Secutest Gossen Metrawatt
Repérer l’écran de mesures et les touches du contrôleur d’appareils
Publié le 6 août 2026
Photo : m.media-amazon.com En bref
Gossen Metrawatt est une marque allemande d’appareils de mesure que je croise surtout dans les environnements industriels et la métrologie. Mon avis, après lecture des pages officielles du constructeur, d’une fiche revendeur et d’un fil EEVblog : c’est une marque sérieuse et haut de gamme, très crédible sur la précision et l’étalonnage, mais peu présente dans la distribution française grand public.
Ce qui distingue Gossen Metrawatt de ses concurrents, c’est d’abord un ancrage historique fort en Allemagne et un laboratoire d’étalonnage accrédité DAkkS. C’est ensuite une gamme complète pour l’électricien, des testeurs d’installation PROFiTEST aux multimètres de précision METRAHIT. C’est enfin un positionnement tarifaire élevé, plutôt proche d’un multimètre de paillasse haut de gamme.
La question que pose le titre mérite une réponse directe : oui, c’est une marque crédible et respectable, mais il faut comprendre pour qui elle est faite avant d’envisager un achat. Les pages officielles et les avis communautaires racontent la même histoire : une maison de métrologie, pas une marque de bricolage.
La réponse courte : une marque allemande née en 1993 de la fusion de deux entreprises fondées au début du XXe siècle. Le nom actuel masque une histoire à deux branches, puis plusieurs changements de propriétaire.
La branche la plus ancienne est fondée en 1906 sous le nom de Guggenheimer AG à Nuremberg. Elle est renommée Metrawatt AG en 1933. En 1919, Paul Gossen fonde Paul Gossen et Co. K.-G. à Baiersdorf, au nord de Nuremberg. Les deux entreprises étaient concurrentes avant de fusionner.
Le constructeur communique aujourd’hui sur « since 1906 – more than 120 years ». Je le signale parce que c’est un piège classique : la marque Gossen Metrawatt elle-même ne date pas de 1906, mais de 1993. 1906 est l’année de la plus ancienne maison mère, Guggenheimer, devenue Metrawatt.
Info
Ne datez pas la marque de 1906 : la fusion qui crée le nom Gossen Metrawatt a eu lieu en 1993. Les deux maisons mères, Metrawatt et Paul Gossen, étaient des concurrentes avant de devenir une seule entreprise.
Le groupe Röchling rachète Gossen GmbH en 1989, puis ABB Metrawatt GmbH en 1992. La fusion intervient en 1993 : Gossen Metrawatt GmbH est créée. En 2005, le directeur général Dr. Hans-Peter Opitz reprend l’entreprise avec une holding, et la société devient GMC-I Messtechnik GmbH.
Le sigle GMC-I correspond aux initiales de Gossen, Metrawatt et Camille Bauer. En 2020, GMC-I Messtechnik GmbH redevient Gossen Metrawatt GmbH, ce que le constructeur présente comme un engagement clair envers la marque. C’est le nom que l’on voit aujourd’hui sur les appareils.
La marque appartient désormais au groupe mondial GMC Instruments, qui rassemble GOSSEN METRAWATT, CAMILLE BAUER (Suisse), DRANETZ, PROSyS, GOSSEN, SEAWARD et RIGEL Medical, ainsi que Kurth Electronic, repris en 2016. C’est un périmètre large, de la mesure électrique à la sécurité médicale.
Cette trajectoire, faite de fusions et de retours au nom d’origine, rappelle celle d’autres maisons de mesure : Megger côté britannique ou Metrix côté français. Ces marques partagent la même logique : un héritage technique long, des rachats, et une réputation qui survit aux changements de propriétaire.
La fabrication est assurée à Nuremberg par MTP Messtechnik Produktions GmbH. La réparation, la calibration et le SAV sont confiés à GMC-I Service GmbH, située Beuthener Straße 41 à Nuremberg. Le constructeur revendique le sceau « Made in Germany ».
1906
année de fondation de la plus ancienne maison mère (Guggenheimer, devenue Metrawatt)
1993
fusion créant la marque Gossen Metrawatt
2020
retour officiel au nom Gossen Metrawatt GmbH
Nuremberg
site de fabrication et de SAV, revendiqué Made in Germany
Ce point a son importance pour un acheteur français : le SAV et l’étalonnage passent par l’Allemagne, même si une filiale commerciale existe en France. C’est un critère à garder en tête quand on compare avec des acteurs installés en France comme Chauvin Arnoux.
Gossen Metrawatt est présente en France via GMC-Instruments France SARL, située 3 rue René Cassin, F-91349 Massy Cedex. Le téléphone officiel est le +33 1 69 20 89 49, l’adresse mail info@gmc-instruments.fr et le site www.gmc-instruments.fr. C’est la porte d’entrée pour un devis ou une demande SAV.
Le groupe dispose aussi de filiales en Autriche, en Italie, aux Pays-Bas, en Chine et en République tchèque, selon la page des contacts mondiaux. La structure est donc européenne, avec un centre nerveux allemand.
Sur le terrain, la marque reste marginale face à Chauvin Arnoux et Fluke dans la distribution grand public. On la trouve plutôt chez des distributeurs professionnels, chez RS, ou sur des places de marché comme ManoMano. Aucun prix en euros fiable n’était disponible dans les sources consultées.
Gossen Metrawatt joue dans la même cour que Chauvin Arnoux et Fluke sur le papier, mais avec une implantation commerciale beaucoup plus discrète.
La gamme qui m’intéresse le plus dans mon métier est celle des testeurs d’installations et systèmes. Le constructeur y revendique la conformité aux normes DIN VDE 0100-600, DIN VDE 0105-100, IEC 60364 et EN 50110.
La page officielle dédiée liste plusieurs familles :
Dans cette liste, les PROFiSIM 1 et 2 méritent un mot : ce ne sont pas des testeurs mais des bancs de simulation de défauts, prévus pour l’entraînement aux mesures IEC 60364-6 et EN 50110. Ils génèrent des défauts volontaires et permettent de s’exercer aux séquences de contrôle sans risque sur une installation réelle. C’est un outil utile pour la formation d’apprentis ou la mise à niveau d’une équipe.
Cette logique de gamme rappelle celle des contrôleurs d’installation anglo-saxons, que j’ai comparés dans Fluke ou Megger pour un contrôleur d’installation. La différence : Gossen Metrawatt raisonne d’abord VDE, c’est-à-dire selon les référentiels allemands, avant de décliner pour d’autres marchés.
Le groupe a investi tôt l’e-mobility : PRO-TYP EM I et EM II (adaptateurs pour bornes de recharge type 2), PROFITEST H+E TECH, PROFITEST EMOBILITY, et le METRAHIT IM E-DRIVE BT, un multimètre avec mégaohmmètre et testeur de bobines pour véhicules hybrides et électriques. C’est un segment où la précision de mesure compte beaucoup.
L’intérêt pour un installateur de bornes : le même constructeur couvre la borne (adaptateurs type 2, PROFITEST EMOBILITY) et le véhicule (METRAHIT IM E-DRIVE BT). On évite ainsi de multiplier les marques sur un chantier où la sécurité se joue à la fois côté infrastructure et côté batterie. Les protocoles de contrôle autour des véhicules électriques exigent des mesures fiables, et ce couple borne-véhicule répond directement à ce besoin.
Pour le contrôle de tension et de phase : METRALINE VT LED, VT LCD et VT SENSE, le PhaseCop 2, le METRAPhase 1 et le METRAVOLT 1500. Rien de très original par rapport aux concurrents, mais la gamme couvre tous les usages courants.
Le constructeur liste aussi des étapes produit intéressantes : 1995 SECUTEST (contrôleurs d’appareils), 2007 PROFITEST MASTER, 2008 GMC-I PROSYS (pinces ampèremétriques), 2013 SECUTEST S4, 2014 Apollo 600 (premier PAT avec évaluation des risques intégrée, chez Seaward), 2018 IZYTRON.IQ (logiciel de documentation des tests) et 2020 GOSSEN METRAWATT DIGITAL IQ (plateforme cloud).
Je lis cette chronologie comme une montée progressive vers le numérique : SECUTEST pose la base des contrôleurs d’appareils, IZYTRON.IQ apporte la documentation des tests en 2018, puis DIGITAL IQ ouvre une plateforme cloud en 2020. Pour un électricien qui doit archiver des rapports de vérification, cette direction compte autant que les caractéristiques de mesure.
Secutest Gossen Metrawatt
Repérer l’écran de mesures et les touches du contrôleur d’appareils
| Famille | Références principales | Usage type |
|---|---|---|
| Famille Testeurs d’installation | Références principales PROFITEST MF, METRALINE MF | Usage type Vérification d’installations, séquences VDE |
| Famille Boucle et différentiels | Références principales METRALINE ZCHECK, RCDCHECK | Usage type Boucle de défaut, tests de DDR |
| Famille Isolement | Références principales METRALINE ISOCHECK | Usage type Mesures d’isolement |
| Famille E-mobility | Références principales PROFITEST EMOBILITY, PRO-TYP EM | Usage type Contrôle de bornes de recharge type 2 |
| Famille Multimètres | Références principales METRAHIT, METRAHIT IM E-DRIVE BT | Usage type Précision de mesure, véhicules hybrides et électriques |
| Famille Tension et phase | Références principales METRALINE VT, PhaseCop 2, METRAVOLT 1500 | Usage type Contrôle de présence de tension |
La gamme Gossen Metrawatt orientée électricien, d’après la page officielle des testeurs d’installations.
Le point qui distingue vraiment Gossen Metrawatt, c’est la métrologie. Le laboratoire d’étalonnage maison est accrédité DIN EN ISO/IEC 17025 en tant que laboratoire DAkkS, sous le numéro D-K-15080-01-00. Presque tous les instruments neufs partent avec un certificat DAkkS.
Concrètement, cela signifie qu’un appareil neuf arrive avec une traçabilité de mesure reconnue, ce qui compte pour la maintenance industrielle, les laboratoires et certaines obligations qualité. GMC-I Service réalise aussi les recalibrations et est habilité à calibrer des instruments d’autres fabricants.
Un retour utilisateur sur EEVblog confirme ce point : un certificat DKD accompagnait un MetraHit Energy. Le certificat d’usine n’est donc pas un argument marketing vide, il se matérialise dans la boîte.
Contrôle d’isolement Fluke 1507
Voir où les pinces se fixent entre les phases sur la prise triphasée
Pour une entreprise qui doit présenter des certificats à jour, l’étalonnage est souvent le critère d’achat numéro un. J’ai détaillé ce sujet dans étalonnage de multimètre, prix et périodicité.
Pour donner un ordre de grandeur concret, je m’appuie sur la fiche du PROFiTEST MTECH+ (M522R) publiée par Global Test Supply, un revendeur américain.
Ce testeur d’installation embarque des séquences préconfigurées conformes IEC 60364-6 (DIN VDE 0100-600) et EN 50110-1 (DIN VDE 0105-100), une mémoire jusqu’à 50 000 enregistrements, un test des RCD AC/DC, des catégories CAT III 600 V / CAT IV 300 V et une méthode de mesure 4 fils sans compensation de cordons. Il génère des rapports « juridiquement sûrs » au format ZVEH.
Le prix vérifié chez ce revendeur américain est de 2 541,32 USD en promotion (2 647,21 USD en prix régulier). C’est un prix hors taxes indicatif : la page est américaine, et il faut le convertir avec précaution. Pour un achat français, un devis auprès de GMC-Instruments France à Massy reste la référence.
50 000
enregistrements en mémoire sur le PROFiTEST MTECH+
CAT IV 300 V
catégorie de mesure annoncée sur le PROFiTEST MTECH+
2 541,32 USD
prix promotionnel constaté chez un revendeur américain
10 ans
garantie service annoncée par le revendeur, à ne pas confondre avec une garantie légale
La fiche revendeur mentionne aussi une garantie service 10 ans (mises à jour). Je la cite prudemment : c’est une garantie de service annoncée par un revendeur, pas une garantie légale, et elle concerne l’actualisation du produit.
Attention
Les prix cités ici sont en dollars, hors taxes, chez un revendeur américain. Aucun prix en euros public n’est disponible : demandez un devis à GMC-Instruments France avant toute comparaison budgétaire.
Le fil EEVblog « Review – Gossen Metrawatt Metrahit Energy », ouvert en 2010 et comptant environ 14 700 lectures, reste la trace publique d’avis la plus riche sur la marque. Il porte sur le multimètre MetraHit Energy.
Le fil documente des caractéristiques fortes : précision DC de 0,02 %, afficheur 60 000 points, True RMS avec bande passante de 100 kHz, CAT III 600 V / CAT IV 300 V, indice de protection IP52, autonomie spécifiée de 120 h sur 2 piles AA, et certificat DKD fourni.
Ces chiffres placent l’appareil au niveau d’un multimètre de paillasse haut de gamme, pas d’un multimètre de chantier courant. C’est cohérent avec la réputation de la marque : la métrologie d’abord.
Dave Jones, fondateur d’EEVblog, a décrit l’appareil comme « quite possibly the sexiest meter I’ve ever used ». Mais il a aussi relevé une résistance de correction « bodge » soudée à la main en interne, ce qu’il résume par : « mon illusion de la perfection manufacturière allemande est brisée ». Le testeur jahonen confirme le même détail sur son exemplaire, sans s’en inquiéter, en parlant de correctifs normaux sur les premières séries.
C’est un bon résumé du positionnement réel : une précision et une finition globalement haut de gamme, avec des détails qui ne sont pas parfaits. Aucune marque n’est irréprochable, et ce fil le montre mieux qu’une brochure.
Autre remarque du fil : les sondes livrées sont qualifiées « electrician grade », avec des pointes peu fines, inadaptées aux composants CMS. À nuancer selon l’usage : pour un électricien, c’est acceptable ; pour du travail sur cartes électroniques, il faudra des pointes fines.
Multimètre à pince Fluke 325
Retrouver la pince ampèremétrique et le sélecteur rotatif
Mon interprétation, déduite de ces éléments : la marque se positionne au-dessus de Fluke sur la métrologie pure de laboratoire, avec un tarif proche d’un multimètre de paillasse haut de gamme. Ce n’est pas une marque de masse, c’est une marque de spécialiste. Pour choisir un multimètre selon son usage réel, je vous renvoie à mon guide meilleur multimètre.
Attention au réflexe « marque allemande conforme VDE, donc conforme en France ». Les référentiels français applicables diffèrent : NF C 15-100 pour les installations, et une vérification périodique encadrée par NF C 16-600 (à confirmer).
Ce biais s’explique par le marché d’origine : la marque est historiquement très présente en Allemagne, où la vérification des installations est liée aux normes VDE et au cadre de l’assurance accidents du travail (DGUV). Les séquences PROFiTEST sont donc pensées d’abord pour ce référentiel, ce qui ne les rend ni meilleures ni moins bonnes en France : elles répondent simplement à une logique de contrôle différente. Un acheteur français doit comparer les séquences proposées, pas seulement les normes affichées au dos de l’appareil.
Je n’affirme donc aucune équivalence directe entre les séquences PROFiTEST et les séquences demandées par le référentiel français. Avant d’acheter pour une activité de vérification réglementaire en France, il faut vérifier auprès du constructeur que les séquences couvrent bien le référentiel français.
Pour rappel, le concurrent direct côté français est le CA 6117 de Chauvin Arnoux, sur lequel j’ai écrit un avis détaillé : Chauvin Arnoux CA 6117 : avis. Pour comprendre ce qu’un diagnostic d’installation cherche vraiment, mon article sur les défauts électriques courants fait le tour des anomalies les plus fréquentes.
J’ai déjà signalé la garantie service 10 ans annoncée par le revendeur. À mes yeux, elle ne remplace pas une garantie légale et il faut lire les conditions d’actualisation avant de s’en prévaloir dans un budget.
Aucun prix en euros n’est publié par le constructeur : les prix constatés sont en dollars chez un revendeur américain, hors taxes. Pour un projet français, demandez un devis à GMC-Instruments France avant de comparer avec les offres de Chauvin Arnoux ou de Fluke.
Le SAV et la calibration passent par GMC-I Service à Nuremberg, avec une interface commerciale à Massy. Concrètement, une recalibration se prépare via la filiale française et voyage vers l’Allemagne : intégrez ce circuit de retour dans votre organisation, surtout si vous dépendez de certificats datés.
Enfin, la disponibilité est le vrai frein en France : la marque reste marginale face à Chauvin Arnoux et Fluke dans la distribution grand public. Avant de vous engager, vérifiez qu’un distributeur professionnel près de chez vous porte la gamme, ou que le circuit RS ou ManoMano fonctionne pour la référence visée.
Je résume ma position. Gossen Metrawatt est une marque que je qualifierais de sérieuse, exigeante et discrète : sérieuse sur la métrologie, exigeante sur les prix, discrète sur le marché français.
Elle convient si vous cherchez :
Elle convient moins si vous cherchez :
Pour le diagnostic d’installations domestiques en France, je reste sur des références locales éprouvées, comme le CA 6117 de Chauvin Arnoux évoqué plus haut, ou un contrôleur d’installation Fluke ou Megger. Gossen Metrawatt, je le recommande surtout pour la mesure de précision, l’étalonnage et les environnements industriels où la traçabilité prime.
Mon avis sur la marque est donc positif mais ciblé : excellente métrologie, étalonnage d’usine rare, gamme professionnelle cohérente, mais présence française discrète et prix à confirmer par devis. Si le budget et la disponibilité suivent, c’est une marque crédible ; si vous cherchez le meilleur rapport prix-simplicité, regardez d’abord les acteurs installés en France.
3 questions
InteractifAvis sur Gossen Metrawatt
3 questions pour vérifier les repères essentiels
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Oui, c’est une marque allemande : la fabrication et le SAV sont à Nuremberg, sous le sceau Made in Germany. La filiale française GMC-Instruments France est basée à Massy (91349) et sert d’interface commerciale, au téléphone +33 1 69 20 89 49.
La marque fusionnée date de 1993, après les rachats de Gossen GmbH (1989) et d’ABB Metrawatt GmbH (1992) par le groupe Röchling. La plus ancienne maison mère, Guggenheimer, devenue Metrawatt AG en 1933, remonte à 1906. Le nom Gossen Metrawatt GmbH a été réadopté en 2020.
Le laboratoire d’étalonnage maison est accrédité DIN EN ISO/IEC 17025 en tant que laboratoire DAkkS sous le numéro D-K-15080-01-00, et presque tous les instruments neufs partent avec un certificat DAkkS. Un retour utilisateur EEVblog confirme la présence d’un certificat DKD dans la boîte d’un MetraHit Energy.
Gossen Metrawatt se positionne au-dessus de Fluke sur la métrologie pure, avec un tarif proche d’un multimètre de paillasse haut de gamme. Fluke reste plus présent et plus simple à acheter en France. Pour un comparatif de fond, je renvoie à mon article Fluke ou Chauvin Arnoux et à mon guide mesure de terre pour les usages domestiques.
La porte d’entrée officielle est GMC-Instruments France SARL à Massy, par téléphone au +33 1 69 20 89 49 ou via info@gmc-instruments.fr. La marque se trouve aussi chez des distributeurs professionnels, chez RS ou sur ManoMano, sans prix en euros public.
Le constructeur revendique la conformité aux normes DIN VDE 0100-600, DIN VDE 0105-100, IEC 60364 et EN 50110. Pour la France, les référentiels sont NF C 15-100 et la vérification périodique NF C 16-600 (à confirmer). Je n’affirme aucune équivalence directe sans vérification préalable auprès du constructeur.
Théo Desrousseaux
Artisan électricien — Yvelines (78), Hauts-de-Seine (92) et Paris Ouest
Électricien de terrain : installations, mises aux normes et dépannages au quotidien. J'ai fondé Sparx Élec et je dirige son magazine, lu en France et à l'international : chaque article est relu et validé par mes soins avant publication.
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