indépendants donnent donc le même résultat, y compris sur la forme : la section ne se négocie pas avec la puissance affichée de la plaque. Une plaque puissante ne « mérite » pas un 10 mm² par principe : elle appelle d’abord une vérification de la notice et du calibre de protection, pas une majoration automatique de section.
| Source | Plaque monophasée | Plaque triphasée |
|---|---|---|
| Source Promotelec, fiche pro | Plaque monophasée 32 A → 6 mm² | Plaque triphasée 20 A → 2,5 mm² |
| Source Nexans, tableau 10-1F | Plaque monophasée 6 mm² / 32 A | Plaque triphasée 2,5 mm² / 20 A |
| Source Legrand, FAQ plaques | Plaque monophasée 6 mm² / 32 A | Plaque triphasée — |
| Source ENGIE, section de câble | Plaque monophasée 6 mm² / 32 A | Plaque triphasée — |
Le couple section-calibre de la plaque de cuisson selon quatre sources ouvertes.
La ligne doit être dédiée à la plaque : aucun autre appareil ne s’y raccorde. Obligation Legrand — Quelle est la norme NF C 15-100 pour la cuisine Elle compte trois conducteurs : phase, neutre et terre. Le raccordement se fait sur une seule prise 32 A ou une sortie de câble, jamais sur une prise de courant standard.
Câble R2V dénudé
Vérifier d’un coup d’œil les couleurs des conducteurs d’une ligne de plaque avant de raccorder.
Le plafond du circuit se calcule simplement : 32 A × 230 V ≈ 7 360 W. ENGIE cite une consommation maximale de 7 200 W pour les plaques à induction, ce qui explique le recours à cette section renforcée. La plaque fait partie des circuits spécialisés obligatoires, que je liste dans mon guide des circuits spécialisés obligatoires de la cuisine.
En triphasé, la logique change : les règles de section ne se lisent pas de la même façon que sur un départ monophasé. Je l’explique dans le détail pour les départs en triphasé 400 V, où les calibres et les sections se répartissent autrement entre les phases.
Le point clé à comprendre : le tableau 10-1F ne contient aucune ligne « plaque » en 10 mm². La ligne plaque et cuisinière s’arrête à 6 mm² en 32 A monophasé et 2,5 mm² en 20 A triphasé. Nexans et Promotelec concordent sur ce point, et aucune de leurs fiches n’ouvre la porte à une section supérieure pour ce circuit.
Le 10 mm² existe pourtant dans les tableaux de la norme, mais pour d’autres usages. Promotelec le cite pour l’alimentation entre le disjoncteur de branchement et le tableau de répartition : 45 A → 10 mm² jusqu’à 22 mètres, et 60 A → 16 mm² jusqu’à 27 mètres. Ce n’est pas le circuit de la plaque, c’est la colonne qui alimente tout le logement.
Tête de pince K32
La section se repère aussi sur l’outil de sertissage, pas seulement sur la gaine du câble.
ENGIE le confirme : au-delà de 6 mm², les sections 10 mm² et 16 mm² sont réservées aux alimentations de forte puissance ou aux liaisons entre tableaux. Autrement dit, le 10 mm² existe dans la norme, mais jamais dans la case « plaque de cuisson ».
Attention
Le 10 mm² est un réflexe hérité de l’alimentation générale. Beaucoup de projets partent du principe qu’une grosse plaque mérite un gros câble, parce que la ligne principale du logement est en 10 mm². Sur un départ plaque, ce réflexe surchauffe le budget sans servir la norme : le 6 mm² reste le bon calibre tant qu’aucun des trois cas ci-dessous ne s’applique.
Pour lire correctement un tableau de sections, je croise trois colonnes : l’usage du circuit, le calibre de protection et la section des conducteurs. Le tableau 10-1F de la norme, repris par Nexans sous la référence de l’article 10.1.4.7.2, range la plaque dans la ligne « plaque de cuisson et cuisinière », distincte des lignes prises de courant, four ou borne de recharge.
La plupart des erreurs viennent d’une lecture en diagonale : on repère le calibre 32 A et on remonte à la première section qui semble « raisonnable ». Or chaque ligne du tableau associe un usage précis à son couple section-calibre, et le 32 A se retrouve dans plusieurs lignes avec des sections différentes. C’est l’usage qui sélectionne la ligne, pas l’intensité seule : c’est exactement la leçon du contre-exemple de la borne de recharge, que je détaille plus bas.
Le 10 mm² n’est pas interdit sur une plaque : il est simplement hors tableau standard. Trois situations peuvent le justifier, et je les vérifie dans cet ordre avant de conseiller une section.
Legrand rappelle que le dimensionnement se fait conformément à la NF C 15-100 et aux indications du fabricant. La notice de la plaque est donc le premier document à ouvrir avant de choisir la section. Recommandation Legrand — Quel disjoncteur installer pour protéger des plaques à induction
Pour une plaque monophasée, la règle de calcul se résume à P / 230 V. Au-delà de 7 400 W environ, le courant dépasse 32 A et le circuit doit monter en calibre, donc en section. La formule est une règle de calcul, pas une prescription : aucun document normatif ouvert ne fixe de seuil précis à 7,4 kW, et aucune notice de plaque exigeant explicitement du 10 mm² ne figure dans la documentation disponible.
Deux exemples parlants pour une plaque monophasée : 7 000 W ÷ 230 V ≈ 30,4 A, ce qui reste sous le calibre 32 A ; 7 200 W ÷ 230 V ≈ 31,3 A, tout juste sous la limite, comme le rappelle ENGIE pour les plaques à induction les plus puissantes. Dès que la puissance annoncée dépasse ces valeurs, le calcul sort du cadre du tableau standard et la notice devient la seule référence fiable.
C’est pourquoi je ne tranche jamais la section sur la seule puissance affichée par le vendeur : je regarde la plaque de caractéristiques de l’appareil, je relève la puissance totale, puis je vérifie si le couple 6 mm² / 32 A tient encore. Quand le doute subsiste, je préfère poser la question par écrit au fabricant plutôt que de deviner une section.
Concrètement, je demande toujours la référence exacte de la plaque, je relève la puissance maximale dans la notice, et je compare avec le calibre de protection prévu au tableau. La notice donne la puissance maximale et parfois le calibre conseillé : c’est elle qui décide en dernier ressort.
Les tableaux de section s’appliquent à un circuit de longueur standard, moins de 20-25 mètres entre le tableau et l’appareil, selon ENGIE. Au-delà, la chute de tension peut imposer une section supérieure.
La norme autorise 3 % de chute de tension pour l’éclairage et 5 % pour les autres circuits. Bonne pratique ENGIE — Section de câble électrique : comment choisir
C’est le cas où le 10 mm² peut se justifier sur un départ plaque : une longueur de ligne inhabituelle, un cheminement en comble ou une gaine chargée qui allonge le trajet. Pour trancher, je passe par le calculateur de section de câble du site, qui intègre la longueur dans le choix. Le principe vaut aussi pour d’autres appareils : une pompe à chaleur pose exactement la même question de longueur et de chute de tension.
Troisième cas : la plaque n’est pas alimentée depuis le tableau principal, mais depuis un tableau divisionnaire, par exemple dans une extension ou un sous-sol aménagé. La liaison entre les deux tableaux se dimensionne selon la puissance qu’elle transporte.
C’est là que le 10 mm² ou le 16 mm² apparaissent, comme ENGIE le précise pour les liaisons entre tableaux. Ce n’est toujours pas le départ plaque : c’est la liaison qui le porte, et il faut distinguer les deux dans le calcul. La puissance cumulée du tableau divisionnaire décide de la liaison ; le départ plaque reste ensuite dimensionné comme un départ standard, en 6 mm² / 32 A.
Pour résumer la décision avant de commander le câble, je passe par le tableau suivant :
| Situation rencontrée | Section retenue | Motif |
|---|---|---|
| Plaque monophasée standard, ligne courte | 6 mm² / 32 A | Tableau 10-1F de la NF C 15-100 |
| Plaque triphasée | 2,5 mm² / 20 A | Tableau 10-1F de la NF C 15-100 |
| Plaque monophasée très puissante | Section indiquée par la notice | La notice prime sur le tableau standard |
| Ligne de plus de 20-25 mètres | 6 mm², parfois 10 mm² | Chute de tension à calculer |
| Alimentation via un tableau divisionnaire | 10 mm² ou 16 mm² sur la liaison | Liaison entre tableaux, pas le départ plaque |
Chaque ligne correspond à une règle vérifiée dans les documents cités plus haut, et le tableau se lit de haut en bas : la première case qui correspond à votre situation donne la section. Dans une cuisine standard, la ligne reste courte et la notice ne réclame rien de particulier : la case 6 mm² / 32 A couvre la grande majorité des chantiers, et le 10 mm² ne sert que dans les deux dernières situations.
Le tableau Nexans réserve aussi le 10 mm² à un usage bien connu : la borne de recharge 32 A monophasée, câblée en 10 mm² / 40 A. C’est un cas parfait pour illustrer pourquoi la section ne se déduit pas du seul calibre de protection.
Le tableau de la norme traite la borne de recharge comme un usage distinct de la plaque, avec son propre couple section-calibre. On ne transpose pas la règle de la borne vers la plaque : même intensité annoncée, 32 A, pour une section doublée, 10 mm² au lieu de 6 mm².
Borne de recharge publique
La borne se reconnaît à sa prise de charge dédiée, distincte du circuit de la plaque.
La confusion inverse coûte cher : vouloir du 10 mm² sur une plaque parce qu’une borne est en 10 mm². La plaque reste en 6 mm² / 32 A tant que les trois cas précédents ne s’appliquent pas.
Pour une borne de recharge, le dimensionnement suit des règles propres aux infrastructures de recharge, avec ses calibres et ses sections dédiés : je renvoie à mon guide sur le métier d’électricien IRVE pour le détail, parce que transposer les valeurs d’un usage à l’autre est précisément l’erreur que je vois le plus souvent sur le terrain.
Quand j’interviens sur une cuisine existante, je commence par lire la section sur la gaine. L’inscription R2V 3G6 désigne un câble rigide sous gaine, 3 conducteurs dont la terre, en 6 mm². Le diamètre de l’âme d’un 6 mm² avoisine 2,8 mm, ce qui permet de confirmer la lecture sans dénuder.
Le cas le plus délicat reste l’ancienne ligne en 2,5 mm², posée selon des préconisations antérieures à la norme. Legrand est explicite : ce câble doit être remplacé par du 6 mm², sous peine d’échauffement et de risque d’incendie. Obligation Legrand — Quel disjoncteur installer pour protéger des plaques à induction
L’explication tient en une phrase : un conducteur trop fin présente une résistance plus élevée, et le courant de la plaque, jusqu’à 32 A, s’y transforme en chaleur. Sur une ligne de plusieurs mètres, l’échauffement se concentre au point le plus contraint, souvent les connexions au tableau ou à la prise. C’est ce mécanisme que la mise à jour de la norme a voulu éliminer en imposant le 6 mm².
Le remplacement se fait sur toute la longueur, pas seulement sur un tronçon : conserver du 2,5 mm² entre le tableau et une boîte de jonction garde le maillon faible. Je dépose l’ancien câble, je tire le 6 mm² et je vérifie que la protection au tableau est bien un 32 A en monophasé. La configuration la plus dangereuse reste une ligne en 2,5 mm² encore protégée en 32 A : le disjoncteur laisse passer un courant que la section ne supporte pas en régime continu.
Je vérifie aussi le mode de raccordement : une seule prise 32 A ou une sortie de câble, jamais une prise de courant classique. La protection au tableau se contrôle en même temps : disjoncteur 32 A monophasé ou 20 A triphasé sur circuit dédié, avec un différentiel 30 mA type A, dont j’ai détaillé le choix dans l’article sur le disjoncteur de plaque à induction 32 A ou 20 A. La distinction entre type A et type AC compte aussi pour la protection des plaques et des fours.
Si le tirage est à refaire, la section se choisit avant la pose : c’est le moment où je mesure le trajet réel, pas le trajet à vol d’oiseau. Mon guide sur le tirage d’une ligne électrique depuis le tableau détaille la méthode, du passage de la gaine au raccordement final.
Le choix de section a un coût direct, et c’est souvent ce qui fait hésiter. Sur les tarifs relevés chez un vendeur de matériel électrique, le fil H07V-K en couronne de 100 m s’affiche à 1,17 € HT/m en 6 mm² et 2,01 € HT/m en 10 mm².
| Fil H07V-K, couronne 100 m | 6 mm² | 10 mm² |
|---|---|---|
| Fil H07V-K, couronne 100 m Prix HT/m | 6 mm² 1,17 € | 10 mm² 2,01 € |
| Fil H07V-K, couronne 100 m Prix TTC/m | 6 mm² 1,40 € | 10 mm² 2,41 € |
| Fil H07V-K, couronne 100 m Couronne 100 m HT | 6 mm² 117,00 € | 10 mm² 201,00 € |
Tarifs relevés chez materielelectrique.com le 15/08/2026, à vérifier au moment de la commande.
L’écart représente +72 % au mètre entre les deux sections. Pour une ligne de plaque de 10 mètres en trois conducteurs, l’ordre de grandeur donne environ 35 € HT en 6 mm² contre 60 € HT en 10 mm² : un calcul déduit des prix au mètre, à refaire aux tarifs du moment.
Le H07V-K 6 mm² est donné pour 41 A en monophasé et 36 A en triphasé, sous 450/750 V, avec une âme souple de classe 5. Ces valeurs viennent de la fiche du vendeur, pas d’une source normative : je les cite comme telles. La norme du produit, elle, est claire : EN 50525-2-31 et NFC 32-201.
La différence entre R2V et H07V-K mérite un mot, parce qu’elle revient souvent au moment de commander : le R2V est un câble rigide, posé sous gaine ou encastré, celui dont on lit l’inscription sur la gaine en rénovation ; le H07V-K est un fil souple à âme multibrins, vendu en couronne et pratique pour les raccordements d’appareil ou les passages difficiles. La règle de section reste la même dans les deux cas : 6 mm² pour le départ plaque.
Le repérage change en revanche : sur le fil souple, la section est imprimée sur l’isolant, par exemple H07V-K 6 mm², alors que sur le câble rigide, c’est l’inscription de la gaine extérieure qu’il faut lire, du type R2V 3G6. Dans les deux cas, je vérifie la section avant de raccorder, jamais après.
Dans un budget cuisine, la plaque et le four restent deux circuits séparés. Le four, lui, se contente souvent d’un départ en 16 A, avec ses propres règles que je détaille dans l’article sur le branchement d’un four encastrable sur prise 16 A.
Tableau triphasé Resi9
Le calibre se lit en bas du module, avant de comparer avec le 32 A de la plaque.
La règle tient en une phrase : 6 mm² en 32 A monophasé, 2,5 mm² en 20 A triphasé, et le 10 mm² seulement si la notice, la longueur ou la liaison entre tableaux le demandent. Le surcoût de fourniture dépasse 70 % au mètre pour un gain rarement utile sur un départ plaque.
3 questions
InteractifSection de câble plaque de cuisson
3 questions pour vérifier les repères essentiels
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La norme impose 6 mm² pour une plaque monophasée protégée en 32 A, et 2,5 mm² pour un départ triphasé en 20 A. La ligne est dédiée à la plaque, en trois conducteurs, sur une seule prise 32 A ou une sortie de câble.
Pas par défaut : le tableau de la norme ne prévoit pas de ligne plaque en 10 mm². Cette section ne se justifie que si la notice de la plaque l’exige, si la ligne dépasse 20-25 mètres avec une chute de tension, ou si l’alimentation passe par une liaison entre tableaux.
Non pour une plaque de cuisson standard : le raccordement se fait sur une prise 32 A ou une sortie de câble, sur circuit dédié. La prise 16 A reste réservée à des appareils comme le four encastrable, qui est un circuit séparé.
Le remplacer par du 6 mm² : Legrand l’exige pour les lignes posées selon les préconisations antérieures à la norme, sous peine d’échauffement et de risque d’incendie. C’est un des points que je contrôle en priorité sur une cuisine ancienne.
Au tarif relevé, le 6 mm² revient à 1,17 € HT/m contre 2,01 € HT/m en 10 mm², soit +72 % au mètre. Pour une ligne de 10 mètres en trois conducteurs, comptez environ 35 € HT en 6 mm² contre 60 € HT en 10 mm², hors pose.
Non : la borne de recharge 32 A monophasée se câble en 10 mm² / 40 A selon le tableau de la norme, mais c’est un usage distinct. On ne transpose pas la section d’une borne vers une plaque, qui reste en 6 mm² / 32 A.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. J'ai fondé Sparx Élec et je dirige son magazine, lu en France et à l'international : chaque article est relu et validé par mes soins avant publication.
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Sources officielles et références
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