Identifier le circuit
Repérer le départ au tableau, la phase, le neutre et le conducteur de protection. Un test se fait sur un circuit isolé, pas sur un tableau entier encore raccordé.
En bref
Le Fluke 1507 est un mégohmmètre portatif : il envoie une tension continue dans un circuit hors tension et mesure la résistance de l’isolement. Il fait aussi la continuité de masse et la tension, mais son métier reste l’isolement.
Je l’utilise pour les défauts qu’un multimètre ne voit pas : un différentiel qui déclenche par temps humide, un câble enterré blessé, un moteur dont l’enroulement a pris l’eau. Le 1507 monte à 1 000 V et lit jusqu’à 10 GΩ, avec cinq tensions d’essai.
Ce n’est ni un contrôleur d’installation, ni un vérificateur d’absence de tension. Le lire comme un outil de diagnostic, et non comme un appareil de certification, évite de lui demander ce qu’il ne fait pas.
5
tensions d’essai, de 50 à 1 000 V
10 GΩ
plage haute annoncée en isolement
550 g
poids annoncé par la fiche Fluke
CAT IV
600 V, catégorie de mesure de l’appareil
Trois fonctions cohabitent sur le sélecteur : la tension alternative ou continue, la résistance de masse et l’isolement. Les bornes sont séparées, avec un commun, une borne résistance et une borne V/INSULATION.
La tension se lit de 0,1 à 600 V AC ou DC, avec une impédance d’entrée de 3 MΩ. Elle sert à contrôler ce qui reste sur le circuit, pas à remplacer un VAT.
La résistance de masse se mesure de 20 Ω à 20 kΩ, avec un courant de court-circuit supérieur à 200 mA. C’est la continuité du conducteur de protection, pas la résistance de terre par piquets.
Ce qui manque est aussi important que ce qui est présent. Le 1507 ne mesure pas l’impédance de boucle, ne teste pas les différentiels et ne contrôle pas l’ordre des phases. Pour un rapport de contrôle complet, il faut un contrôleur d’installation comme les Fluke 1663 et 1664 FC.
Il ne mesure pas non plus le courant, la capacité ou les diodes. Ce n’est pas un multimètre complet : c’est un mégohmmètre qui dépanne aussi en tension et en continuité.
La mention CAT IV 600 V décrit la tenue aux surtensions transitoires de l’appareil. Elle ne rend pas un essai sous tension acceptable et ne dispense ni de la coupure, ni de la consignation, ni du VAT.
Enfin, le 1507 ne remplace pas une mesure de terre par piquets. La continuité de masse vérifie un conducteur ; la résistance d’une prise de terre se mesure avec la méthode adaptée, décrite dans le guide sur la mesure de la terre.
Le sélecteur propose 50, 100, 250, 500 et 1 000 V DC. Cette diversité de tensions est le vrai argument de l’appareil : un appareil limité à 500 V et 1 000 V couvre la maison, pas la maintenance d’un moteur ou d’un câble dont la notice demande une autre tension.
| Fonction | Ce que fait le 1507 | Repère de lecture |
|---|---|---|
| Fonction Isolement | Ce que fait le 1507 Cinq tensions de 50 à 1 000 V, plage globale de 0,01 MΩ à 10 GΩ, courant nominal de 1 mA | Repère de lecture Précision de ±(1,5 % + 5) jusqu’à 2 GΩ sur la plage 1 000 V, ±(10 % + 3) au-delà |
| Fonction Continuité de masse | Ce que fait le 1507 Calibres de 20 Ω à 20 kΩ, tension en circuit ouvert de 4 à 8 V, courant supérieur à 200 mA | Repère de lecture Précision de ±(1,5 % + 3), test bloqué au-delà de 2 V présents |
| Fonction Tension | Ce que fait le 1507 0,1 à 600 V AC ou DC, impédance d’entrée de 3 MΩ | Repère de lecture Précision de ±(2 % + 3), protection jusqu’à 600 V eff. ou DC |
| Fonction Boîtier | Ce que fait le 1507 20,3 × 10 × 5 cm, 550 g avec piles, IP40, CAT IV 600 V | Repère de lecture Quatre piles AA, au moins 1 000 essais d’isolement annoncés |
Caractéristiques relevées dans le mode d’emploi Fluke 1507/1503 et la fiche technique du modèle.
La plage globale ne veut pas dire qu’une mesure de 10 GΩ est possible à 50 V. Chaque tension a sa propre étendue : à 50 V, l’affichage monte à 50 MΩ ; à 1 000 V, il va jusqu’à 10 GΩ. La valeur affichée doit donc se lire avec la tension sélectionnée.
Le courant d’essai est de 1 mA nominal. Sur un circuit court, la mesure se stabilise vite. Sur un long câble ou un gros moteur, la capacité se charge progressivement et l’afficheur met plus de temps à se poser.
La charge capacitive maximale annoncée est de 1 µF. Au-delà, l’appareil n’est pas prévu pour ce type de charge : il faut connaître son installation et choisir un autre moyen si le volume capacitif est important.
L’indice de polarisation et le rapport d’absorption diélectrique sont deux rapports calculés par le 1507. Le PI compare la résistance à 10 minutes et à 1 minute ; le DAR compare la résistance à 1 minute et à 30 secondes.
Ces essais ont un intérêt sur les isolants qui absorbent lentement l’énergie : moteurs, transformateurs, longs câbles. Ils suivent une tendance, pas une valeur isolée. Sur une prise résidentielle, le test court suffit presque toujours.
Le mode LOCK maintient le test actif sans garder le doigt sur le bouton. C’est indispensable pour un PI, qui dure dix minutes. Avec des pinces crocodiles, l’opérateur peut s’écarter et laisser l’appareil travailler.
Le comparateur ajoute un critère correct ou échec. Les seuils vont de 100 kΩ à 500 MΩ ; l’indicateur PASS s’allume quand la mesure dépasse le seuil choisi. Pour viser le minimum de 0,5 MΩ, le seuil de 500 kΩ est le réglage le plus proche.
Le comparateur ne remplace pas une note. Sur un chantier de réception, je relève la valeur et je l’écris ; le PASS sert à trier vite les circuits, pas à produire un rapport.
La fonction PI/DAR n’est pas un gadget, mais elle ne justifie pas l’achat à elle seule pour un électricien qui ne fait que du résidentiel. C’est mon cas : je m’en sers rarement, et je le dis parce que c’est un argument de vente fréquent.
Le 1507 est livré avec les cordons TL224, les sondes TP74, une pince crocodile rouge, une noire, un étui et une sonde distante. La sonde distante permet de lancer le test au bout du cordon, sans revenir à l’appareil.
Les pinces crocodiles sont larges. Elles mordent un bornier, une barre de terre ou une cosse sans glisser, ce qui compte quand on teste seul et qu’on tient déjà le cordon d’un côté.
Le mien est tombé d’une échelle de quatre mètres sur du béton, à Marly-le-Roi. Il fonctionne toujours. Ce n’est pas une invitation à le laisser tomber : c’est le niveau de robustesse que j’attends d’un appareil de dépannage.
L’appareil fonctionne avec quatre piles AA. Fluke annonce au moins 1 000 essais d’isolement avec des piles alcalines neuves, dans des conditions standard de test. La mise en veille coupe l’affichage après dix minutes sans usage.
Un fusible de 315 mA, 1 000 V, pouvoir de coupure 10 kA protège l’entrée. Il peut sauter si l’appareil est raccordé à un circuit sous tension pendant une mesure de résistance. C’est une pièce de rechange à avoir, pas un défaut de l’appareil.
L’appareil est IP40 : il résiste aux petits solides, pas à l’eau. Sur un chantier humide, il reste dans son étui ou dans la caisse, et je ne le pose pas dans une flaque.
Attention
Avant de raccorder le 1507, couper le circuit, condamner la remise sous tension et vérifier l’absence de tension au VAT. Un mégohmmètre ne se branche jamais sur un circuit alimenté.
La méthode ne change pas selon la marque de l’appareil. Ce qui change avec le 1507, c’est le sélecteur à cinq tensions, la sonde distante et le mode LOCK pour les essais longs.
Identifier le circuit
Repérer le départ au tableau, la phase, le neutre et le conducteur de protection. Un test se fait sur un circuit isolé, pas sur un tableau entier encore raccordé.
Couper et consigner
Ouvrir le disjoncteur, condamner si nécessaire et appliquer la procédure de consignation. Le circuit doit être hors tension pendant tout l’essai.
Vérifier au VAT
Contrôler l’absence de tension avec un vérificateur adapté. Le 1507 détecte une tension et bloque son test, mais il ne remplace pas cette étape.
Débrancher les charges
Retirer les appareils, les alimentations, les ampoules, les parafoudres et les électroniques que la tension d’essai peut endommager.
Choisir la tension
Suivre la notice de l’équipement et le référentiel applicable. Pour une installation de 50 à 500 V AC, le guide de la mesure d’isolement retient 500 V DC.
Mesurer puis décharger
Raccorder le commun, puis le conducteur à tester. Lancer le test, attendre la stabilisation, relâcher et laisser l’appareil décharger avant de retirer les cordons.
Le raccordement se fait dans l’ordre : commun d’abord, conducteur testé ensuite. Au retrait, l’inverse. Ce détail évite de porter la main sur une borne qui vient d’être portée à haute tension.
Pour un essai entre phase et terre, le cordon rouge va sur la borne V/INSULATION, le noir sur COM. Pour une continuité de masse, le rouge passe sur la borne Ω. Les deux bornes rouges ne se confondent pas.
Quand la tension présente dépasse 30 V, l’appareil l’affiche et refuse de lancer l’essai. Ce n’est pas un caprice : c’est une protection. Il faut couper, vérifier et recommencer.
Sur un tableau, je travaille départ par départ, depuis le tableau électrique. Tester plusieurs circuits raccordés ensemble revient à mesurer le plus mauvais d’entre eux, sans savoir lequel est en cause.
L’afficheur principal donne la résistance en MΩ ou GΩ. L’afficheur secondaire indique la tension d’essai réellement appliquée. Quand la résistance dépasse l’étendue de la plage, l’appareil affiche le signe > suivi de la valeur maximale.
La tension affichée peut dépasser la valeur du sélecteur. La tolérance constructeur est de +20 % / −0 % : sur la plage 1 000 V, voir 1 051 V est normal. L’appareil montre la tension qu’il applique, pas une erreur.
Avant le test, l’écran affiche des tirets et 0 V DC quand aucune tension n’est présente. Une valeur de résistance ne s’affiche qu’après un essai valide. Un zéro stable en tension est une information, pas une preuve d’absence de tension : le VAT reste l’outil de référence.
Pour interpréter, il faut un seuil. Le guide de la mesure d’isolement diffusé par Éduscol retient, pour une installation de 50 à 500 V AC, une tension d’essai de 500 V DC et une résistance minimale de 0,5 MΩ, en référence à la NF C 15-100.
Ce seuil est un minimum, pas un objectif. Une valeur à peine supérieure demande à être notée et comparée ; une valeur très élevée sur un circuit sec est courante. C’est l’écart entre deux mesures, ou la baisse dans le temps, qui oriente le diagnostic.
La température et l’humidité changent le résultat. Fluke rappelle qu’une mesure d’isolement se compare à une température de référence et qu’une surface humide peut fausser la lecture. Un câble testé après la pluie ne se juge pas comme un câble sec.
Quand la valeur est basse, je cherche le défaut par tronçons : je débranche les départs accessibles, je reteste, puis je remonte vers le câble ou l’appareil suspect. Une fuite de courant ne se condamne pas sur une seule mesure.
Deux mesures prises sur une fiche secteur montrent l’écart de lecture que je rencontre sur le terrain. Sur la première, l’afficheur donne 0,22 MΩ à 1 000 V : la valeur passe sous le seuil de 0,5 MΩ retenu pour une installation de 50 à 500 V AC. Sur la seconde, il affiche > 220,0 MΩ, au-delà de l’étendue de la plage.
Ces deux photos ne racontent pas une réparation. Elles montrent deux états de mesure et la façon de les lire : une résistance basse oriente vers un défaut d’isolement, une valeur très haute donne un ordre de grandeur confortable. Dans les deux cas, la tension d’essai et l’état du circuit doivent être notés ensemble.
Une valeur basse ne désigne pas à elle seule le câble ou l’appareil. Elle demande de séparer les départs, de refaire la mesure et de vérifier ce qui reste raccordé. C’est cette chronologie, plus que le chiffre seul, qui rend le mégohmmètre utile.
Le 1507 n’a ni mémoire, ni Bluetooth, ni transfert de rapport. Chaque valeur se note à la main ou se photographie. Sur une réception de plusieurs circuits, c’est une vraie gêne, pas un détail.
Ces limites ne sont pas des critiques : elles délimitent le périmètre d’un mégohmmètre dédié. Un contrôleur d’installation couvre d’autres essais, avec une autre méthode.
La précision se dégrade au-delà de 2 GΩ sur la plage 1 000 V, avec une tolérance annoncée de ±(10 % + 3). Une valeur très haute se lit donc comme un ordre de grandeur, pas comme une mesure de laboratoire.
Le boîtier est solide, mais l’électronique reste un instrument de mesure. Une chute peut passer ; une chute répétée ou un choc sur les bornes peut nécessiter un contrôle. Je vérifie les cordons et le fusible avant un chantier.
Le 1503 et le 1507 appartiennent à la même série et partagent la fonction de continuité. Le 1503 se limite à 500 V et 1 000 V, avec une plage de 0,01 à 2 000 MΩ. Le 1507 ajoute trois tensions basses, porte la plage à 10 GΩ et ajoute PI/DAR et comparateur.
| Point | Fluke 1503 | Fluke 1507 |
|---|---|---|
| Point Tensions d’essai | Fluke 1503 500 V et 1 000 V | Fluke 1507 50, 100, 250, 500 et 1 000 V |
| Point Plage d’isolement | Fluke 1503 0,01 à 2 000 MΩ | Fluke 1507 0,01 MΩ à 10 GΩ |
| Point PI et DAR | Fluke 1503 Non | Fluke 1507 Oui |
| Point Comparateur correct/échec | Fluke 1503 Non | Fluke 1507 Oui, de 100 kΩ à 500 MΩ |
| Point Usage visé | Fluke 1503 Contrôle simple d’isolement | Fluke 1507 Dépannage, maintenance et suivi de tendance |
Différences relevées dans le mode d’emploi commun Fluke 1507/1503.
Pour un électricien qui ne fait que des circuits résidentiels et qui veut une mesure d’isolement simple, le 1503 suffit souvent. Le 1507 prend sa valeur quand il faut tester un moteur, un câble long, un équipement basse tension ou suivre une évolution dans le temps.
Le comparateur et les cinq tensions ne servent pas tous les jours. C’est justement pour cela que le choix se fait sur l’usage réel, pas sur la fiche technique la plus longue.
Le prix n’est pas publié par le fabricant : le tarif se demande en négoce ou sur devis. Le montant dépend du kit, des accessoires et du canal de distribution, pas seulement de la référence.
Avant d’acheter, je vérifie quatre points : la présence de la sonde distante, des cordons et des pinces, l’état du fusible et la provenance de l’appareil. Un 1507 d’occasion sans cordons ni étui peut revenir plus cher qu’un kit complet.
La contrefaçon existe sur les instruments de mesure. Le guide pour reconnaître un Fluke authentique donne les contrôles de base avant de payer.
Enfin, un appareil d’occasion se vérifie. Une mesure d’isolement fausse ne se voit pas à l’œil nu ; un contrôle métrologique vaut mieux qu’une économie de quelques dizaines d’euros.
Les quatre piles AA se remplacent quand l’indicateur de pile faible apparaît. Utiliser des piles alcalines neuves évite une mesure qui s’arrête au milieu d’un essai PI.
Le fusible de 315 mA, 1 000 V, 10 kA se remplace par une référence identique. Un fusible de valeur différente ne protège pas l’appareil de la même façon. La référence Fluke est indiquée dans le mode d’emploi.
Je vérifie les cordons avant chaque chantier : une gaine coupée, une borne desserrée ou une pointe tordue se voit avant la mesure, pas après. Un cordon abîmé se remplace, il ne se répare pas avec du chatterton.
L’étalonnage suit l’usage et l’organisation de chacun. Le 1507 dispose d’un mode d’étalonnage documenté ; l’intervalle et le prestataire relèvent du suivi qualité, pas de la notice. Le guide sur l’étalonnage d’un multimètre détaille la logique de périodicité et de traçabilité.
Fluke 1507
Avantages
Points de vigilance
Je garde le 1507 pour ce qu’il fait bien : trouver un défaut d’isolement, suivre un moteur, vérifier un câble après un chantier. Ses cinq tensions et son comparateur font gagner du temps quand les circuits sont variés.
Je ne lui demande pas de remplacer un contrôleur d’installation ni un VAT. Ce sont trois métiers différents, et le confondre avec l’un des deux autres coûte cher en temps ou en sécurité.
Le seul vrai regret est l’absence de mémoire. Sur une journée de réception, je préfère un appareil qui enregistre les valeurs et les transfère. Pour le dépannage, le 1507 reste l’appareil que je sors en premier.
Il mesure la tension alternative ou continue, la continuité de masse et l’isolement, mais il ne mesure pas le courant, la capacité ou les diodes. Ce n’est donc pas un multimètre complet : c’est un mégohmmètre avec des fonctions de contrôle utiles.
Le guide de la mesure d’isolement retient 500 V DC et un minimum de 0,5 MΩ pour une installation de 50 à 500 V AC. La notice de l’équipement reste prioritaire, notamment pour un moteur ou un variateur. Le guide du mégohmmètre détaille les paires de conducteurs à tester.
Non. Il affiche une tension et bloque son test au-delà de 30 V, mais il ne remplace ni le VAT, ni la procédure de consignation. L’absence de tension se vérifie avec un appareil dédié, avant tout raccordement.
Un moteur se teste hors tension, après avoir débranché le variateur et l’électronique. Le PI et le DAR aident à suivre l’isolement dans le temps. La méthode pas à pas est décrite dans le guide pour tester l’isolation d’un moteur.
La tension d’essai a une tolérance de +20 % / −0 %. L’appareil affiche la tension réellement appliquée, et 1 051 V sur la plage 1 000 V est normal. Ce n’est pas une dérive de la mesure.
Non. Les valeurs se relèvent à la main, se photographient ou se recopient dans une application. Si le transfert automatique est indispensable, il faut choisir un modèle qui le prévoit.
Quand couper le courant et appeler un professionnel
Coupez le courant au disjoncteur général avant toute manipulation, et n'intervenez pas vous-même en cas d'odeur de brûlé, de prise ou de câble chaud, d'étincelles, de disjoncteur qui saute en boucle, de fils dénudés ou d'eau à proximité d'un circuit. Dans ces situations, faites appel à un électricien qualifié.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. J'ai fondé Sparx Élec et je dirige son magazine, lu en France et à l'international : chaque article est relu et validé par mes soins avant publication.
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Article : https://www.sparx-elec.fr/fluke-1507-avis-test-isolement/ Édition : FR — Français Erreur factuelle : [décrivez l’erreur factuelle] Passage : [citez ou identifiez le passage] Source : [URL de source facultative]
Sources officielles et références
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